Robert Laffont. 1953. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos frotté, Papier jauni. 304 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : RO20212333
Traduit de l'anglais par Jacqueline de Sédouy Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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Neuchâtel, Delachaux & Niestlé, coll. "Les beautés de la nature", 1949-1952, 2 vols. reliés sous jaquette illustrée, 204-235 pp., 48 planches en couleurs, index, feuillets volants d'errata.
Bon état, jaquette vol. 2 scotchée, intérieurs propres et frais.
Neuchâtel, Delachaux & Niestlé, coll. "Les beautés de la nature", 1955, relié sous jaquette illustrée, 239 pp., 32 planches en couleurs et 104 dessins en noir, index.
État correct d'occasion, jaquette élimmée, planches couleurs parfois recouvertes par des illustrations identiques du précédent "botaniste en herbe" (texte en allemand).
éditions de 2022 Dupuis / Champaka, relié in-4, cartonnage dessiné sous jaquette illustrée de 256 pages. TTBE à l'état de neuf aucun défaut.
Batem est le dernier dessinateur formé par André Franquin. Le créateur de Gaston Lagaffe lui a confié le destin graphique du Marsupilami, le seul personnage dont il avait tenu à garder les droits, lorsqu'il arrêta Spirou & Fantasio. Un défi incroyable ! Batem a donc bénéficié d'une véritable leçon de dessin et de narration offerte par un géant de la BD. Franquin avait deviné que Batem deviendrait un des plus grands dessinateurs animaliers, tendance dessin humoristique. Lors de la réalisation des albums, Batem a eu la chance de travailler avec des pointures du scénario : Greg, Yann, etc. Autant d'enrichissements pour l'univers du Marsupilami ! Redoutable illustrateur, il a mis en scène l'univers de la diva palombienne dans de superbes illustrations en noir et blanc et en couleurs. Via une reproduction en fac-similés, « Une vie en Dessins » – Marsupilami de Batem présente la quintessence de son travail !
Paris : Muséum national d'histoire naturelle ; Tours : Éditions Sutton, collection "Évocations", 2018, in-8 carré, reliure d'éditeur, 175 pp., nombreuses illustrations en noir, bibliogr. Contient des extraits des carnets de Georges Legros. Très bon état.
En 1914, Georges Legros est médecin à Montrichard. Alors âgé de 53 ans, il s'engage dans le service de santé des armées par patriotisme. Élu député du Loir-et-Cher quelques mois avant la déclaration de guerre, il va être un témoin d'exception de ce conflit tout au long de son déroulement. Il consigne dans des carnets ses observations et ses réflexions, détaille ses journées au front, rend compte des débats à la Chambre et des avancées de la médecine. Il assiste à des conférences ou des stages à l'institut Pasteur, dans des hôpitaux militaires. Il y rencontre les plus grands chercheurs de l'époque, notamment Michel Weinberg, Emile Roux ou encore Albert Calmette. Il se forme au traitement des plaies de guerre ou de la gangrène gazeuse, à la chirurgie orthopédique et faciale. Son expérience dans une ambulance militaire près du front lui permet de confronter théorie et pratique et de porter un regard critique sur le traitement des blessés. De 1914 à 1918, le médecin major de 1re classe Georges Legros traverse la France de l'est au nord, connait l'enfer de Verdun et se retrouve même en mission pour le parlement en Salonique. Il soigne des blessés dans l'urgence, côtoie la mort, visite les tranchées et les villes détruites. Son journal, sa correspondance, mais aussi les nombreuses photographies qu'il a prises à partir de 1915, constituent le matériau de ce livre. Les extraits et clichés sélectionnés par Anne-Marie Slézec permettent de mieux comprendre, à travers ce destin singulier.
Raon-l'Étape, Société philomatique Vosgienne, collection « Temps de Guerre », 2000, broché (29x16 cm), couverture cartonnée souple illustrée, 102 pages, illustrées de photographies noir et blanc. Bon état.
L'auteur a différentes affectations dues à son statut de militaire de carrière. 21 septembre 1910, 2e classe au 21e Régiment de Chasseurs à cheval. Brigadier puis maréchal des logis en 1911. Entre à Saint-Cyr le 12 décembre 1911. Sous-lieutenant le 10 juillet 1913. Affecté au 3e Chasseur à cheval. A la déclaration de guerre, appartient au 4e Chasseur à cheval. Nommé lieutenant le 1er octobre 1914. Appartient au 10e BCP durant la guerre. Le corps franc est constitué d’éléments hétérogènes provenant du Centre d’instruction divisionnaire et de différentes unités constituant la 170e D.I. (3e et 10e B.C.P., 17e et 116e R.I.).Les souvenirs du lieutenant colonel Bon de La Tour constituent un témoignage d’une belle tenue et d’une grande précision chronologique pour appréhender le fonctionnement d’une compagnie franche dans les Vosges en 1917-18. Le premier mérite de ce témoignage est sans doute de montrer combien il est délicat et complexe de monter un coup de main afin de ramener des prisonniers. Le second mérite de ce témoignage est de montrer que l’échec est un paramètre incontournable de ce genre d’entreprise : l’action respecte rarement les scénarios répétés au cours des entraînements. Loin des clichés littéraires (Capitaine Conan de Vercel), Bon de la Tour montre aussi que les corps francs ne sont pas exclusivement constitués de soldats d’élite et que les défaillances de certains soldats ne sont pas si exceptionnelles que cela. La compagnie franche ne s’aguerrit qu’avec le temps et chaque échec permet d’en éliminer les maillons les plus faibles. Et même lorsque le corps franc ne sera plus constitué que d’éléments triés, notre témoin montre qu’il tolère chez ses hommes une défaillance ponctuelle. Tolérance d’autant plus naturelle que l’auteur de ces souvenirs sait également objectivement mesurer les siennes (cf. p 62). Soulignons enfin combien l’existence de ces compagnies atypiques est précaire : leur longévité au sein d’une division est souvent liée à leur capacité à réussir les difficiles missions qui leur sont confiées. [J.F. Jagielski, juin 2008, CRID 14-18]