Paris, Librairie académique Didier, 1863. Ouvrage in-12 relié demi-chagrin rouge, tranches dorées. 493 pages. Rousseurs, inégalement. Bon état de la reliure.
Reference : 2842
Déjà Jadis
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1969 | 16.80 x 21.60 cm | carnet en spirales
Journal intime autographe de Maurice Béjart écrit sur un agenda de l'année 1969 célébrant le centenaire de la naissance de Mahatma Gandhi. 52 feuillets autographes, rédigés aux stylos rouge et bleu dans un cahier à spirales. Ce journal figure parmi les très rares manuscrits de Béjart en mains privées, les archives du chorégraphe étant partagées entre sa maison bruxelloise, la fondation Béjart de Lausanne et le Théâtre Royal de la Monnaie. Journal du chorégraphe Maurice Béjart, écrit durant l'année 1969. Rarissime collection de pensées, d'interrogations, d'introspections sous le prisme de l'hindouisme et de la sagesse bouddhique, que Béjart adopte à la suite d'un premier voyage en Inde en 1967. Le journal constitue un témoignage emblématique de l'époque indo-hippie des années 1960, renaissance spirituelle et artistique qui inspira au chorégraphe de nombreux ballets (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). Une sélection de ce journal fut publiée par Maurice Béjart dans le second tome de ses mémoires (La Vie de Qui ? Flammarion, 1996). Durant l'année 1969, Béjart prend quotidiennement des notes dans un agenda publié à la mémoire de Mahatma Gandhi. Fasciné par le mysticisme hindou depuis un voyage en Inde en 1967, il remplit ce journal spirituel de nombreux mantras et prières («Krishna guide mon char, la lumière est au bout du chemin. OM»; «Le Bouddha est partout présent»; «Laisser Dieu entrer, mais comment ouvrir la porte ? ») et invoque tant les divinités hindoues que les Bodhisattvas Manjur et Tar - figures apaisantes du panthéon bouddhique. La « période indienne » de Béjart fut particulièrement riche en chefs-d'uvre chorégraphiques, dont on suit la progression dans son journal (Baudelaire en début d'année, la création des Vainqueurs à Bruxelles et des Quatre fils Aymon à Avignon, ainsi que le tournage et la projection de son ballet indien Bhakti). à la croisée du New Age et du mouvement hippie, la «conversion» de Béjart est symptomatique d'une époque en refus du progrès et en soif de spiritualité: «Calcutta n'est pas l'Inde mais notre visage occidental. Ce n'est pas la religion ni la pensée traditionnelle qui est coupable mais le capitalisme. L'Inde pays riche avant la colonisation ». La visite des Beatles dans l'ashram du guru Maharishi et le concert de Ravi Shankar à Woodstock en 1969 marquèrent le début d'une véritable passion occidentale pour la musique et la culture indiennes, qui fut déterminante dans les ballets de Béjart à cette époque. L'Inde s'offre également aux yeux de Béjart comme un lieu où l'art et les traditions ancestrales n'ont pas subi les perversions du positivisme. Il cherchera dans ses créations à exprimer l'esprit d'une culture qui unit intimement le corps et l'esprit, et dans laquelle la danse joue un rôle cosmique et spirituel majeur. Les systèmes de danse indienne et les chants védiques découverts grâce à l'orientaliste Alain Daniélou furent insérés dans ses ballets - en 1968, il ouvre la Messe du temps présent par un long solo de vînâ qui dura quinze minutes: «Béjart est dans son quart d'heure hindou. Et là-bas, les quarts d'heure hindous, ça peut durer des heures...» commenta Jean Vilar, directeur du festival d'Avignon. Un vent de mode indienne passera également dans les costumes de la troupe du Ballet du XXème siècle: larges pantalons de soie, tuniques, bijoux et yeux orientaux. Dans le journal, Béjart affirme qu'il n'y a «pas de vérité sans yoga», un art découvert auprès d'un maître indien que l'on trouve dans nombre de ses ballets sous la forme d'exercices de danse à la barre. Il décide également de faire de Bhakti «un acte de Foi» en filmant lui-même la chorégraphie du ballet, et prépare pendant l'été les Vainqueurs, une rencontre insolite entre Wagner et les ragas traditionnels indiens. Au-delà de l'artiste prolifique, on découvre aussi dans le journal la personnalité troublée du chorégraphe, en proie au doute et à la mélancolie: «état vague d'apesanteur
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Aux bureaux de l'Eclipse et de la Lanterne de Boquillon et Aux bureaux du Journal amusant | Paris s. d. [Circa 1870] | 21.50 x 31 cm | relié
Edition originale. Reliure de l'époque en demi basane blonde, dos lisse frotté orné de triples filets dorés, mors fendus sur un côté en tête et en queue. Quelques déchirures et rousseurs. 54 numéros discontinus pour le Monde comique (il manque les n°95 à 98, 101, 102 à 113, 117, 119 à 152, 154 à 156, 158 à 166, 168 à 172, 174, 175, 177 à 182, 184, 187 à 195, 197 à 202, 205, 206, 208, 212, 214, 216, 224 à 229, 231, 240, 248, 251 à 254, 256 à 269 et 272 à 275) et 41 numéros discontinus pour le Petit journal pour rire (n°116 à 176, 178 à 233, 236 à 265, 267, 270 à 283, 285 à 321, 322 à 364, 366 à 372, 375, 379, 384, 388 à 395, 397 à 402, 404, 405, 407, 409, 411, 417, 420 à 425, 427, 430 à 432, 434, 436, 437 et 439 manquants). Chaque numéro se compose de huit pages et comporte une une rehaussée en couleurs , par Robida pour le Monde comique et par Grévin dans le Petit journal pour rire. Contributions artistiques de Lefman principalement pour le Monde comique, et de Bertall, Daumier et Gillot entre autres pour le Petit journal pour rire. En même temps que le Journal amusant parut, de 1856 à 1904, Le Petit journal pour rire, version « populaire », de format plus petit et de huit pages, moins cher aussi, dont la plupart de ses illustrations étaient reprises du Journal amusant. Le premier rédacteur en chef en fut Nadar. Il eut pour directeur Eugène Philipon, puis Th. le Cerf. À partir du numéro 9, la première de couverture présenta une composition originale, laquelle se para de couleurs à partir du numéro 50. De 1859 à 1889, Grévin en fut l'auteur, puis, à partir de 1889, B. Gautier prit la relève. Le Petit Journal pour rire subit, lui aussi, des interruptions pendant la guerre de 1870 et la Commune. Amusante réunion de ces deux périodiques concurrents. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. [ Journal des débats] | s. l. [Paris] s. d. [1944] | 13.50 x 21.50 cm | 2 1/2 pages in-8
Manuscrit autographe de l'auteur de 2 pages et demie in-8 publiée dans le numéro du 10 Février 1944 du Journal des Débats. Manuscrit complet à l'écriture très dense, comportant de nombreuses ratures, corrections et ajouts. Chronique littéraire publiée à l'occasion de la parution du "Journal de guerre" de Jean Dumay. On joint le tapuscrit complet. Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de "Thomas l'obscur" fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de "La Part du feu" à "L'Entretien infini" et "L'Écriture du désastre". Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au c?ur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" (Le Livre, In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une ?uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Plon Broché 1970 Six volumes : deux in-8 (13,5 x 21,5 cm.) cartonné sous jaquette illustrée et quatre in-8 (15,5 x 24 cm.), broché avec couverture illustrée, lot comprenant les tomes 2.Le buisson ardent/journal 1970 (479 pages), 3.Les armes de lumière/journal 1971 (475 pages), 4.Amour et colère/journal 1972-73 (381 pages), 5.Détruire la nuit/journal 1974-75 (401 pages), 6.L'approche du soir/journal 1975-78 (455 pages), 7.Mon beau souci/journal 1978-79 (329 pages) ; jaquettes et plats un peu défraîchies, par ailleurs bon état d'ensemble. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Le journal de Mickey Le journal de Mickey Journal 1936 In-4 (28.5x42 cm), journal, n°70 de l'hebdomadaire des jeunes 'Journal de Mickey', 3e année, dimanche 16 février 1936, bande dessinée ; déchirures sur le dos et les bords, rousseurs sur les pages jaunies, dos frotté, état moyen. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.