,Paris, Hachette Réalités 'Histoire mondiale de la sculpture' 1980, 191 pp., 1 vol. in 4 relié plein toile rouge avec jaquette illustrée en couleurs( reliure éditeur). importante iconographie en couleurs et noir et blanc in et hors-texte. Bon état.
Reference : 15678
Librairie Lecrocq livres anciens
Jean-Jacques Lecrocq
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Albin Michel, 1951, in-8°, xvii-700 pp, un frontispice, un plan hors texte et 28 plans dans le texte, biblio, index, broché, bon état (Coll. L'Evolution de l'humanité)
"Ce qui frappe dans cet ouvrage, c'est l'allure vraiment encyclopédique de l'information, qui ne laisse de côté aucun détail et aboutit à nous donner une somme de ce que l'on peut savoir présentement sur la vie urbaine de la Rome impériale." (Charles Delvoye, Revue belge de philologie et d'histoire, 1954) — "Dans cette synthèse de l'urbanisme et de la vie urbaine à Rome, l'auteur faisant fonds sur les sources littéraires, épigraphiques et archéologiques, présente la Ville, les monuments et les constructions qui l'ornaient ou la déparaient, les services publics qui veillaient à l'administration, à l'entretien et à la sécurité, les habitants enfin, propriétaires et locataires. Tout à la fois technique mais clair, parfaitement bien informé, riche en détails souvent anecdotiques et vivants, le volume de L. Homo constitue une mine de renseignements qui n'a guère vieilli." (Jacques Debergh, Revue belge de philologie et d'histoire, 1974) — "Par M. Léon Homo, maître incontesté de l'histoire romaine, on lit, sans en sauter une ligne, comme on lirait un roman d'aventures, son dernier livre sur "Rorne impériale et l'Urbanisme dans l'antiquité". Tout y est clair et lumineux; chaque fait est expliqué, commenté, rapproché des faits similaires de l'histoire du XXe siècle. En vérité, Henri Berr a raison de remarquer que M. Léon Homo se promène à travers la Rome des empereurs comme s'il y avait toujours vécu. Il est aussi romain que ce Frontin, personnage consulaire fort lettré qui fut chargé par Nerva de réorganiser le service des eaux, et qui nous a laissé un traité administratif sur les aqueducs romains. M. Léon Homo nous explique la ville proprement dite, ses faubourgs – fort différents des faubourgs actuels de Paris – et sa banlieue. Pour reconstituer avec une précision de géomètre le tracé et l'aspect de la ville, l'historien s'appuie aussi bien sur les résultats des fouilles modernes que sur les documents anciens. Pour étudier les services de sécurité de la capitale, il citera longuement Juvénal – qui montrait les voleurs et les assassins maîtres de Rome toutes les nuits, qui affirmait que sortir le soir et dîner en ville sans avoir fait son testament était signe de totale folie – mais il étudiera encore en détail l'organisation du corps de vigiles et les résultats des grands incendies qui dévastèrent la ville. A Rome, les terrains étaient chers et rares, et le peuple souhaitait – faute de moyens de communications – habiter le cœur de la ville, d'où ces hautes maisons de rapport à cinq étages, sans confort, mal construites, mal entretenues, où une population trop nombreuse s'entassait dans des conditions lamentables. Ces maisons populaires, les insulae, casernes à loyers, aux escaliers hauts et obscurs, élevées dans des voies médiocres ou tortueuses, dans des passages étroits, sans souci d'alignement, donnaient à Rome un aspect spécial, et elles différaient singulièrement des demeures des beaux quartiers et des monuments officiels. Si Rome, surpeuplée, possédait de nombreux parcs et jardins, ces espaces libres appartenaient à l'empereur ou à des privilégiés et leur accès était interdit au public. Pour savoir où les Romains pouvaient se promener et prendre l'air, il faut lire Horace, qui faisait sa promenade quotidienne au cirque, rendez-vous des fripons, soit au forum, où on lui disait la bonne aventure, puis Martial peignant le parasite, à la recherche de dupes, qui se précipite de portique en portique, ou Sénèque décrivant le tumulte épouvantable des thermes, dont l'entrée était payante et où les voleurs foisonnaient. A défaut de verdure, Rome – c'est Properce qui l'affirme – ruisselait d'un bout à l'autre du doux murmure des eaux. En somme, le mérite d'un tel livre, c'est non seulement de renouveler entièrement un immense sujet, mais surtout de nous montrer, sans opinions préconçues, sans arrière-pensées, les grandeurs et les faiblesses simultanées de la Rome impériale." (Georges Huisman, Revue des Deux Mondes, 1952) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
'' Rome ancienne - Rome souterraine et Byzantine - Rome Féodale et Papale - Rome moderne '' Rome, la capitale de l'Italie, est une ville riche en histoire, avec des couches d'histoire allant de l'Antiquité à la période moderne. Voici un aperçu des différentes périodes de l'histoire de Rome : Rome ancienne : La fondation légendaire de Rome remonte à 753 av. J.-C. selon la tradition romaine. Rome antique était le centre de l'Empire romain, qui a atteint son apogée au Ier siècle av. J.-C. et au Ier siècle de notre ère. C'était une période de grande prospérité, de développement architectural et de conquêtes militaires. Parmi les monuments les plus célèbres de cette époque, on trouve le Colisée, le Forum romain, le Panthéon et le Circus Maximus. Rome souterraine et Byzantine : Sous la Rome antique, il y avait un réseau complexe de catacombes souterraines utilisées pour l'inhumation. La période byzantine de Rome a commencé après la chute de l'Empire romain d'Occident en 476 de notre ère et a duré jusqu'à la conquête de la ville par les Lombards en 751. Pendant cette période, Rome est devenue une partie de l'Empire byzantin. Rome Féodale et Papale : Après la chute de l'Empire romain, Rome est devenue une ville importante dans le cadre du Saint-Empire romain germanique. Au Moyen Âge, Rome est devenue le siège du pouvoir papal et du christianisme. Les papes résidaient au Vatican, et la ville est devenue le centre de l'Église catholique romaine. Des bâtiments emblématiques tels que la basilique Saint-Pierre, la Chapelle Sixtine et le Palais du Latran ont été construits pendant cette période. Rome moderne : Au cours des siècles suivants, Rome est devenue une ville importante dans la Renaissance italienne, avec des artistes tels que Michel-Ange et Léonard de Vinci qui ont travaillé sur des projets importants à Rome. Au XIXe siècle, Rome est devenue la capitale du Royaume d'Italie unifié, mettant fin à des siècles de domination papale. Aujourd'hui, Rome est une ville moderne qui allie son histoire riche à une vie contemporaine animée. Elle est célèbre pour ses musées, ses galeries d'art, sa cuisine, et bien sûr, le Vatican, qui reste un centre religieux majeur. Chacune de ces périodes a laissé une empreinte significative sur la ville de Rome, et nous pouvons explorer ses différentes facettes en visitant ses nombreux sites historiques et culturels. fort volume in-4, 270x180, relié demi chagrin, dos à nerfs, frottements, toutes tranches dorées, 673 pages, poids 2,2 kg Ouvrage orné d'un joli panorama dépliant de Rome, signée de Rouargue et Doherty. L'ouvrage est complet de ses 25 planches par Rouargue (dont un plan dépliant) ainsi qu'un grand nombre de figures dans le texte. Paris Furnes, Libraire éditeur 1845
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs sur les premiers et derniers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que le pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai le maître. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention des catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siège ; Nomination d'un ambassadeur à Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des évêques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des Affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des Affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siège, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-percaline bordeaux à la bradel, dos lisse orné d'un fleuron et d'un double filet doré en queue (rel. de l'époque), pt trace de mouillure au coin des 10 premiers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que Je pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai je maitre. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention dus catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siége ; Nomination d'un ambassadeur a Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des éveques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siége, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arthaud, 1982, gr. in-8°, 245 pp, 16 pl. de gravures et photos hors texte, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Pierre Grimal (1912-1996), latiniste, archéologue, historien de Rome, nous livre, dans ce texte merveilleux, dense et subtil, sa vision passionnée et passionnante de Rome, oeuvre d'un humaniste dont le rêve se nourrit au contact de la réalité. Arriver à Rome, Les chemins de l'histoire, Nourritures romaines, Rome crucifiée, Les ombres du Trastevere, Rome des jardins, des palais et des églises, Rome et le Sacré... — "Rome est une ville inépuisable et qui n'abandonne plus ceux qui ont succombé à son charme. Pierre Grimal est de ceux-là. Il évoque ses premiers contacts avec la Ville éternelle, décrit ses divers quartiers, ses jardins, ses palais, déployant une rare érudition à l'endroit du passé de la ville et de ses monuments. Ce n'est pas à proprement parler un guide de tourisme. Mais c'est un compagnon de voyage à consulter." (Lectures n° 14, juillet-août 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.