Grasset, 1967, édition originale non justifiée, 306 pp., broché, traces d'usage, état correct.
Reference : 60444
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Rennes 1906-1908 | 29 x 41 cm | 39 fascicules reliés en 1 volume
Edition originale et tête de collection de cet organe bi-mensuel de la jeunesse universitaire de Bretagne. Collection unique sur papier de couleur de L'Étudiant Breton, du n°1 de la première année (20 janvier 1906) au n° 39 de la troisième année (8 février 1908), réunie en un seul volume. Le journal paraîtra jusqu'en mars 1910 (n°63), cf. BnF - Catalogue collectif des périodiques, tome II, p. 537. Reliure en demi basane marbrée à coins, dos lisse orné de deux hermines dorées, pièce de titre de chagrin rouge en long, encadrements de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, quelques plats de couverture conservés, coins légèrement émoussés, quelques petits frottements. Une note manuscrite à l'encore noire en tête d'ouvrage justifie : "Série unique par les tirages sur papier de couleurs, fait spécialement pour le Dr J. Marly". Chaque numéro est imprimé sur un double feuillet à l'exception du numéro 7 (3 feuillets), du n° 20 de Noël 1906 qui compte 6 pages et deux plats de couverture (le premier illustré en deux tons et signé H. Gélébart, décembre 1907), du n° 28 qui compte un feuillet supplémentaire (partition d'un chant des étudiants rennais dédié à la police locale et intitulé "Saint-Eloi") et du n° 37 de Noël 1907 qui compte 5 pages et deux plats de couverture (le premier imprimé en vert). Les plats de couverture encadrant le n° 20 sont également montés en tête et fin d'ouvrage. La rareté de cet ensemble tient dans la variété des tirages : - n° 7 : 1 exemplaire sur papier beige imprimé en noir et 1 exemplaire sur papier glacé épais imprimé en noir - n° 19 : 1 exemplaire sur papier vert imprimé en vert et 1 exemplaire sur papier beige imprimé en vert - n° 20 : exemplaire sur papier glacé blanc imprimé en noir, avec les couvertures - n° 21 : exemplaire sur papier bleu imprimé en noir - n° 23 : 1 exemplaire sur papier bleu imprimé en noir et 1 exemplaire également sur papier bleu et imprimé à l'encre dorée - n° 24 : 1 exemplaire sur papier rose imprimé en noir, 1 exemplaire sur papier rose imprimé à l'encre dorée et 1 exemplaire étonnant sur papier bicolore (noir brillant à la première et dernière page et beige à l'intérieur) imprimé à l'encre dorée - n° 25 : exemplaire sur papier vert imprimé en noir - n° 26 : 1 exemplaire sur papier bleu imprimé en noir et 1 exemplaire sur papier rouge imprimé en noir - n° 27 : 1 exemplaire sur papier rose et 1 exemplaire sur papier vert, les deux imprimés en noir - n° 28 : exemplaire sur papier rose imprimé en noir - n° 29 : 1 exemplaire sur papier vert et 1 exemplaire sur papier beige, les deux imprimés en noir - n° 30 : exemplaire sur papier lilas imprimé en noir - n° 31 : exemplaire sur papier orange imprimé en noir - n° 32 : exemplaire sur papier fuchsia imprimé en noir - n° 33 : exemplaire sur papier marron imprimé en noir - n° 34 : exemplaire sur papier vert imprimé en noir - n° 35 : exemplaire sur papier marron imprimé en noir - n° 36 : exemplaire sur papier bleu imprimé en noir - n° 37 : exemplaire sur papier glacé blanc imprimé en noir, avec les couvertures - n° 38 : exemplaire sur papier vert imprimé en noir - n° 39 : exemplaire sur papier bleu imprimé en noir. Unique ensemble. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Il s’agit de l’un des très rares exemplaires sur papier de couleur, celui-ci sur papier beige. Paris, Madame Charles-Béchet, 1835. In-8 de 361 pp., (7) pp. Conservé broché, non rogné. 217 x 146 mm.
Rare exemplaire sur papier de couleur, broché, à toutes marges, avec sa couverture d’origine. Vicaire I, p. 196 ; Clouzot p. 21 ; Carteret, I, 68-69; Talvart, I, 153. Edition originale de La Fleur des Pois. Il s’agit de l’un des très rares exemplaires sur papier de couleur, celui-ci sur papier beige. Des douze volumes des Etudes de mœurs « ont été tirés quelques exemplaires sur papier de couleur, que l’on rencontre séparément et qui sont fort recherchés » (Clouzot). La Fleur des Pois : Le Contrat de mariage, sous son titre initial La Fleur des pois a été imaginé, écrit, composé, corrigé, imprimé et mis en vente entre août et novembre 1835. Le manuscrit et les épreuves sont conservés dans la collection Lovenjoul. La conception de l'ouvrage date d'août 1835, si l'on en croit la lettre du 24 août à Mme Hanska, qui comporte la première trace écrite de l'intention de l'auteur. La Revue étrangère de Saint-Pétersbourg publie les bonnes feuilles entre octobre et décembre 1835. L'édition originale est publiée par Madame Charles-Béchet. Une deuxième édition est publiée chez Charpentier en 1839. Lassé de la vie parisienne et des cours d'Europe, le comte Paul de Manerville retourne dans sa province natale, à Bordeaux, avec l'intention de se marier et de mener une vie de gentilhomme. « La Fleur des Pois » est le surnom que reçoit le dandy Paul de Manerville à son arrivée à Bordeaux. Il ne tarde pas à tomber amoureux de la jeune fille la plus à la mode de la ville, Natalie Evangelista, dont le père était autrefois très riche. Il demande bientôt sa main mais découvre assez vite que Mme Evangelista tente, avec la complicité de sa fille, de lui subtiliser sa fortune. La Paix du ménage : Le manuscrit complet est conservé dans la bibliothèque Lovenjoul. Il s'agit de l'un des textes les plus anciens de Balzac après Les Chouans et la Physiologie du mariage. L'édition originale date d'avril 1830, la seconde de 1832. Il s'agit ici de la troisième édition avant l'entrée dans La Comédie humaine de 1842. Ce court roman est placé par Balzac lui-même sous le double signe du « brillant » et de la rapidité d'action : ce « petit imbroglio », ce « petit drame » se déroule en effet en une heure à peine, au cours d'un grand bal donné sous l'Empire, chez le comte de Gondreville. Le mépris de l'avenir provoque une passion pour le luxe et les amours sans lendemain. Une inconnue, une «petite dame bleue » attire par sa beauté les regards du comte de Montcornet et du baron Martial de La Roche-Hugon. Les deux séducteurs se livrent à des paris cyniques. Précieux et rare exemplaire sur papier de couleur, broché, à toutes marges, avec sa couverture d’origine.
Édition originale de La Vieille Fille, « l’un des tableaux les plus réussis de la vie de province», imprimée sur papier rose, conservée dans sa précieuse brochure de l’époque. Paris, Werdet, 1837. In-8 de (2) ff., 359 pp. Conservé broché, non rogné. 222 x 143 mm.
Rare exemplaire sur papier de couleur, broché, à toutes marges, avec sa couverture d’origine. Vicaire, I, p. 198; Talvart, I, p. 154; Carteret, I, p.69; Clouzot, p.21. Édition originale de La Vieille Fille et seconde édition de La Grande Bretèche. Il s’agit de l’un des très rares exemplaires sur papier de couleur, celui-ci sur papier rose. «De ces volumes des ‘Scènes de la vie de Province’ ont été tirés quelques exemplaires sur papier de couleur, que l’on rencontre séparément et qui sont fort recherchés.» Clouzot. Guide du bibliophile. La Vieille Fille: «‘La Vieille Fille’ est un roman d’une remarquable analyse psychologique: le personnage de MlleCormon est un des types les plus vivants de ‘La Comédie humaine’; Balzac, ici, ne simplifie pas, l’analyse est nuancée et profonde. Mais ‘La Vieille Fille’ est également un des tableaux les plus réussis de la vie de province: les soirées en ville, les mille intrigues, les intérêts politiques et financiers, les exclusives des classes entre elles, tout cela est dépeint avec un étonnant sens du réel et une grande fidélité.» (Dictionnaire des Œuvres, VI, 668). En 1816, à Alençon, une vieille fille de bonne famille bourgeoise, Rose Cormon, espère que le retour de la paix et des Bourbons lui amènera enfin un mari. De ce sujet drolatique, Balzac fait une fable politique, grâce à la rivalité de deux prétendants de partis opposés. La Grande Bretèche: La Grande Bretèche date des débuts du véritable Balzac, celui qui commence avec LeDernierChouan et La Physiologie du mariage. La Grande Bretèche raconte l'histoire de Madame de Merret que son mari surprend en flagrant délit d'adultère : son époux entreprend d'emmurer vivant l'amant de sa femme dans le cabinet où il s'est caché. «Dans ce court récit, Balzac veut donner un exemple frappant de drame de la jalousie. La découverte progressive du mystère est très habilement amenée et les coups de théâtre se succèdent, enfermant peu à peu cette femme coupable et victime dans les atroces conséquences de son faux serment». (Dictionnaire des Œuvres, III, 278). Cette édition originale, imprimée sur papier de couleur, est rare, et rarissime conservée dans sa brochure de l’époque. Un autre exemplaire de cette édition, sur papier jonquille mais, hélas, relié vers 1900 par Champs, et donc lavé, fut vendu le 29 juin 2001, il y a 11 ans, pour € 26000.
Feuille blanche. 1948. In-4. Broché. Etat passable, Tâchée, Dos satisfaisant, Mouillures. 153 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte - mouillures et rousseurs sur les plats - mouillures à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture (quelques pages contre collées).. . . . Classification Dewey : 676-Technologie de la pâte à papier et du papier
Sommaire : Le papier support de la pensée Paul Valéry et la feuille blanche - la profession papetière française - la production française des pates, papiers et cartons - le carton cet inconnu - le commerce du papier et sa distribution - les papiers transformées - les premières machines à papier, maitre d'oeuvre du livre - Maurice Darantiere maitre d'oeuvre du livre - l'industrie française des pates à papier - comment apprécier un papier d'impression - l'amylobaterpapyrophage ou la fin du papier - l'éloge de la publicité - Aniline art graphique mineur ? etc. Classification Dewey : 676-Technologie de la pâte à papier et du papier
Edition originale et premier tirage des 21 ravissantes estampes de vues des jardins et bâtiments de Chantilly, l’un des exemplaires sur grand papier vélin. A Paris, chez Desenne, Gattey, Guyot et à Chantilly chez M. Hédouin, 1791. In-8 de (2) ff., 1 plan dépliant, 60 pp., 20 planches hors texte. Plein maroquin vert, large roulette dorée encadrant les plats, dos lisse orné de roulettes formant faux-nerfs et d’attributs musicaux dorés, filet doré sur les coupes, doublures et gardes de papier rose, tranches dorées. Reliure parisienne de l’époque. 226 x 141 mm.
Edition originale et premier tirage des 21 ravissantes estampes de vues des jardins et bâtiments de Chantilly, l’un des exemplaires sur grand papier vélin. Brunet, IV, 899. Elle est ornée d’un plan dépliant et de 20 planches interprétées à la manière noire par Mérigot et Fils. «La nature et les arts semblent avoir, à l’envi, contribué à l’embellissement de Chantilly. Il est peu de lieux en France qui réunissent autant d’objets de magnificence et d’agrément. Le luxe et la richesse des bâtiments, la variété et la beauté des jardins, l’abondance et la limidité des eaux, l’éclat des divers points de vue, des collections précieuses, des raretés de plusieurs genres... c’est ce qui nous a déterminé à en offrir le tableau...» «On a tiré quelques exemplaires sur papier vélin pour les premières épreuves...» (Préface) Mercier écrivait en 1781: «Je n’ai encore rien trouvé de comparable à Chantilly aux environs de la capitale. Trente voyages dans ce lieu enchanté n’ont pas encore épuisé mon admiration. C’est le plus beau mariage qu’aient jamais fait l’art et la nature». «Ouvrage publié par Mérigot et orné de 20 figures très finement gravées à l’aquatinte. C’est le pendant de la ‘Promenade ou Itinéraire des Jardins d’Ermenonville’». (Bulletin Morgand et Fatout, n°7744) D’Argenville, dans son Voyage pittoresque des environs de Paris, ne se montre pas moins enthousiaste: «Chantilly réunit tout ce que la nature et l’art peuvent produire d’agréable pour former un des plus beaux lieux du monde. L’art y est même tellement caché, que les aimables aspects qu’il présente de tous côtés paraissent n’être dus qu’à la nature, qui y étale de toutes parts un spectacle varié, également nouveau et toujours charmant. Les plaines, les bois et les coteaux que renferme le parc y offrent les plus agréables paysages du monde. Les cascades, les parterres, les îles et les bosquets forment ensemble la vue la plus délicieuse qui puisse s’offrir à l’imagination». «Parmi les curiosités de la nature et de l’art qu’on y admirait au siècle dernier, et dont quelques-unes ont été respectées par la tourmente de 1793, nous citerons, d’après d’Argenville: la Galerie des cerfs, contigüe à la serre de l’Orangerie; les Bosquets, séparés de l’Orangerie par un petit canal et remplis de portiques de treillage, de bassins, de jets d’eau et de jeux divers...; les Cascades de Beauvais, assemblage de mascarons, de coquilles, de rocailles, de jets d’eau...; le Jardin ou Parc de Sylvie, où s’élève la petite maison du même nom, près de l’étang...; le Jeu de l’oie, pratiqué dans un bosquet avec des pierres marquant les numéros et des figures d’oie montées sur des piédestaux; le Jeu de l’arquebuse, formé d’une croix de gazon...; la Ménagerie; la Laiterie, etc. A ces diverses curiosités citées par d’Argenville en 1768, il faut ajouter le Jardin anglais et le Hameau formé de quelques maisonnettes rustiques dans le goût du Petit Trianon. Ces deux embellissements sont dus au prince Louis-Joseph, qui les fit exécuter vers 1780». (Larousse du XIXe siècle). Précieux exemplaire de premier tirage, particulièrement grand de marges (hauteur: 226 mm), imprimé sur grand papier vélin, conservé dans son élégante reliure en maroquin vert de l’époque ornée d’attributs musicaux.