1909 . Charpentier , In 12 In 12 relié 1/2 basane aubergine .Dos lisse.Pièces de titre noires 400 pp.
Reference : 8663
Bel exemplaire ;
Librairie Crespin
Jean Claude Crespin
31 rue de Montescourt
02440 Clastres
France
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Ch. Links Verlag 2015 96 pages 10 3x23 5x1 2cm. 2015. Broché. 2 volume(s). 96 pages.
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État : Très bon état - Année : 1965 - Format : in 8° - Pages : 256pp - Editeur : Plon - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Divers : Complet de la jaquette. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/saint-paulien/10254-les-lions-morts-la-bataille-de-berlin?lrb
Dédié à la mémoire de Robert Dequid mort au champs d'honneur en septembre 1939 et à celle de François Sabiani mort au champs d'honneur devant Moscou en 1942. Une histoire romancée, mais bien réelle, des Français engagés dans la division Charlemagne qui furent pour certains les derniers défenseurs de Berlin en 1945. Réédition en un seul volume des deux tomes du fameux livre ˮLes mauditsˮ (ˮLa bataille de Berlinˮ et ˮLes rescapés de la bataille de Berlinˮ).
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Editions de France. Collection « Notre Temps ». 20 octobre 1926. In-8°, reliure bradel demi-chagrin, couverture conservée (reliure moderne). 244 pages. E.O. 1/18 sur japon impérial. [18 japon impérial / 80 hollande / 238 pur fil Lafuma / 1.525 alfa]. Très bel exemplaire. (Dupont, 25). /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Articles parus dans " le Journal " du 18 septembre au 15 octobre 1926. /// Si Béraud était allé en U.R.S.S. dans des dispositions favorables (mais terriblement déçues), il retournait en Allemagne (y étant déjà allé en reportage pour " luvre ", en 1919, pour assister aux derniers feux de la révolte spartakiste) dans un état desprit beaucoup plus hostile : il naimait guère ce pays et ses habitants qui, comme pour beaucoup dhommes de sa génération, resteraient toujours des «Boches ». Ce qui frappe dabord, dans le récit de Béraud, ce sont les similitudes avec son reportage en U.R.S.S. Même population conditionnée, hagarde, décérébrée. « Berlin se débauche lugubrement. Les enfants eux-mêmes jouent sans bruit. On y éprouve le même ennui, qui naît de luniformité et que lénormité dans la monotonie développe à linfini. » Mais le grand mérite de Béraud est davoir été un des premiers, lors de ce reportage, à avoir alerté ses lecteurs, et son pays, sur les dangers de la montée en puissance de lhitlérisme et de ses conséquences. Certes, en avril 1923, le putsch dHitler a échoué. Mais Béraud constate que le bellicisme revanchard quil incarne ne sest pas éteint pour autant. Au contraire. Il a vu « les reîtres chanteurs de Nuremberg, avec leurs bannières fascistes parées de têtes de morts et leurs drapeaux rouges à croix gammées ». Avec une prémonition étonnante (rappelons que nous sommes en 1926), Béraud va même plus loin dans sa mise en garde : « Nous navons aucune idée en France de ce que peut être lantisémitisme des réactionnaires allemands. Ce nest ni une opinion ni un sentiment, cest une passion, une véritable obsession dintoxiqués qui peut aller jusquau crime. Ils sont les Aryens contre les Sémites et ils se voudraient des âmes dexterminateurs. La croix gammée, qui est leur enseigne, ne symbolise pas autre chose quune impitoyable lutte de races. Contre le Juif, contre la République, un seul recours : la Hakenkreuz, la croix gammée. » « Faut-il rappeler tant de vains avertissements, tant dappels inutiles, tant de cris désespérés ? », demande rétrospectivement Béraud dans la préface de " Quas-tu fait de ta jeunesse ? " Dans le même temps, et même beaucoup plus tard, Léon Blum multipliait les commentaires lénifiants sur la montée du nazisme, stupidement persuadé quHitler « sinclinerait demain devant la légalité internationale ». /// Ici est peut-être le lieu daborder la question dHenri Béraud et lantisémitisme. Sa réputation nest plus à faire, mais elle est un peu simplificatrice, voire simpliste. Pour schématiser, disons quil y a deux Béraud. Le premier, fils dun homme de gauche dreyfusard, adopte les idées de son père. Aucune trace dantisémitisme dans la première partie de son uvre au contraire, comme on vient de le lire dans lextrait cité de " Ce que jai vu à Berlin ". La fracture a lieu en 1936 avec laffaire Stavisky. « Laffaire Stavisky et ses suites ont eu pour effet de pousser vers les extrêmes de larges secteurs dopinion issus des droites libérales ou conservatrices. La dérive de Béraud, comme celle de Carbuccia et de " Gringoire ", sinscrit dans le processus général de radicalisation xénophobe et antiparlementaire qui trouve son expression la plus spectaculaire dans les émeutes du 6 février 1934 et qui influe jusquen 1940 sur la vie politique française. » La précédente citation est extraite dun article de Simon Epstein, « Henri Béraud (1885-1958), un poids lourd de lantisémitisme », disponible sur le site web de Cairn.info.Nous y renvoyons, puisquil ny a rien de plus complet sur ce sujet.
Laurent Guillet 2008 191 pages in8. 2008. Broché. 191 pages. Jacques est un breton né en 1922. Comme tant d'autres jeunes de sa classe la guerre ne lui laisse guère le choix et en mars 1943 il doit partir au S.T.O. à Berlin. Dans la capitale du 3ème Reich en proie aux bombardements il note chronologiquement dans un petit agenda les événements quotidiens de sa vie et son idylle avec Elisabeth une Berlinoise. Un amour impossible interdit naît entre eux. Permissionnaire Jacques revient en France et reçoit le 24 mars 1944 une carte d'Elisabeth. Sans tarder il lui répond mais ne voit rien venir. Ce sera leur dernier contact. Ne souhaitant pas repartir en Allemagne il se cache en attendant la Libération. Resté fidèle à sa promesse il n'oublie pas son premier amour et engage de recherches en 1989. Sans succès ! En 2006 il demande à l'auteur -son dernier espoir- de partir sur les traces d'Elisabeth. 62 ans après qu'est-elle devenue? A-t-elle survécu à l'enfer de la bataille de Berlin ? La retrouvera-t-il ? En homme de terrain l'auteur vous mène de la région vannetaise aux portes de Berlin et vous plonge dans le labyrinthe du temps au cours de ses investigations
Très Bon Etat
Le club français du livre 1964 in8. 1964. Cartonné. Le 'Discours sur l'universalité de la langue française' d'Antoine de Rivarol est un essai couronné par l'Académie de Berlin en 1784. L'auteur y présente les langues dominantes de l'Europe pour démontrer pourquoi aucune ne peut remplacer le français en établissant une réflexion sur l'histoire et les caractéristiques nationales qui façonnent une langue
Bon état pages neuves intérieur propre