"La part commune. 2006. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 79 pages - couverture contrepliée - augmenté d'une coupure de presse "" Nous, une"" recueil poétique de Gérard Le Gouic.. . . . Classification Dewey : 841-Poésie"
Reference : R100052664
ISBN : 2844180884
Classification Dewey : 841-Poésie
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1807 Couverture rigide À Besançon, de l'imprimerie de Taulin - Dessirier, 1807- 1808. Deux volumes in-8 (20x12,5 cm), reliure demi-basane d'époque, dos lisse orné de filets dorés, papier marbré sur les plats (bruni), tranches bleues. Tome I : dos légèrement frotté, coins légèrement émoussés. Lix, (dont faux-titre, titre, préface), 360 pages, 5 planches gravées hors texte ; tome II : dos frotté, 322 pages, quelques rousseurs en début de volume. Ex-libris collé aux contreplats « M. Bobet, à Verdun-sur-le-Doubs ». Ouvrage rare, accompagné de 5 planches gravées contenant par ordre alphabétique toutes les marques connues pour appartenir aux maîtres auxquels les auteurs les attribuent. Bon exemplaire de cette édition originale.
Bon
1749 Couverture rigide A Amsterdam, sans nom, 1749. 2 parties en 1 volume in-8, veau blond d'époque, dos lisse orné, tranches dorées, manque à la coiffe supérieure. 2 feuillets non chiffrés, 16 pages, 2 feuillets non chiffrés 192 pages, 2 feuillets non chiffrés, 385 (1) pages (erreur de pagination p. 384), 1 feuillet de table. Ouvrage important pour l'esthétique nouvelle. Edition originale de la traduction française. Bon état intérieur. Bel exemplaire.
Très bon
Couverture rigide Paris, Plon,1927. 2 volumes in-12, reliure demi-chagrin à coins, dos à 5 nerfs orné, tranches supérieures dorées, papier jaspé sur les plats, coins légèrement frottés, dos insolé, petites marques marginales sur les tranches du tome, couverture et dos conservés. Ex-libris collé sur le premier contreplat "G. d'A. Amicorumque". Tome 1 : 244 pages ; tome 2 : 260 pages, petite tache dans la marge sur les premiers feuillets. Envoi de l'auteur : "à Mr et Mme H. Chauveau, hommage de l'auteur". Bon exemplaire de cette édition originale sur papier d'alfa.
Bon
1 placard format 26 x 20 cm, s.d. [ 1815 ]. Rappel du titre complet : Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste)
Rare placard publié pendant les Cent Jours, et s'opposant au retour de Napoléon revenu de l'île d'Elbe.
2 placards format 25,5 x 21, De l'Imprimerie de Cherche, A Amiens, et format 26 x 20 cm, s.d. [ 1815 ]. Rappel du titre complet : [Lot de 2 placards : ] Déclaration de la Garde Nationale d'Amiens, affichée à Amiens, Beauvais et autres villes de Picardie "Buonaparte dit que les Bourbons amènent les étrangers en France. Eh ! s'il n'étoit venu venu souiller notre sol, nous serions en paix avec l'Europe. Sébastiani est venu pour nous faire prendre les armes. Nous jurons tous que, si ce vil satellite de Buonaparte vient dans nos murs avec l'intention et les pouvois proconsulaires [ ... ] il y trouvera le châtiment de ses crimes [... ] [On joint : ] Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. " Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste) "
Rare réunion de 2 placards royalistes publiés à Amiens pendant les Cent Jours, et s'opposant au retour de Napoléon revenu de l'île d'Elbe.