GRASSET.. 1919. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en pied abîmée, Papier jauni. 328 pages. Couverture souple. L'un des ouvrages a quelques mouillures.. . . . Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Reference : R150127317
Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
S.l., s.d. (vers 1770) in-folio, [16] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 40 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuilles.
Petite étude sous forme de brouillon, qui regroupe des fragments d'une notice sur Lille et la Flandre wallonne. Il se compose de plusieurs parties numérotées, mais présente tous les caractères d'un simple canevas, au demeurant sans nom d'auteur. Nous avons, dans l'ordre des numéros apposés aux feuillets :1. Numéro 1. Traité de la Flandre wallonne : ce que c'est que la Flandre wallonne, ses bornes, son sol, son climat, ses villes, ses bourgs, ses villages : ff. 2-3.2. Chapitre second. Lille, capitale de la Flandre wallonne, l'origine de son nom, sa naissance, son accroissement : ff. 4-5.3. Numéro 3 : ff. 6-7. Le texte commence par une mention du mythique Flandebert, qui aurait été le fondateur de la ville : "Flandbertus, ayant fait la paix avec Caius Anstitius lieutenant de César et ayant obtenu tout le pays qui s'étend depuis Cambrai jusqu'à l'océan, à condition cependant d'être soumis aux Romains, bâtit d'abord Harlebec et ensuite Lille. Tel est le sentiment de Pierre Oudegherste [dans ses Annales de Flandre, 1571] ".4. Numéro 4 : ff. 8-9. Suite du texte précédent, décrivant le château de Lille et ses vicissitudes jusqu'en 1605.5. Numéro 5. Position de la ville de Lille, ses édifices tant sacrés que prophanes, ses jardins, ses habitans, ses fauxbourgs : ff. 10-11.6. Numéro 6 : f. 12. Suite de la description des édifices.7. Numéro 7. Richesses de la ville de Lille, son commerce, et ses différents ouvrages : f. 13.8. Numéro 8. Chapitre V : quels sont les princes qui ont habité Lille et qui l'ont embellie, soit par leur présence, soit par leurs ouvrages : ff. 14-16. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Lille], s.d. (1790) petit in-4, [2] ff. n. ch., couverts d'une écriture épaisse, appliquée, lisible (environ 30 lignes par page) en feuille.
Il s'agit de la collégiale Saint-Pierre, ancienne et importante église située dans le Vieux-Lille, mais détruite en 1794 après les dégâts occasionnés par le siège de la ville en 1792. La fête fut à la fois religieuse et civique : après le Te Deum, on prêta le serment de fidélité à la Nation, à la loi et au Roi ; le chanoine Muyssart et le maire Vanhoenacker prononcèrent chacun un discours approprié, développant les thèmes de la fraternité et de la confiance en la Providence.Ce texte semble avoir connu une impression sous le titre : Discours prononcé par M. l'abbé de Muyssart (...) à l'occasion de la bénédiction des drapeaux de la Garde-Nationale de Lille le 25 avril 1790 (Lille, L. Danel, 1790, 3 pp.). ON JOINT deux discours prononcés à la même occasion, rédigés aussi sous forme manuscrite (même main que la première pièce) : 1. Discours pour la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de la ville de Lille ([3] pp. n. ch.). - 2. [Sans titre] ([3] pp. n. ch., biffures).Cf. Trenard (Louis) : Lille en fête durant la Révolution, 1789-1799, in : La Revue du Nord (1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
(c.1791) à vue : 44 x 54 cm - cadre : 57.5 x 67 cm , cadre contemporain noir. Quelques rousseurs, pliures et petits manques au cadre. Une mouillure dans le coin inférieur droit.
"Peint par L. Watteau, Professeur de l'Académie de Lille en Flandre,1790. / Gravé par Helman, de la même académie 1791. / Se Vend à Lille chez L. Watteau, Rue et vis-à-vis L'Eglise St Pierre. Et à Paris chez l'Auteur, rue St Honoré n°315"L'oeuvre originelle, une huile sur toile réalisée par Louis-Joseph Watteau en 1790 est conservée au Palais des Beaux-Arts de Lille.Un exemplaire provenant de la collection Edmond de Rothschild est conservé au Louvre. WATTEAU Louis Joseph (1731-1798) dit Watteau de Lille, neveu du célèbre Jean-Antoine Watteau. Originaire de Valenciennes, Louis-Joseph fut particulièrement sensible à la peinture de ses voisins flamands. Son style se caractérise par une touche lisse, un dessin précis et un réalisme teinté d’une sensibilité très en vogue à l’époque, notamment sous la tutelle Jean-Baptiste Greuze. Après des études à Paris, il ouvre un atelier dans sa ville natale en 1756, avant de s'installer à Lille en 1765. Il réussit à s'imposer petit à petit comme le peintre officiel de la ville après être devenu en 1778, professeur au sein de l'Académie des Beaux-Arts. Son fils François-Louis-Joseph Watteau (1758-1823) sera également surnommé Watteau de Lille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lille, L. Danel, s.d. (1853) in-4, 36 pp., broché sous couverture verte avec encadrements et titre poussés en lettres dorées.
Unique édition, peu commune.Le 24 septembre 1853, la Chambre de commerce de Lille organisait une réception en la présence de Napoléon III, avant d'inaugurer le 9 octobre suivant la pose de la première pierre d'une statue de Napoléon 1er "protecteur de l'industrie", dans l'immeuble construit en 1652-1653 par Julien Destrée et qui sera appelé plus tard "Vieille Bourse".À cette occasion, fut annexée au document-support et remise à Napoléon III une liste de patrons lillois et de leurs genres d'activités industrielles en 1853, particulièrement dans les domaines de la construction de machines et mécanique, du tissage et filature mécanique du lin et du coton, la teinturerie, apprêts, rouissage, la fabrication de produits chimiques, noir animal et colorants, soude artificielle, savonnerie, l'agroalimentaire avec la raffinerie du sucre et la fabrication de chicorée. À la fin de son discours, l'Empereur délègua au sénateur Jean-Baptiste Dumas, ancien ministre et cofondateur de l'École centrale des arts et manufactures, le soin de venir à Lille le 9 octobre 1853 pour des échanges avec Frédéric Kuhlmann sur l'établissement d'une école supérieure industrielle, qui est aujourd'hui devenue l'École centrale de Lille. Quant à la statue de l'Empereur Napoléon Ier, elle fut transférée au Palais des beaux-arts de Lille en 1976. Absent de Ruggieri. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lille, C. L. Boubers, s.d. (1794) in-8, viii pp., 335 pp., demi-basane brune, dos lisse, filets dorés (reliure du XIXe s.). Petites usures aux coiffes.
Unique édition de cette adaptation de la loi du maximum des denrées au district de Lille.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à Lille.Cachet humide de H. Faure, de Lille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.