GALLIMARD. 1957. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 300 pages.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Reference : R200009450
Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
[Chez Dalibon] - MONTESQUIEU ; (DESTUTT DE TRACY ; VILLEMAIN ; D'ALEMBERT ; HELVETIUS ; VOLTAIRE ; CONDORCET ; BERTOLINI)
Reference : 59242
(1827)
8 vol. in-8 reliure de l'époque demi-maroquin brun, Chez Dalibon, Paris, 1827, XV-410 ; 495 ; 483 ; 490 ; 475 ; 544 , 464 ; 460 pp. Rappel du titre complet : Oeuvres de Montesquieu (8 Tomes - Complet) Avec Eloges, Analyses, Commentaires, Remarques, Notes, Réfutations, Imitations, par MM. Destutt de Tracy, Villemain, Membres de l'Institut, d'Alembert, Helvétius, Voltaire, Condorcet et Bertolini. Tome I : Grandeur des Romains ; Tomes II, III et IV : Esprit des Lois ; : Tome V : Défense de l'Esprit des Lois ; Tome VI : Oeuvres diverses ; Tome VII : Lettres Persanes ; Tome VIII : Commentaire sur l'Esprit des Lois
Reliures d'époque pour cette édition des oeuvres de Montesquieu, bien complète de ses 8 tomes. Etat très satisfaisant (rel. un peu frottée, coins frottés, rouss. et qq. mouill., 2 ff. faibles)
1 vol. in-4 (279 x 211 mm. en marges) reliure de l'époque plein veau blond, dos à 5 nerfs orné d'un semis de lys et de flammes, dentelle dorée d'encadrement en plats, fers fleuronnés à la Colombe du Saint Esprit en écoinçons, armes royales de Louis XIV au centre des plats, coupes et chasses ornées, toutes tranches dorées, De l'Imprimerie Royale, [Par les soins d'Anisson, directeur de l'Imprimerie Royale, à Paris ], 1703, 1 f. blanc, 2 ff., 212 pp., 3 ff. n. ch., 2 ff. blancs
Il s'agit ici de l'édition originale établie sous les ordres du Roi, "sous la direction de Pierre Clairambault, généalogiste de l'Ordre du Saint-Esprit", raison pour laquelle, comme l'explique Guigard, cette édition de 1703, "quoiqu'elle ne soit pas très rare", est "aujourd'hui très recherchée" (Guigard, Bibliothèque Héraldique, 676). Elle marque en effet une date dans l'histoire des éditions des Statuts de l'Ordre du Saint Esprit, l'ordre de chevalerie le plus prestigieux de la monarchie française, exigeant quatre degrés de noblesse. Les membres de l'ordre étaient assujettis à un impôt spécifique appelé "Marc d'or". Les belles armes royales de Louis XIV frappées sur les plats sont référencées par le "Manuel de l'Amateur de Reliures armoriées français" à partir d'un autre exemplaire de la même édition (OHR, 2494, fers n°12 et 13). On y précise également que "ce fer est presque toujours accompagné aux angles de la colombe du Saint-Esprit volant dans une auréole". Etat très satisfaisant (reliure frottée avec mq. de cuir en coiffes et coins, un mq. de cuir plus important au second plat, anc. mouill. au second plat, une annotation ms. marginale d'époque relative au "marc d'or" en table, bel état intérieur par ailleurs).
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).
Gustave THIBON ; Dom GRAMMONT ; Etienne BORNE ; Maurice CLAVEL ; René REMOND ; Jean-Marie DOMENACH ; Cardinal Alfrink
Reference : 29688
(1975)
1 vol. in-4 br., texte dactylographié, 1975 : 3 ff., 13-17-13-12-12-12-12-17-13 pp. Table des matières complète : 5 octobre : Gustave Thibon : La vérité libératrice ; 12 octobre : Dom Grammont : Techniques et liberté de la prière ; 19 octobre : Etienne Borne : Teilhard de Chardin et la Passion de l'Un ; 26 octobre : Métropolite Antoine de Souroge : La Sainte Liturgie, lieu de l'Esprit ; 9 novembre : René Rémond : Faut-il renier le passé de l'Eglise ; 16 novembre : Remise de la TOB (Père Carré) ; André Appel et Pierre Bockel : La Parole et l'Esprit ; 23 novembre : Jean-Marie Domenach : Liberté spirituelle et praxis chrétienne ; 30 novembre : Maurice Clavel : Qui t'a fait Homme ? ; 7 décembre : Cardinal Alfrink : Institution et Inspiration
Bon exemplaire de ce rare document, tout à fait remarquable.
[Charles Gosselin, Ad. Le Clère et Cie, Chez G. A. Dentu, Chez J. G. Dentu, Chez Rusand] - COTTU, M. ; DE BONALD, Louis ; DE SAINT-CHAMANS, Vicomte ; NATALIS, R.
Reference : 44726
(1828)
1 vol. fort in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, Des moyens de mettre la Charte en harmonie avec la Royauté par M. Cottu, Charles Gosselin, Paris, 1828, 348 pp. [ Suivi de : ] De l'Esprit de Corps et de l'Esprit de Parti, suivi de Quelques réflexions sur l'écrit de M. Cottu : Des moyens de mettre la Charte en harmonie avec la Royauté, par M. le Vicomte de Bonald, Ad. Le Clère et Cie, Paris, 1828, 64 pp. [ Suivi de : ] Des résultats nécessaires de la sitation actuelle de la Couronne et de la Chambre des Députés, par M. Cottu, Chez G. A. Dentu, Paris, 1829, 95 pp. [ Suivi de : ] Du seul Moyen de sortir de la Crise actuelle, par M. Cottu, Chez J. G. Dentu, Paris, 1829, 2 ff., 154 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] De l'Etat des Partis dans les Chambres et des Alliances possibles entre eux. Par M. le Vte de Saint-Chamans, Imprimerie-Librairie de J. G. Dentu, Paris, 1828, 2 ff., 241 pp. et 1 f. [ Suivi de : ] Lettres au Peuple français, sur la véritable Conspiration du Moment, par M. R. Natalis, ancien avocat, Chez Rusand, Lyon, Paris, 1827, 99 pp.
Avec 5 feuillets manuscrits de l'époque insérés (copie d'article du Globe, tables, notes et commentaires divers). Etat moyen (reliure très abîmée en partie détachée, une mouill. angulaire en marge intérieure, bon état par ailleurs) pour ce recueil de titre souvent peu communs.