,Paris, Hachette Réalités 'Histoire mondiale de la sculpture' 1980, 191 pp., 1 vol. in 4 relié plein toile rouge avec jaquette illustrée en couleurs( reliure éditeur). importante iconographie en couleurs et noir et blanc in et hors-texte. Bon état.
Reference : 15678
Librairie Lecrocq livres anciens
Jean-Jacques Lecrocq
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Grand in-4 (278 x 259 mm), reliure de l'éditeur sous jaquette illustrée, nombreuses photographies, 144 p. Paris, Gallimard, 1991.
Exemplaire en très bon état, seule la jaquette est légèrement passée. Vue d'en haut Rome se dévoile dans son infinie richesse et dans sa grand complexité. On survole dans un même mouvement l'imposante ruine du Colisée et les vestiges du Forum, la majestueuse basilique Saint-Pierre; les palais de la Renaissance, les églises baroques et le quartier de l'EUR, étrange note futuriste dans ce décor du passé. Ce mélange des genres est aussi un raccourci de l'histoire de Rome. Ces styles sont sa mémoire. Seule cette vision d'ensemble permet de saisir les transformations de la ville au cours des siècles. L'avion nous rassure : Rome est toujours dans Rome.
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Grand in-4 (300 x 231 mm), reliure de l'éditeur sous jaquette illustrée, nombreuses reprographies, 159 p. Paris, Editions du Chêne, 2000.
Exemplaire en très bon état, seule la jaquette est légèrement abîmée. Rome fait rêver... On a déjà tant écrit sur son éblouissant passé... Capitale de l'empire romain et siège de la papauté, Rome a connu un Moyen Age en demi-teinte avant de retrouver un spectaculaire éclat à la Renaissance et à l'âge baroque. A chaque coin de rue et sur la place la plus anonyme, le promeneur découvre des monuments fastueux qui témoignent à tout moment de son destin hors du commun. Contrairement à Venise, son ancienne rivale, Rome ne se contente pas d'être une ville-musée. N'est-elle pas la Ville éternelle? Capitale de l'Italie réunifiée, laboratoire des ambitions architecturales mégalomanes de Mussolini, elle garde une santé éclatante dont témoigne la vie tantôt trépidante, tantôt villageoise, de ses rues et de ses quartiers à l'identité bien affirmée.
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Grand in-4 (313 x 266 mm), reliure éditeur sous jaquette illustrée, nombreuses photographies, 398 et (2) p. Paris, Mengès, 1998.
Exemplaire en excellent état, seul la jaquette présente quelques traces d'usure. Parmi tous les monuments architecturaux qui font de Rome la ville la plus riche et la plus fascinante du monde, les palais occupent une position très privilégiée au côté des églises et des vestiges les plus imposants de lAntiquité.La profusion de palais à Rome - des palais privés pour la plupart - sexplique en premier lieu par la présence du Saint-Siège, dont le souverain suprême fut longtemps choisi parmi les membres des grandes dynasties italiennes qui célébrèrent leur ascension en édifiant dadmirables palais. Dautres facteurs, historique et économique pour la plupart, contribuèrent à la construction de ces grandioses palais, auxquels travaillèrent les architectes les plus prestigieux (Bramante, Michel-Ange, Sangallo, Le Bernin, Ponzio, Borromini, Fontana) et les peintres les plus célèbres de leur génération : les Carrache, Reni, le Guerchin, Pierre de Cortone, Salviati, sans oublier cette pépinière de décorateurs bolonais qui, deux siècles durant, firent leur apprentissage dans la Rome pontificale. Ces palais ont conservé une bonne part de leurs décors et de leurs ameublements originels grâce à linstitution de fedecommesso (fidéi commis) qui obligeait le propriétaire à garder en totalité et sur place les richesses artistiques amassées au fil des siècles.Cest à cette heureuse disposition que nous devons la sauvegarde de ce fabuleux patrimoine comportant des uvres de Raphaël, Titien, Corrège, Tintoret, Véronèse, Carrache, Caravage, Reni, Guerchin, Rubens, Van Dyck et de tant dautres maîtres des écoles italiennes et étrangères, sans parler des antiquités classiques qui sont présentes dans toutes les collections.
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CARRACCI (Annibale) ou CARRACHE (Annibal), LE BLOND (Jean), CHATILLON (Louis de).
Reference : 39333
2 ouvrages reliés en un volume in-plano (566 x 410 mm), demi-basane de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés, roulette en place des nerfs, pièce de titre de chagrin noir.
1- Unique exemplaire connu de ce premier retirage exécuté à Paris en 1802 par François Étienne Joubert, à partir des matrices originales gravées par Jean Le Blond pour Jacques Chéreau à la fin du XVIIe siècle. Le tirage initial publié par Jacques Chéreau est lui-même dune extrême rareté ; un seul exemplaire subsiste (Bayerische Staatsbibliothek).Cette suite de quarante planches numérotées reproduit les fresques de la "Galerie des Carracci" au Palais Farnèse, exécutées à Rome, au tournant du XVIIe siècle, par Annibale Carracci, avec la collaboration de ses frères et de plusieurs élèves. Ce cycle mythologique, consacré pour lessentiel aux amours des dieux, constitue lun des chefs-duvre de la peinture décorative de la Renaissance tardive.Ces compositions furent gravées pour la première fois à Rome par Carlo Cesio en 1657; les différentes éditions demeurent rarement complètes. Tache dencre en marge supérieure sans atteinte aux planches jusquà la planche 11, et petit manque de papier (sur 2 cm) en marge inférieure à la planche 5.2- Premier retirage également réalisé en 1802 à Paris par Joubert à partir des matrices gravées en 1659 par Louis de Châtillon, daprès les fresques du Palais Magnani à Bologne, peintes entre 1589 et 1592 par Annibale Carracci avec la collaboration de Ludovico et Agostino Carracci.Cette suite reproduit le cycle consacré à lhistoire de Romulus et Rémus, jalon majeur de lévolution de la peinture baroque et modèle fondateur pour la peinture dhistoire du XVIIe siècle. Elle comprend ici 13 planches numérotées (sur 15 annoncées, les 10 et 13 font défaut).Rare, seuls quatre exemplaires sont conservés en institution.Les deux suites furent diffusées et vendues séparément. Elles souvrent sur une notice de léditeur Joubert présentant son catalogue complet, où figurent bien les deux titres décrits. Provenance : "Louis de Saint-Aulaire, rue du Colombier, Hôtel dAngleterre" ; Louis-Clair de Beaupoil, comte de Sainte-Aulaire (1778-1854), ambassadeur, homme politique et membre de lAcadémie française.Reliure de lépoque, abîmée. Petit manque de papier (1 cm) en marge inférieure de la planche 1 sans atteinte à la gravure, et infime déchirure (1,5 cm) en marge des planches 5 et 14.Les planches sont en très bon état de conservation et à très grandes marges.
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In-12 (139 x 76 mm), maroquin havane, dos à cinq nerfs orné de compartiments cloisonnés et fleuronnés, palette en pied, plats ornés d'un décor à la Duseuil, roulette sur les coupes, tranches dorées (reliure de l'époque), (12), 200 pages. Paris, De l'imprimerie d'Ant. de Rafflé, 1676,
Édition originale de cette oeuvre singulière de Charles Coypeau dAssoucy (16041674), écrivain, poète burlesque et musicien accompli, proche de Molière et du cercle des libertins érudits. Les "Pensées" furent rédigées lors de son emprisonnement à Rome, en décembre 1667, après son arrestation pour faits présumés dathéisme et de libertinage."Vers 1662, il partit pour Rome ; il y mena une vie de luxe et de paresse, jusquau jour où ses attaques contre certains prélats réveillèrent des accusations de libertinage portées contre lui et le firent enfermer dans les prisons du Saint-Office" (Grente, 'Dict. XVIIe', p. 77-78).Depuis sa prison, lauteur développe une réflexion critique sur les diverses formes de dissidence religieuse, protestants, déistes, athées ou panthéistes. Mêlant autobiographie, polémique et satire, louvrage revendique avec force la liberté de conscience et le droit au libre examen. Plus quun traité philosophique, il constitue un témoignage rare sur la condition des libertins érudits au XVIIe siècle, porté par une écriture personnelle où alternent gravité et burlesque.Cyrano de Bergerac, présenté comme un proche, est évoqué, de même que ses "Empires de la Lune", aux pages 50 à 53.Homosexuel et libertin revendiqué, dAssoucy fut emprisonné à trois reprises pour des chefs daccusation de sodomie aggravés dimpiété ; il ne dut son salut quà de puissantes protections, jusquà lintervention royale de 1673 (cf. M. Alcover, "Un gay trio: Cyrano, Chapelle, Dassoucy", in 'LAutre au XVIIe s.', p. 265275).(Mongrédien, 'Bibliographie des oeuvres de Dassoucy', R.H.L.F., 1932, I, p. 101-102, n°5).Rare, seulement cinq exemplaires sont conservés en institutions publiques.Quelques petites épidermures.Provenance Hyacinthe Théodore Baron (1707-1787), médecin militaire et bibliophile français, avec son ex-libris armorié gravé.Très bel exemplaire dans une jolie reliure de maroquin à la Duseuil de l'époque.
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