GALLIMARD. 1957. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 300 pages.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Reference : R200009450
Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
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Bel exemplaire relié en maroquin vert de l’époque provenant de la célèbre bibliothèque de Madame de La Borde avec ex-libris. A Paris, chez Durand, Libraire, Rue Du Foin, 1758. Avec Approbation et Privilège du Roi. Grand in-4 de (2) ff., xxii pp., 643 pp., (1) p. Plein maroquin vert bronze, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs orné, filets or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure en maroquin de l’époque. 253 x 193 mm.
Édition originale, saisie et condamnée à être brûlée dès sa parution.exemplaire du tirage C.« De l'esprit eut un énorme succès de scandale. Il est considéré aujourd'hui comme l'une des formes les plus systématiques et les plus absolues du matérialisme français du XVIIIe siècle. » (Jacques Guérin).Diderot considérait que ce livre était « un furieux coup de massue porté sur les préjugés ».« Cet ouvrage célèbre fut censuré par la Sorbonne comme contenant tous les poisons épars distillés dans les différents livres modernes, c’est-à-dire contemporains » (Tchemerzine).L'ouvrage dédié à la famille royale, fut repoussé par cette dernière, et le 10 août, peu de jours après celui de la parution, le privilège, donné le 12 mai, fut révoqué. Malgré la Lettre au révérend père.....[Berthier ou Pleix), qui constitue une apologie et une rétractation, suivie d'une autre rétractation plus explicite, le livre fut blâmé par le clergé.Helvétius en remit alors une troisième à Joly de Fleury, avocat général, le 22 janvier 1759 ; le 31 parut la lettre du pape, le 9 avril, la censure de la Faculté de Théologie. Dès le 23 janvier Fleury avait prononcé ses réquisitions, tout en ménageant l'auteur lui-même, et le Parlement, le 6 février 1759 rendit son jugement ; le livre fut brûlé le 10. Helvétius se défit de sa charge de maître d'hôtel de la reine ; le censeur démissionna. Helvétius fit ces rétractations par amitié pour son censeur Texier, qui avait eu beaucoup d'ennuis à son sujet. Ces exemplaires présentent des Cartons aux pages 1-16, 35-38, 59-62, 67-70, 75-78, 139-142, 145-154, 159-160, 169-176, 187-190, 227-230, 233-234, 239-240, 459-462, 545-550, 603-606. Dans le tirage A, le premier mot de la page 5 est « dans » ; « de » dans le tirage B et « mon » dans le tirage commun C.« Les idées sociales et religieuses développées dans « De l’Esprit » sont souvent empruntées à Hobbes, Diderot, Voltaire ou Montesquieu ; certaines de ses théories sur l'amour- propre, l'intérêt et la fécondité des passions, l'identité entre question morale et question sociale, ne sont pas sans rappeler Vauvenargues, La Rochefoucauld ou Machiavel. Cependant, comment expliquer alors l'énorme « succès de scandale » qui salua la parution de cet ouvrage ? On sait que la réaction de l'Église et de l'État ne se fit point attendre, et qu'une cascade de condamnations furent lancées contre l'auteur, qui avait bien inutilement publié son livre sous l'anonymat. L'auteur dut se réfugier en Angleterre, puis en Allemagne, où il fut l'hôte de Frédéric II. L'archevêque de Paris, Mgr Christophe de Beaumont, lança, le 22 novembre 1758, un mandement spécial contre le livre ; la Sorbonne et le Parlement s'en mêlèrent, si bien que De l'esprit fut brûlé de la main même du bourreau. Cette condamnation devait d'ailleurs entraîner, l'année suivante, celle de l’Encyclopédie.Ce « succès de scandale » tient, sans aucun doute, à ce fait qu'avec Helvétius tombent les dernières barrières théologiques dans lesquelles le sensualisme de Locke, et aussi celui de Condillac, était encore enfermé. Avec Helvétius, le matérialisme français du XVIIIe siècle prenait une de ses formes les plus systématiques et les plus absolues et substituait résolument au mythe idéaliste, qui veut que ce soient les idées qui gouvernent le monde et les hommes, le principe matérialiste, qui estime que c'est en transformant le milieu qui l'a formé que l'on transformera l'homme. On comprend qu'un tel principe ne pouvait que susciter les passions et l’intérêt en un moment où de grands changements dans la société apparaissaient comme de plus en plus probables et désirables. » (Guy Schoeller).Karl Marx devait ajouter : « la doctrine matérialiste suivant laquelle les hommes sont des produits des circonstances et de l'éducation, que, par conséquent, des hommes modifiés sont des produits d'autres circonstances et d'une éducation modifiée, oublie que ce sont précisément les hommes qui modifient les circonstances et que l'éducateur a besoin lui-même d'être éduqué ».Bel exemplaire relié en maroquin vert de l’époque provenant de la célèbre bibliothèque de Madame de La Borde avec ex-libris.
Précieux et magnifique exemplaire sur grand papier, en reliure de deuil aux armes de Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière (Olivier, pl. 2523), dite la dauphine de Bavière, épouse de Louis de France Paris, Sébastien Mabre-Cramoisy, 1686. In-4 de (1) f. de titre, 36 pp., (1) f. de privilège, 2 vignettes dans le texte. Maroquin noir, triple filet doré encadrant les plats, larme dorée aux angles et au dos, armes frappées or au centre des plats, coupes décorées, tranches argentées. Reliure de l'époque. 291 x 212 mm.
Très rare édition originale de l’Oraison funèbre prononcée lors d'un service aux Invalides le 22 mars 1686. Elle est ornée d'une vignette sur le titre au portrait du défunt, une vignette en tête allégorique figurant la France pleurant auprès du tombeau, une lettrine étoilée, et un cul-de-lampe représentant cinq angelots jouant dans un entrelac aux armes de Le Tellier, le tout gravé sur cuivre par Sébastien Le Clerc, Roullet et Thomassin. C’est la sixième des huit Oraisons funèbres d’Esprit Fléchier répertoriées par Tchemerzine (III, p. 259). Le 25 janvier précédent, Bossuet avait prononcé son oraison funèbre lors de l'inhumation dans l'église Saint-Gervais, discours qui suscita une polémique, Bossuet ayant passé sous silence le détestable rôle joué par Le Tellier dans la révocation de l'édit de Nantes qu'il signa le 2 octobre 1685, quelques semaines avant sa mort. Louis XIV a dit de lui : « Jamais homme n'a été de meilleur conseil en toutes sortes d’affaires ». Michel Le Teillier, marquis de Barbezieux, seigneur de Chaville, d’Etang et de Viroflay, est nommé secrétaire d’État de la Guerre par Louis xiv en 1643 sur le conseil de Mazarin. Pendant la fronde, il est chargé des négociations avec les princes et participe à la signature du traité de Rueil en 1649. Par la suite, pendant les exils forcés de Mazarin, il est le principal conseiller de la reine. Adepte du népotisme, il crée un réseau important de clients qui lui permettent d'asseoir son pouvoir à la cour. Sur les conseils de son beau-frère Jean-Baptiste Colbert de Saint-Pouange, il engage à son service le jeune Jean-Baptiste Colbert, et pour avoir un homme à lui à une place stratégique, il le recommande en 1651 à son ami le cardinal Mazarin. Avant de créer son propre cercle, Colbert était donc l’un des éléments du clan Le Tellier. Le 27 octobre 1677, Le Tellier devient chancelier de France et fait en sorte que son fils Louvois obtienne le poste de secrétaire d’État à la Guerre. Adversaire passionné des huguenots, Le Tellier poussa Louis xiv à révoquer l’édit de Nantes. Précieux et magnifique exemplaire sur grand papier, en reliure de deuil aux armes de Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière (Olivier, pl. 2523), dite la dauphine de Bavière, épouse de Louis de France, le grand Dauphin, l’une des provenances les plus rares de l’Ancien Régime. Fléchier allait, en 1690, prononcer l’Oraison funèbre de cette illustre princesse, signant ainsi sa septième Oraison Funèbre. Ce volume est resté inconnu à Quentin-Beauchard. De la bibliothèque Madeleine et René Junod, avec leur ex-libris.
UPM. 1998. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
"Sommaire: Vivre de l'Esprit Saint. L'Esprit Saint, guide de la mission dans les Actes des Apôtres, Claude Tassin. La vie dans l'Esprit selon la tradition orthodoxe, Sophie Deïcha. Confirmés par l'Esprit, Michel Dujarier. Le charisme monastique, Paulinus Vadakepattany. Petite bibliographie sur l'Esprit Saint. DOSSIER. Toute l'Eglise est charismatique. I. Les charismes dans le Nouveau Testament, Jean Camus. II. Les charismes dans la vie ecclésiale, Étienne Garin. III. Le souffle de l'Esprit dans l'histoire, Abel Pasquier. IV. Lire le travail de l'Esprit. A. L'Esprit en Afrique du Sud, Emmanuel Lafont. B. Le cri de la terre au Brésil, Marie-Jo Hazard. C. En Algérie, l'Esprit Saint au-delà des frontières, Pierre Claverie. Lire les signes de l'Esprit. Le Cardinal Malula ""Père de l'Eglise de Kinshasa"", Maurice Cheza. Quand l'Esprit nous entraîne. L'Esprit souffle et désinstalle, Marie Luz Alvaredo. L'Esprit fait naître une Communauté, Geneviève Constant. Quand l'Esprit soutient ses témoins. Saisi par la parole de Dieu, Une communauté mexicaine. Père Alexandre Men, Anastasia Douroff. Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise"
Flammarion , Bibliothèque de Philosophie Scientifique Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1954 Book condition, Etat : Très Bon broché, sous couverture imprimée éditeur orange In-8 1 vol. - 282 pages
1ere édition, 1954 Contents, Chapitres : Préface - 1. L'esprit de la vie : Corps vivant et psyché - La circularité narcissique de la vie - La vitalisation de l'espace et du temps - Objections-germes et soma - Le rajeunissement, action de l'habitude, action des matériaux externes - 2. L'esprit automate : L'automatisme réflexe, le réflexe comme esprit, le réflexe comme matière - L'automatisme de l'habitude - L'automatisme de l'instinct - Faillite de l'automatisme - 3. Libération de l'esprit : L'esprit des mains - L'esprit des formes - L'esprit des sons - L'âme des odeurs - Le nouveau monde - 4. L'esprit pathétique : Pathétique de la douleur - Pathétique de l'émotion - Pathétique du plaisir - 5. L'art - 6. Science et puissance : De l'art à la science - La relation causale - La probabilité - L'indétermination - Les incertitudes de Heisenberg en psychologie - La raison authentique - Genèse de la raison causale - Conclusion : L'action du génie et celle du hasard - 7. La sagesse et la faute : La sagesse biologique - L'inversion morale - Epilogue et table - Maurice Pradines (Glovelier, Suisse, 1874 - Paris, 1958) est un philosophe français. Pradines, bien qu'original, s'inscrit dans la lignée des philosophes de l'esprit de l'entre-deux-guerres. Il a développé une philosophie de la connaissance à la lumière d'une problématique de la sensation. - Pradines soutient en 1909 une thèse de doctorat de philosophie sur le thème Les postulats métaphysiques de l'utilitarisme de Stuart Mill et de Spencer. Le problème de la sensation est renvoyé, chez Pradines, à celui de l'union de l'âme et du corps. Nombre d'auteurs classiques (Descartes et Malebranche) ont pensé théoriquement leur séparation. Pradines pose la thèse inverse : celle de l'immanence de l'esprit au corps. En effet, tout phénomène psychique qu'il soit primaire ou élaboré est avant tout celui d'un vivant. Comment alors le corps procède de l'esprit ? Pradines montre que pour expliquer ce rapport, il faut constituer une histoire ou une genèse de la vie de l'esprit. - La philosophie, selon Pradines, ne s'est jamais correctement interrogée sur le problème de la sensation. D'emblée, il vise les empiristes comme ceux qui ont manqué l'essentiel : ils ne tenaient la sensation que comme point de départ de la connaissance. En réalité, la philosophie s'attache presque toujours aux causes et jamais à la fonction. C'est que la sensation, en sa fonction, est justement primordiale puisque quelqu'un qui la provoque dans un corps vivant ne le fait que si cela l'intéresse et acquiert un sens pour sa vie. La sensation est ce phénomène psychique par lequel la vie se donne quelque chose à comprendre du réel auquel elle se confronte. Cependant, si elle s'avère primordiale, elle n'est pas la donnée première de l'esprit. (source : Wikipedia) bel exemplaire, couverture impeccable, intérieur propre, exemplaire non coupé, papier un peu jauni, cela reste un bel exemplaire
Broché couverture souple, 206 pages, très bon état. Ellébore . Paris.
Qu'est-ce que l'esprit ? C'est l'élément organisateur de la matière. Jeanine Solotareff reprend cette définition établie par Paul Diel tout au long de son œuvre et nous montre comment utiliser au mieux cet instrument pour résoudre les problèmes de notre vie. En évoluant, l'esprit humain, comprenant la liaison entre monde intérieur et monde extérieur, devient capable de ré-harmoniser leur relation. L'esprit se comprend limité par sa liaison avec la matière, incapable de sortir de l'espace-temps. Il ne peut pas affirmer qu'il y a un Dieu, mais simplement l'imaginer, en faire le symbole de son émerveillement devant le monde. Si l'être humain oublie la liaison esprit-matière - oubli que la psychanalyse introspective appelle vanité - l'esprit se dégrade et tombe dans l'un des deux fléaux de notre monde moderne que sont le spiritualisme et le matérialisme. Mais pour avancer, l'esprit doit tenir compte de ce possible égarement, ce qui présente une difficulté certaine due à la subtilité de la vanité. Notre psychisme est ainsi le dialogue, ou plus souvent le conflit, entre ces deux pôles, l'esprit vain et l'esprit lucide. Ce texte en deux parties est construit au fil des pages comme l'esprit lui-même. La première partie se déroule de la biogenèse de l'esprit au sens de la vie, la deuxième des erreurs de l'esprit au retour vers la lucidité à l'aide de la méthode introspective. Chemin faisant, l'auteure ne craint pas de démonter certains dogmes établis par Freud, Doito... nous permettant ainsi d'aller toujours plus loin vers la compréhension scientifique du fonctionnement psychique, qui rejoint les conclusions du neurobiologiste Antonio Damasio. En l'état.Hors frais d'envoi.