Editions Julliard. 1994. In-8. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 279 pages.. . . . Classification Dewey : 910.02-Géographie physique
Reference : RO30354336
ISBN : 2260012078
Classification Dewey : 910.02-Géographie physique
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Bruxelles, PMG Vandermaelen éditeur, 1827 ; cinq tomes (Europe, Asie, Afrique, Amérique Septentrionale, Amérique Méridionale), in-folio atlantique (52,5 x 36 cm) ; demi-veau havane à petits coins verts, dos à faux-nerfs dorés, palette décorative dorée en tête et en pied, titre doré, tranches marbrées (reliure uniforme de l'époque) ; 1- Europe : (4), 43 pp., (1) p., tableau comparatif des principales hauteurs du globe (illustré en couleurs), carte d'assemblage de l'Europe et 29 cartes doubles. 2- Asie : (6) pp., carte d'assemblage de l'Asie et 111 cartes doubles. 3- Afrique : (4) pp., tableau d'assemblage de l'Afrique et 60 cartes doubles. 4- Amérique Septentrionale : (4), tableau d'assemblage et tableau provisoire d'assemblage d'une partie de l'Amérique Seple et d'une partie de l'Amérique Méridionale et 77 cartes doubles. 5- Amérique Méridionale : (4), carte d'assemblage d'Amérique Méridionale et 44 cartes doubles. Toutes les cartes sont en couleurs à quelques rares exceptions près et montées sur onglets.
Quelques rares planches présentent de petites rousseurs ; deux coins cassés et un restauré, usure à quelques coins et coiffes, sans gravité. Bel ensemble en reliure uniforme et en bon état général.Né à Bruxelles (1795 - 1869), Philippe Vandermaelen consacra sa vie à la géographie et son Atlas Universel est sa plus grande réussite : c'est le premier atlas publié avec toutes les cartes à la même échelle et qui permet, en combinant les cartes entre elles, de réaliser un immense globe ; c'est également le premier atlas lithographié et entièrement colorié à la main. Très rare ensemble des cinq premiers volumes en reliure uniforme (il ne manque que l'Océanie). Les atlas de Vandermaelen sont devenus assez rares en raison de leur découpage systématique pour être vendus à la carte.
Phone number : 06 60 22 21 35
Paris, Charles Dien, s.d. (circa avant la Révolution française) ; in 16 (121 mm), maroquin grenat à grain long, filets et titre dorés au dos, filet doré d’encadrement des plats et filet ondulé d’intérieur, tranches dorées (reliure seconde moitié du XVIIIe), ouvrage entièrement monté sur onglets; titre gravé et 29 planches sur feuille double, la première sur les Sphères, en noir et blanc, toutes les autres sont aquarellées à la main, dont 2 mappemondes, l’Europe, l’Asie, l’Afrique, l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, puis l’Europe et la France en quatre parties.
En général, cet ouvrage est donné chez Lattré, 1762 avec les mêmes caractéristiques. Petites auréoles très claires qui n’affectent pas les cartes, sinon bon exemplaire de ce rare atlas de poche.
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Paris, Dunod, 1865 ; 2 tomes : texte in-4 et atlas in-folio ; demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs très décoré à froid et doré, titre doré, roulette décorative dorée sur les plats (reliure de l'époque) ; XV, (1 bl.), 496 pp. ; atlas de 47 planches doubles représentant plusieurs centaines de figures.
Né à Fossano en Piémont (1804-1866), Jules Dupuit fit ses études en France, fut reçu à Polytechnique et devint ingénieur des Ponts et Chaussées en 1829. Il eut une carrière bien remplie qui le mena en Sarthe, Marne et Maine-et-Loire avant d'être nommé Directeur du service municipal de Paris (1850) où il s'occupa beaucoup de la conduite et distribution de l'eau. Féru d'économie politique, il a laissé plusieurs ouvrages sur ce sujet, sur l'hydraulique, etc. Quelques rousseurs éparses très claires (très peu dans le texte, qui est très frais), et quelques frottements sans gravité, sinon très bel exemplaire, dans une reliure très décorative et bien établie.
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Paris 1885 600 x 837 mm.
Très grand et beau plan dépliant du Bois de Boulogne, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, et les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par le baron Haussmann, assisté de Jean-Charles Alphand, pour qui il crée le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan montre les étangs et lacs, le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, le Moulin de Longchamp, le restaurant de la Cascade ou Chalet de la Grande Cascade, devenu aujourd'hui le restaurant La Grande Cascade, le champ d'entraînement de l'hippodrome, le lac pour le patinage, aménagé vers 1870, le Dépôt de remonte des haras, le champ de course de steeple-chase (courses d'obstacles) ou Hippodrome d'Auteuil, inauguré en 1873, le Jardin d'Acclimatation, inauguré par Napoléon III en 1860, et identifié ici sous le nom de Société Nationale Zoologique d'Acclimatation, précédemment Société Impériale Zoologique d'Acclimatation, fondée en 1855, ou encore le Jeu de boules de Boulogne. On peut voir également le château Saint James ou Folie Saint James à Neuilly-sur-Seine, bâti entre 1779 et 1785. À l'est du bois, on peut voir les bastions 52 à 64 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan s'étend à l'ouest jusqu'à la Seine et l'île de Puteaux, avec une partie de la commune de Puteaux. On remarque également l'île de la Folie, rattachée à l'île de Puteaux en 1937. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 60, 322.
Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.
Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.