Paris, Librairie académique Didier, 1863. Ouvrage in-12 relié demi-chagrin rouge, tranches dorées. 493 pages. Rousseurs, inégalement. Bon état de la reliure.
Reference : 2842
Déjà Jadis
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Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.
Précieux exemplaire, relié en 4 volumes, bien complet de ses 54 estampes dépliantes, dont 52 coloriées à l’époque a la main. Francfort sur le Mein, 1801. 4 volumes in-8: Volume I: 368 pages, 14 gravures (dont 1 en noir); Volume II: 360 pages, 13 gravures;Volume III: 368 pages, 14 gravures (dont 1 en noir);Volume IV: 360 pages, 13 gravures, plein veau marbré, dos à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin citron et vert, tranches rouges. Rarissimes couvertures bleues conservées. Plats épidermés. Reliure de l’époque. 195 x 128 mm.
L’année 1801 du «Journal des Dames et des Modes», inspiré de la Revue de la Mésangère. Ce journal paraissait régulièrement à raison de 52 livraisons par an renfermant chacune une planche de mode gravée et coloriée à la main. Au verso de la couverture bleue de livraison, on peut lire: «Ce journal paroit toutes les semaines. Chaque Numéro est accompagné d’une gravure, représentant le costume le plus nouveau à Paris ou à Londres. Le prix est de 3 florins pour 3 mois, 6 florins pour 6 mois, et 12 florins pour 1 an. On s’abonne pour Francfort: au Bureau du Journal de Francfort rue de la Monnoie, N°209. Pour le dehors: à l’expédition des gazettes du Chef, Bureau des postes impériales de Francfort, et à tous les bureaux de poste de l’Allemagne». Ce journal parut sans discontinuer de 1799 à 1848. Les premières années, notamment du XVIIIè siècle sont rarissimes complètes. Son modèle, La Mésangère, vit le jour à Paris le 20 mars 1797, fondé par Séllèque et Madame Clément, avec La Mésangère comme collaborateur pour les gravures. Précieux exemplaire, relié en 4 volumes, bien complet de ses 54 estampes dépliantes, dont 52 coloriées à l’époque a la main, et fait des plus rares, conservé dans ses reliures en plein veau strictement de l’époque et complet de toutes ses couvertures bleues. L’on sait qu’en 1801 il est absolument rarissime pour un relieur de conserver les couvertures des volumes reliés. Ref. Colas, 1565; Lipperheide, ZB 14; Hiler, p.86.
Editions Corréa / La Colombe 1946 - 1957. 7 volumes in/8 broché, Tome I : Journal de 1921-1923, 412 pages ; Tome II : Journal de 1924-1925, 458 pages ; Tome I : Journal de III : 1926-1927, 400 pages ; Tome IV : Journal de 1928, 233 pages ; Tome V : Journal de 1929, 259 pages ; Tome VI : Journal de janvier 1930 - juillet 1931, 223 pages ; Tome I : Journal de août 1931 - octobre 1932, 191 pages.
"Charles Du Bos, né à Paris le 27 octobre 1882, mort à La Celle-Saint-Cloud, le 5 août 1939, est un écrivain français et un critique littéraire au sens du XIXe siècle, dont l'œuvre est essentiellement constituée de son Journal et de textes critiques."
François-René de CHATEAUBRIAND, Joseph FIÉVÉE, Marie-Barthélémy DE CASTELBAJAC, le comte O’MAHONY, le vicomte DE BONALD, l’Abbé DE LAMENAIS, VILLÈLE, Charles-Marie D’IRUMBERRY DE SALABERRY, etc.
Reference : LCS-18520
Le Conservateur a cessé de paraître en 1820, afin de protester contre le projet de loi sur le rétablissement de la censure. Paris, Au bureau du Conservateur, chez le Normant Fils (Rue de Seine), 1818-1820. 6 volumes in-8 de 632, 656 (erreur de pagination entre 93 et 113 - sans manque - conforme aux autres exemplaires), 624, 640, 632 et 640 pages (déchirure en marge de la p. 31 sans manque de texte). Pleine basane racinée, dos lisses finement ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, haut des charnières et deux coiffes frottées. Reliure de l’époque. 200 x 123 mm.
Rare tirage unique et complet de ce périodique «ultra-royaliste» dont Chateaubriand fut le chef de file. Face au succès du journal libéral La Minerve, le parti royaliste ne voulait pas rester désarmé et ses membres décidèrent donc de la création d’un journal qu’ils nommèrent Le Conservateur. Ensemble bien complet de tout ce qui a paru de ce périodique ultra-royaliste dirigé par Chateaubriand et quelques amis liés à la cause monarchique. Soit au total 78 livraisons imprimées d'octobre 1818 à mars 1820. La devise de ce journal est imprimée en exergue de chaque page de titre : "Le Roi, la Charte et les Honnêtes Gens". Cet organe réunit d'octobre 1818 à mars 1820 les meilleures plumes du parti des ultras : le cardinal de la Luzerne, l'abbe de Lamennais, le duc de Fitz-James, le marquis d'Herbouville, le comte de Salaberry, les vicomtes de Bonald et de Castelbajac, Genoude, Berryer fils, etc., Les auteurs dénonçaient principalement la politique du gouvernement d'Armand Emmanuel du Plessis de Richelieu puis celle d'Elie Decazes, accusés de défendre des intérêts révolutionnaires mettant en péril la Charte de 1814. Dans ses Mémoires d'Outre-tombe, Chateaubriand estime que la «révolution opérée par ce journal fut inouïe : en France, il changea la majorité dans les Chambres ; à l'étranger il transforma l'esprit des cabinets». Il rencontra à la fois un vif succès de presse mais aussi d’opinion puisqu’il eut un impact notable sur le public. Le journal fut tiré à trois mille exemplaires lors des premières livraisons, puis il oscilla entre sept mille et huit mille cinq cents à partir de novembre 1818. Il cessa de paraître, lorsque la censure fut rétablie en février 1820 à la suite de l'assassinat du duc de Berry. Cette résolution fut annoncée aux souscripteurs par une lettre de Chateaubriand achevant la 78e et dernière livraison. «En résumé, c'est dans ce recueil justement célèbre, foyer ouvert à tous les regrets, à tous les ressentiments à toutes les exagérations des ultras, qu'il faut surtout chercher la politique royaliste pendant les dix-huit mois qu'il vécut. À sa dissolution, quelques-uns de ses rédacteurs, en tête desquels était Lamennais, fondèrent Le Défenseur, journal religieux, politique et littéraire. 1er mars 1820-11 oct. 1821. 6 vol. in-8°. Cette nouvelle feuille devint le champion ardent, passionné et pour ainsi dire officiel de la philosophie de Lamennais. Il y eut pour collaborateurs MM. de Bonald, Saint-Victor, Genoude, le cardinal de la Luzerne, Lamartine, etc.» (Hatin, Bibliographie historique et critique de la presse périodique française etc., pp. 338-340). «Quant à nous, nous ne craignons rien. Nos principes sont ceux de la religion, de l'ordre et de la justice : tôt ou tard nous triompherons avec ces principes. La vérité renversera toujours l'édifice de l'erreur et du mensonge. Partout où le paganisme avait placé ses faux dieux, le ciel envoya un destructeur ; chaque temple païen vit un Barbare armé à ses portes. La Providence n'arrêta la torche et le levier que quand la race infidèle fut changée : alors une croix s'éleva sur les monuments, et tout fut dit.» (Chateaubriand, extrait du Conservateur). Exemplaire de qualité en reliure de l’époque.
Ides et calendes, 1947. In/8 (19 x 13 cm) broché, couverture illustrée d'une vignette, 119 pages.
"Gide André – Et nunc manet in te suivi de Journal intime : André Gide a tenu un journal intime pendant près de 60 ans. «Et nunc manet in te» et «Journal intime» sont une tranche de son journal, celle écrite après la mort de sa femme Madeleine. Rédigeant sans aucun artifice littéraire, il raconte certains faits marquants de sa vie conjugale, complexe et torturée. La mort de Madeleine a été une grande douleur pour Gide, qu’il tente certainement de conjurer avec ce plaidoyer qui fait revivre ses souvenirs."