André Gérard. 1972. In-8. Broché. Etat passable, Coins frottés, Dos fané, Papier jauni. 353 pages. Quelques rousseurs. Couveture contrepliée.. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
Reference : RO30356412
"Collection ""Marabout"". Classification Dewey : 305.4-La femme"
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Chancelade 17 décembre 1900 | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et deux lignes à l'encre violette sur une carte, date "17 décembre 1900" et adresse autographes "Chancelade Dordogne". Carte probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peyrebrune se réjouit enfin de la décoration des premières femmes de lettres à la Légion d'Honneur. * "Cher maître, tous mes compliments.... à M. Leygues voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit [...] Que ne suis-je à Paris pour célébrer cette fête en famille artistique, comme j'y étais pour le ruban! Hélas, je suis aux champs ou je gèle malgré l'ardeur du soleil de midi [...]". En juillet 1900, Georges Leygues, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts avait pris la révolutionnaire décision d'intégrer des femmes de lettres dans l'ordre de la Légion d'honneur : les premières sont Clémence Royer et Daniel Lesueur, consoeurs de Peyrebrune et collaboratrices à ses côtés au journal féministe La Fronde. Leygues était proche des Parnassiens et de Catulle Mendès, à qui il commandera en 1902 un Rapport sur le mouvement poétique français de 1867 à 1900. C'est son destinataire Catulle Mendès qui présentera le propre nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur. Elle bénéficiera du soutien de Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Mais, pour reprendre la délicieuse expression de cette lettre, sa rosette ne fleurira jamais. Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La reconnaissance de son talent fut ardue : "je crois bien quil en sera de ce fameux prix comme de ma décoration ; cest-à-dire que ni lun ni lautre ne viendront jamais!" se lamente-t-elle neuf ans plus tard à Daniel Lesueur. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres.Il rédige également une préface pour son romanDeux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire
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Réimpression de l'édition de 1674 [Amsterdam, Elzevier], 1678. 1 vol. (75 x 130 mm) [1]-2-84 p. Bradel papier, dos lisse, titre à l'oeser brun, filets (reliure moderne). Réimpression de l'édition elzévirienne de 1674, dite «à la Sphère». Édition séparée - également incluse dans le tome V de l'édition collective factice des œuvres de Molière publiées par Daniel Elzévir à Amsterdam sous la date unique de 1679. «C'est une réimpression de l'édition de 1674.» (Guibert, I, 353, n° 4).
Les Femmes savantes furent présentées au public parisien le 11 mars 1672. De très bonnes recettes témoignent de son premier succès. Ce qui s'estompa par la suite. La pièce fut imprimée le 10 décembre 1672. Cette pièce «poursuit donc la lutte contre la préciosité (chère à Molière) mais avec des aspects nouveaux et d'importance : la place faite à la science, la place faite à la philosophie dans les préoccupations des femmes. Signe des temps : on voit alors se multiplier les conférences, et les livres, qui entendent faire accéder les femmes à une culture scientifique et philosophique.» A.-J. Guibert, Bibliographie des oeuvres de Molière publiées au XVIIe siècle ;
Olympia La Société Nouvelle | Paris 1971 | 11 x 18 cm | broché
Édition originale de la traduction française établie par Emmanuelle de Lesseps . Bel et très rare exemplaire. Présentation de Christiane Rochefort. Discrimination de genre, discours de haine et appel au génocide, passage à l'acte avec une tentative de meurtre rageur, prémédité et sans repentir sur l'un des plus célèbres artistes du XXè, promotion d'une anarchie violente dans un grand rire scatologique, élimination ou humiliation programmée de la moitié du genre humain... Dans son pamphlet misandre, Scum manifesto («Society for Cutting Up Men»), Valerie Solanas ne témoigne d'aucune empathie, ne laisse aucune place à la modération ou à la réconciliation, n'accorde aucune exception à son projet de suppression de tous les hommes sinon pour «les hommes qui s'emploient méthodiquement à leur propre élimination [...] [comme] les travelos qui, par leur exemple magnifique, encouragent les autres hommes à se démasculiniser et à se rendre ainsi relativement inoffensif». Le premier manifeste du féminisme radical ne s'adresse pas qu'aux femmes, il englobe également dans son combat les identités sexuelles rejetées par la société phallocrate que Solanas veut mettre à bas avec une rage inédite pour un tel combat. «Life in this society being, at best, an utter bore and no aspect of society being at all relevant to women, there remains to civic-minded, responsible, thrill-seeking females only to overthrow the government, eliminate the money system, institute complete automation and destroy the male sex.» Introduction qu'en 1971, Emmanuèle de Lesseps, s'attelant à une version française, traduira par: «Vivre dans cette société, c'est au mieux y mourir d'ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes. Alors, à toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade, il ne reste qu'à renverser le gouvernement, en finir avec l'argent, instaurer l'automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin.» À la fois programme politique insurrectionnel, délire paranoïaque et texte poétique, le manifeste de Solanas dérange par son refus de se laisser enfermer dans un genre, sérieux, utopiste ou satirique. Car la question que pose un tel ouvrage n'est peut-être pas celle de sa moralité, mais du droit de son autrice à revendiquer l'excès. Publié après sa tentative de meurtre sur Andy Warhol, le terrible manifeste de Solanas est l'affirmation littéraire et littérale que l'homme n'a pas le monopole de la violence. Bien qu'il s'offre comme un cri de colère rédigé dans l'urgence, SCUM est en réalité le fruit de deux années de réflexion et d'écriture avant d'être, à défaut d'éditeur, ronéotypé par Solanas en 1967 et vendu dans la rue (1 pour les femmes et 2 pour les hommes), sans rencontrer aucun succès. En quête de reconnaissance, Valérie Solanas évolue alors dans le milieu underground new-yorkais et se lie d'amitié avec le pape de la contre-culture, Andy Warhol, dont elle fréquente la Factory. À défaut de pouvoir faire éditer son manifeste, «le meilleur texte de toute l'histoire, qui ne sera surpassé que par mon prochain livre», Solanas s'attèle à sa première uvre littéraire: Up your Ass, une pièce de théâtre qu'elle veut faire produire par son mentor. Malheureusement, Warhol refuse la pièce et en égare l'unique manuscrit. En compensation, il offre à son amie un rôle dans deux de ses films. Solanas ne se satisfait pas de ce petit succès artistique et, le 3 juin 1968, fera feu à trois reprises sur Andy Warhol, blessant grièvement l'artiste et accédant du même coup à la célébrité. La jeune femme ne cache pas que son geste meurtrier, plus qu'une vengeance contre l'artiste, est surtout un acte politique et une nécessité artistique pour lui permettre de diffuser son uvre. Ainsi, interrogée sur les motivations de sa tentative criminelle, elle soumet à la justice et aux médias cette réponse laconique: «Lisez mon manifeste, vous saurez qui je suis». Maurice Girodias, le sulfureux éditeur d'Ol
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Léon Vanier | Paris s. d. [1878-1899] & [1886-1892] | 19.50 x 28.50 cm | 5 volumes reliés
Pour "Les hommes d'aujourd'hui", édition originale de cette rare collection quasi complète constituée de 436 numéros sur 469 livraisons de quatre pages, chacune illustrée d'un portrait-charge en couleurs et parfois d'illustrations in-texte. Pour "Les femmes du jour",édition originale de cette très rare collection complète en 11 livraisons parues entre 1886 et 1892 (le dernier très rare numéro concernant Réjane étant paru en 1892, six ans après les 10 autres). Reliures des"Les hommes d'aujourd'hui"en demi percaline bleu ciel, dos lisses, pièces de titre de maroquin bleu ornées de doubles filets, plats de papier marbré (4 volumes).Les pages de titre en couleurs ont été conservées et reliées. Déchirure marginale sans atteinte au texte (n°163 ; n° 165 ; n° 184, p. 2). Restaurations maginales sans atteinte au texte sur 8 ff. entre les n° 214 et 223. Deux feuillets du numéro 224 doublés. Déchirure marginale avec manque (n° 345, p.1). Les cahiersdu premier volume accusent des différences de format ; certains sontdavantage rognés que d'autres. Reliure de "Les femmes du jour"en demi percaline rouge, dos lisse, pièce de titre de maroquin bleu nuit ornées de doubles filets, titre doré dans la longueur, plats de papier marbré. Impressionnante galerie de personnalités contemporaines croquées et racontées par les artistes et écrivains les plus avant-gardistes de l'époque. * Fondée par l'écrivain Félicien Champsaur et l'illustrateur André Gill en 1878, cette exceptionnelle revue littéraire et satirique fut reprise par Léon Vanier - l'éditeur des Parnassiens - à partir de 1885 avant de disparaître en 1899. Chaque numéro est consacré à une personnalité contemporaine des arts et des lettres et plus rarement au monde politique, scientifique ou technique. L'ensemble totalise ainsi 469 monographies rédigées par les plumes les plus alternatives de l'époque: Jules Laforgue, Gustave Kahn, Joris-Karl Huysmans, Jean Moréas, Félix Fénéon ou encore Paul Verlaine, seul contributeur que Vanier rémunèrera pour lui venir en aide. Chaque numéro comporte, en Une, une belle et grande caricature lithographiée en couleurs réalisée par des dessinateurs tels que Manuel Luque, André Gill ou encore Félix Régamey, mais aussi des peintres qui deviendront mythiques: Toulouse-Lautrec, Steinlen, Pissarro, Seurat, Signac... Confirmant son statut de monstre sacré du XIXe siècle, Sarah Bernhardtfigure à la fois dans les Hommes d'aujourd'hui et l'un des rares numéros des Femmes du jour ! Les numéros consacrés à la littérature couvrent toutes les écoles littéraires de la deuxième partie du XIXème siècle ; s'y côtoient les Buveurs d'eau, les Vilains bonshommes, les Hydropathes, les Parnassiens, les Naturalistes,les Décadents, les Symbolistes ou encore les Incohérents. La part belle est également faite aux peintres de différents horizons: l'école de Pont Aven (Schuffenecker, Pissarro, Emile Bernard, Maximilien Luce), les Affichistes (Chéret, Willette, Caran d'Ache, Georges Auriol, Job, Steinlen), les Post-impressionnistes (Cézanne, Toulouse-Lautrec, Anquetin), les Pointillistes (Signac, Seurat), les Symbolistes (Redon). Les musiciens eux non plus ne sont pas en reste avec notamment les représentations de Gounot, Massenet, Verdi, Camille Saint Saëns, Rubinstein et Reyer. Exceptionnelle galerie de portraits témoignant de la liberté d'esprit du milieu intellectuel français subversif et impertinent. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Charmante édition hollandaise [Amsterdam, Elzevier], 1679. 1 vol. (75 x 130 mm) de 2 f. n. ch., 1 front. gravé et 84 p. Bradel papier, dos lisse, titre à l'oeser brun, filets (reliure moderne). Deuxième réimpression de l'édition elzévirienne de 1674, dite « à la Sphère». Édition séparée - incluse dans la deuxième édition collective factice des Œuvres de Molière publiées par Daniel Elzevier (à l'adresse d'Amsterdam, chez Jacques le Jeune) sous la date générale de 1679. Ce tirage de L'École des femmes appartient au tome II de cette édition collective. «C'est la deuxième réimpression de celle publiée sous la date de 1663 (Holl. Elzevier, à la Sphère), la première étant de 1674. La dédicace à Madame ne se trouve pas dans ce tirage» et n'existe que dans l'édition elzevirienne de 1663. L'exemplaire a été enrichi frontispice gravé, un relié en tête.
Jouée pour la première fois au Théâtre du Palais-Royal, le 26 décembre 1662, L'École des femmes resta à l'affiche jusqu'au 9 mars 1663, ce qui marque d'emblée son succès auprès du public ; il y eut ainsi jusqu'aux «relâches de Pâques» pas moins de trente-et-une représentations et trente-deux après, sans compter les représentations devant le roi et ce que l'on appelait les «visites». À ces signes évidents d'une réception triomphale par le public, vient s'en ajouter un dernier, qui marque encore la singularité de ce triomphe : imprimée rapidement après sa première représentation (le Privilège date du 4 février 1663 et l'achevé d'imprimer du 17 mars) le partage de l'édition est décidé entre huit libraires différents ! Fait exceptionnel à l'époque qui laisse présager que l'on comptait sur un gros succès de librairie. Le texte eut trois tirages dès 1663 ainsi qu'une contrefaçon. Le premier tirage, auquel il manque deux pages «qu'il fallut introduire par un carton» est le plus rare. Le deuxième et troisième comportent des corrections qui fixent le texte pour les éditions ultérieures. Cette charmante édition hollandaise est due à Daniel Elzévir. Louis Jouvet qui monta la pièce sur la scène de l'Athénée en 1936, écrira : «Les pièces de Molière sont aussi énigmatiques que notre vie. Impénétrables, et réductibles, elles gardent leur perpétuelle vertu de sollicitation, de méditation et de divertissement pour l'esprit humain» (in Témoignages sur le théâtre). Guibert, I, 134, n° 10 ; G. Couton, oeuvres complètes, Pléiade, T. I.