GALERIE-SAPONE. 1986. In-4. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 65 pages environ. Illustrations couleur pleine page.. . . . Classification Dewey : 460-Langues espagnole et portugaise
Reference : RO60017324
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[Pablo Picasso] - Debray, Cecile, et al.
Reference : 126100
(2026)
ISBN : 9782851173492
Debray, Cecile, et al.: Picasso: the figure. Exhibition: Abu Dhabi, MusÃe du Louvre, 2026. 272 pages, 150 illustrations. Hardback. 29 x 23cms. Catalogue produced for the exhibition at Louvre Abu Dhabi, from January to May 2026. An essay on Picasso and metamorphosis and an interview with anthropologist Jean-LoÃc Le Quellec come before six main chapters looking at the development of Picasso's portraiture through 125 exhibited works. Addressing Picasso's use of mythological figures such as Orion, Pygmalion, the Minotaur, Deucalion and Pyrrha. With an illustrated chronology of the artist's life from 1881 to 1985.
Catalogue produced for the exhibition at Louvre Abu Dhabi, from January to May 2026. An essay on Picasso and metamorphosis and an interview with anthropologist Jean-LoÃc Le Quellec come before six main chapters looking at the development of Picasso's portraiture through 125 exhibited works. Addressing Picasso's use of mythological figures such as Orion, Pygmalion, the Minotaur, Deucalion and Pyrrha. With an illustrated chronology of the artist's life from 1881 to 1985. Text in English
Paul Rosenberg | Paris 1939 | 11 x 13.5 cm | Une feuille pliée ([4 pp.])
Rare édition originale du catalogue de la dernière exposition de Picasso à la Galerie Paul Rosenberg de Paris, du 17janvier au 18 février 1939 au 21 rue La Boétie. Premier plat illustré dune photographie en noir et blanc de la pièce maîtresse: La Sculpture nègre devant la fenêtre, aujourdhui connue sous le titre de Buste de Minotaure devant une fenêtre (Collection privée, cf. Zervos. VIII, 360). Peinte le 19 avril 1937, elle est considérée comme la préfiguration du taureau de Guernica, que lartiste réalisera quelques semaines plus tard. Très bel état de conservation. La plaquette contient la liste des 33 uvres exposées, classées selon leur année de création : 1936, 1937 ou 1938. Au verso figure le titre et la date de la prochaine exposition: «Centenaire de Cézanne» le «20 février 1939». Ces deux événements ne seront suivis que dune ultime exposition de Georges Braque avant la fermeture de la galerie et lexil définitif de Paul Rosenberg aux États-Unis. * Lévénement connut un grand succès, comme le rapportera le collectionneur et sculpteur américain Meric Callery au premier directeur du MoMA de New York, Alfred H. Barr: «Lexposition de Picasso que présente actuellement R. [Rosenberg] est surprenante par son caractère si joli, coloré et gai. Elle attire plus de 600 personnes par jour.» (Making Modernism, Michael C. FitzGerald, 1996) «Joli, coloré et gai», les qualificatifs peuvent paraître étonnants tant au regard du style de Picasso que du contexte politique de 1939. De fait, le thème de lexposition, composée essentiellement de natures mortes réalisées entre 1936 et 1938 dans latelier de Tremblay-sur-Mauldre, contraste en apparence avec lactualité tragique. Cest justement à partir de 1937 que les nazis commencèrent à confisquer plus de 20000 uvres dart moderne pour organiser la terrible exposition «Entartete Kunst» («Art dégénéré»). Celle-ci circula dans toutes les grandes villes dAllemagne et sacheva, en juin 1939, par une grande vente aux enchères pour financer la guerre, précédé de lautodafé de plus de 5000 tableaux dans la cour de la caserne principale de Berlin. Parfaitement conscient de la tragédie en cours, Paul Rosenberg prend ses dispositions pour sauver le plus duvres possibles et organise la même année la première rétrospective de Picasso au MoMa, où sera exposée, et sauvegardée, Guernica. En 1940, il se réfugiera définitivement à New York où il ouvrira sa célèbre galerie sur la 79erue, tandis que les 2000 uvres quil naura pu emporter seront spoliées par les nazis. Sous son apparence inoffensive, lexposition d«uvres récentes» du premier représentant de lArt dégénéré, chez un galeriste juif, est un véritable acte de résistance à la montée du nazisme. Mais cest surtout à travers une uvre, mise à lhonneur dans le salon principal de la Galerie et reproduite en tête du catalogue, que Rosenberg et Picasso transforment lexposition de natures mortes en geste hautement politique. Connue plus tard sous le titre Buste du Minotaure devant une fenêtre, cette uvre «transitionnelle», comme le soulignera lhistorienne de lart Vérane Tasseau, est éminemment symbolique: « Le taureau ne représente pas le fascisme mais la brutalité et les ténèbres » déclarait Picasso lors dun entretien avec un jeune peintre amateur Jerome Seckler à lautomne 1944 pour la revue américaine marxiste New Masses, ce dernier voulant lui faire dire que la série de natures mortes à la tête de taureau réalisée fin 1938 constituait une uvre politique dans la lignée de Guernica.» Cette première tête taurine de la série des natures mortes deviendra au fil de lannée 1938 un étrange visage humain zoomorphe. Elle est cependant encore intitulée dans le catalogue La Sculpture nègre devant la fenêtre. Ce titre, qui ne sera pas retenu dans les monographies, crée une filiation étonnante entre deux thèmes majeurs de luvre Picassienne, la figure du taureau et la statuaire africaine. Précieuse et signifian
Paris 1917 | 6.30 x 8.60 cm | une photographie
Photographie originale, représentant Pablo Picasso au printemps 1917 à la Maison de Marcus Lucretius Fronto à Pompéi, une brindille à la main, devant un mur sur lequel apparaît une fresque pompéïenne. Tirage argentique d'époque, peut-être unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Exceptionnelle photographie inédite prise par Jean Cocteau lors de son séjour pompéien avec Picasso. Le 16 avril 1917, Picasso visite Pompéi en compagnie de Jean Cocteau et Léonide Massine afin de préparer le ballet Parade, première uvre qualifiée de sur-réaliste par Guillaume Apollinaire, pour la nouvelle saison des Ballets russes de Serge de Diaghilev. Ce voyage initiatique lui inspire, dès son retour, une peinture monumentale: le rideau de scène de Parade, véritable signature visuelle du ballet, marquant les débuts de la période néo-classique de Picasso, et aujourd'hui conservé au Musée national d'Art Moderne Georges Pompidou. Pierre Daix, dans sa biographie consacrée au peintre, relate le choc esthétique engendré par la découverte des fresques pompéiennes: «Giovanni Carandente, à qui l'on doit les meilleures études sur ce voyage, souligne que Picasso "fut fortement frappé par l'animation et la sensualité que le cataclysme de l'an 79 après J.-C. avait brutalement anéanties". S'il est exact, comme il l'écrivit à Gertrude Stein, qu'il dessina sur-le-champ "beaucoup de fantaisies pompéiennes qui sont un peu lestes", attiré comme il le fut par l'exaltation érotique qui se dégage de ces peintures licencieuses [...] ces souvenirs se sédimentèrent en lui pour affleurer avec force par la suite. [...] Tout ce qui avait constitué l'univers pompéien était conservé sur le site ainsi qu'au Museo Archeologico de Naples [...]. Dans sa singularité, cet univers contribua à enrichir le patrimoine culturel de Picasso de quelque chose de plus vivant, de plus frémissant que ce que ses visites de musées lui avaient donné jusqu'alors. Il aimait tout particulièrement la concision des peintures: deux ou trois ans plus tard, les impressions ressenties à Pompéi devaient se traduire par une véritable explosion créatrice, une série de tableaux qui tous portaient des traces de ces souvenirs jamais enfouis. Cette source devait rester vivante jusqu'à La Danse de 1925.» (Pierre Daix, Picasso) Unique et précoce photographie originale de Picasso, prise et tirée par son ami Jean Cocteau, dans un lieu mythique qui influencera durablement son esthétique. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau puis le fonds Maurice Sachs puis Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 12 août 1916 | 6.30 x 8.60 cm | une feuille
Photographie originale prise par Jean Cocteau le 12 août 1916, représentant Manuel Ortiz de Zarate, Moïse Kisling, Max Jacob, Pablo Picasso et sa petite amie de l'époque, le mannequin Pâquerette, posant devant l'iconique café La Rotonde, boulevard du Montparnasse à Paris. Tirage argentique d'époque, sans doute unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Cette image a été publiée dans l'ouvrage de Billy Klüver intitulé A day with Picasso: twenty-four photographs by Jean Cocteau (1997). Klüver précise cependant qu'il n'a pas eu connaissance de la photographie originale et que le cliché illustrant son ouvrage est un tirage moderne d'après le négatif des archives Jean Cocteau. Nous n'avons trouvé aucun autre tirage original d'époque de cette photographie dans les collections publiques internationales. «Billy Klüver a rassemblé et commenté les vingt et une photographies prises par Jean Cocteau le 12 août 1916 à Montparnasse, tout près de cette intersection du boulevard Raspail et du boulevard du Montparnasse qui a été baptisée en 1994 place Pablo-Picasso. Elles nous conduisent du café La Rotonde, devant quoi un Picasso radieux en casquette parle avec Max Jacob dont la calvitie luit au soleil, derrière eux Henri-Pierre Roché en uniforme et Manuel Ortiz de Zarate, à une table à la terrasse du même café où Pablo est à côté de Pâquerette épanouie et du jeune peintre polonais Moïse Kisling. C'est Pâquerette, cheveux pris en bandeau, robe chic, la reine de la rencontre. [...] C'est la vie détendue de l'arrière. Pâquerette ou plutôt Emilienne Pâquerette Geslot est alors mannequin vedette du couturier [Paul] Poiret qui fait fureur. Un vrai film d'une journée de Picasso hors de son atelier.» (Pierre Daix, Picasso) Dans son ouvrage, Klüver s'interroge sur la présence, dans un Paris déserté par la guerre, de toutes ces sommités artistiques en devenir. La réponse est, selon lui, à chercher du côté du Salon d'Antin, exposition organisée par André Salmon en juillet 1916, à laquelle participent - à l'exception de Pâquerette - tous les protagonistes de notre photographie. C'est en outre à cette occasion que Picasso révèle au public ses Demoiselles d'Avignon. Cette rarissime image, réalisée par Jean Cocteau avec l'appareil Kodak de sa mère, immortalise un moment d'allégresse mettant en scène le tout-Montparnasse artistique de ce début de XXè siècle. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau, fonds Maurice Sachs, puis collection de Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Picasso Project. Blue Period. 1902-1904. Vol 19. 2011. Series: Picasso Project. 272 pp., with 815 illustrations.