Paris, Librairie académique Didier, 1863. Ouvrage in-12 relié demi-chagrin rouge, tranches dorées. 493 pages. Rousseurs, inégalement. Bon état de la reliure.
Reference : 2842
Déjà Jadis
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Paris, Imprimerie de Louis-Pierre Couret, s.d. (décembre 1791 - août 1792) 65 livraisons en 2 vol. in-8, 576 pp. ; 288 pp., puis pp. 285-444, 32 pp., le tout en numérotation continue, demi-basane fauve mouchetée modeste, dos lisses tomés II & III (reliure de l'époque). Dos légèrement frottés, rousseurs, petite galerie de vers à la fin du vol. I, avec perte de quelques lettres, marge du premier feuillet restauré.
Il s'agit du très rare périodique officielle de l'Église constitutionnelle, dont les collections se présentent généralement incomplètes.Le premier volume regroupe les livraisons I-XXXVI (du 21 décembre 1791 jusqu'au 21 avril 1792) ; la numérotation redémarre à partir du numéro du 26 avril 1792 jusqu'au 28 juillet 1792, formant le second volume en 28 livraisons ; enfin, une seule livraison du 5 août 1792 termine la collection (il y aurait eu cependant une dernière livraison du 10 août 1792, d'après Deschiens, mais le fait demeure contesté). Il manque à notre ensemble les livraisons du 15 août au 14 décembre 1791.Le titre de ce périodique changea plusieurs fois : il était devenu le Journal de l'Église constitutionnelle de France, réuni au Journal chrétien et au Nouvelliste moral (à partir du numéro XVIII du 18 février 1792), puis le Journal de l'Église constitutionnelle de France, sans plus, à partir du numéro du 26 avril 1792, et enfin le Journal de l'Église de France, réuni au Journal chrétien, ou L'Ami des moeurs et de la vérité ; à la Correspondance religieuse et morale, et au Journal prophétique, à partir d'août 1792. C'est que l'histoire éditoriale de ce journal se présente de façon particulièrement embrouillée, en dépit de l'unité de son imprimeur et directeur, qui fut le prolifique journaliste Louis-Pierre Couret de Villeneuve (1749-1806), du début à la fin : le nouveau titre commença par conserver la présentation et poursuivre la numérotation et la pagination du "Journal chrétien", réuni avec un journal non identifié "paru ces jours derniers" ; quant au "Nouvelliste moral", il constituait seulement une rubrique dans le n° IV du "Journal chrétien". C'est au moment où Couret devint seul propriétaire et rédacteur (au n° 35 du 19 avril 1792), qu'il publia un prospectus et une circulaire sous le titre de : "Journal de l'Église constitutionnelle de France, réuni au Journal chrétien & à la Correspondance religieuse et morale avec les quatre-vingt-trois départemens". Mais la réunion avec la "Correspondance religieuse et morale" ne paraît pas avoir été réalisée, ce journal étant encore attesté en juillet 1792. Enfin, après la cessation de la parution du Journal de l'Église constitutionnelle de France, la numérotation de partie sera quand même reprise le 27 août 1792 par les livraisons du "Journal prophétique, par Pierre Pontard, évêque du département de la Dordogne", dont Couret devint alors l'imprimeur-rédacteur. Ce n'est pas grave si vous n'avez pas suivi.Deschiens, 188. Hatin, 209. Tourneux, III, 15411. Martin et Walter, Journaux, 610.Vignette ex-libris du séminaire de Carcassonne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.
1969 | 16.80 x 21.60 cm | carnet en spirales
Journal intime autographe de Maurice Béjart écrit sur un agenda de l'année 1969 célébrant le centenaire de la naissance de Mahatma Gandhi. 52 feuillets autographes, rédigés aux stylos rouge et bleu dans un cahier à spirales. Ce journal figure parmi les très rares manuscrits de Béjart en mains privées, les archives du chorégraphe étant partagées entre sa maison bruxelloise, la fondation Béjart de Lausanne et le Théâtre Royal de la Monnaie. Journal du chorégraphe Maurice Béjart, écrit durant l'année 1969. Rarissime collection de pensées, d'interrogations, d'introspections sous le prisme de l'hindouisme et de la sagesse bouddhique, que Béjart adopte à la suite d'un premier voyage en Inde en 1967. Le journal constitue un témoignage emblématique de l'époque indo-hippie des années 1960, renaissance spirituelle et artistique qui inspira au chorégraphe de nombreux ballets (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). Une sélection de ce journal fut publiée par Maurice Béjart dans le second tome de ses mémoires (La Vie de Qui ? Flammarion, 1996). Durant l'année 1969, Béjart prend quotidiennement des notes dans un agenda publié à la mémoire de Mahatma Gandhi. Fasciné par le mysticisme hindou depuis un voyage en Inde en 1967, il remplit ce journal spirituel de nombreux mantras et prières («Krishna guide mon char, la lumière est au bout du chemin. OM»; «Le Bouddha est partout présent»; «Laisser Dieu entrer, mais comment ouvrir la porte ? ») et invoque tant les divinités hindoues que les Bodhisattvas Manjur et Tar - figures apaisantes du panthéon bouddhique. La « période indienne » de Béjart fut particulièrement riche en chefs-d'uvre chorégraphiques, dont on suit la progression dans son journal (Baudelaire en début d'année, la création des Vainqueurs à Bruxelles et des Quatre fils Aymon à Avignon, ainsi que le tournage et la projection de son ballet indien Bhakti). à la croisée du New Age et du mouvement hippie, la «conversion» de Béjart est symptomatique d'une époque en refus du progrès et en soif de spiritualité: «Calcutta n'est pas l'Inde mais notre visage occidental. Ce n'est pas la religion ni la pensée traditionnelle qui est coupable mais le capitalisme. L'Inde pays riche avant la colonisation ». La visite des Beatles dans l'ashram du guru Maharishi et le concert de Ravi Shankar à Woodstock en 1969 marquèrent le début d'une véritable passion occidentale pour la musique et la culture indiennes, qui fut déterminante dans les ballets de Béjart à cette époque. L'Inde s'offre également aux yeux de Béjart comme un lieu où l'art et les traditions ancestrales n'ont pas subi les perversions du positivisme. Il cherchera dans ses créations à exprimer l'esprit d'une culture qui unit intimement le corps et l'esprit, et dans laquelle la danse joue un rôle cosmique et spirituel majeur. Les systèmes de danse indienne et les chants védiques découverts grâce à l'orientaliste Alain Daniélou furent insérés dans ses ballets - en 1968, il ouvre la Messe du temps présent par un long solo de vînâ qui dura quinze minutes: «Béjart est dans son quart d'heure hindou. Et là-bas, les quarts d'heure hindous, ça peut durer des heures...» commenta Jean Vilar, directeur du festival d'Avignon. Un vent de mode indienne passera également dans les costumes de la troupe du Ballet du XXème siècle: larges pantalons de soie, tuniques, bijoux et yeux orientaux. Dans le journal, Béjart affirme qu'il n'y a «pas de vérité sans yoga», un art découvert auprès d'un maître indien que l'on trouve dans nombre de ses ballets sous la forme d'exercices de danse à la barre. Il décide également de faire de Bhakti «un acte de Foi» en filmant lui-même la chorégraphie du ballet, et prépare pendant l'été les Vainqueurs, une rencontre insolite entre Wagner et les ragas traditionnels indiens. Au-delà de l'artiste prolifique, on découvre aussi dans le journal la personnalité troublée du chorégraphe, en proie au doute et à la mélancolie: «état vague d'apesanteur
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Précieux exemplaire, relié en 4 volumes, bien complet de ses 54 estampes dépliantes, dont 52 coloriées à l’époque a la main. Francfort sur le Mein, 1801. 4 volumes in-8: Volume I: 368 pages, 14 gravures (dont 1 en noir); Volume II: 360 pages, 13 gravures;Volume III: 368 pages, 14 gravures (dont 1 en noir);Volume IV: 360 pages, 13 gravures, plein veau marbré, dos à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin citron et vert, tranches rouges. Rarissimes couvertures bleues conservées. Plats épidermés. Reliure de l’époque. 195 x 128 mm.
L’année 1801 du «Journal des Dames et des Modes», inspiré de la Revue de la Mésangère. Ce journal paraissait régulièrement à raison de 52 livraisons par an renfermant chacune une planche de mode gravée et coloriée à la main. Au verso de la couverture bleue de livraison, on peut lire: «Ce journal paroit toutes les semaines. Chaque Numéro est accompagné d’une gravure, représentant le costume le plus nouveau à Paris ou à Londres. Le prix est de 3 florins pour 3 mois, 6 florins pour 6 mois, et 12 florins pour 1 an. On s’abonne pour Francfort: au Bureau du Journal de Francfort rue de la Monnoie, N°209. Pour le dehors: à l’expédition des gazettes du Chef, Bureau des postes impériales de Francfort, et à tous les bureaux de poste de l’Allemagne». Ce journal parut sans discontinuer de 1799 à 1848. Les premières années, notamment du XVIIIè siècle sont rarissimes complètes. Son modèle, La Mésangère, vit le jour à Paris le 20 mars 1797, fondé par Séllèque et Madame Clément, avec La Mésangère comme collaborateur pour les gravures. Précieux exemplaire, relié en 4 volumes, bien complet de ses 54 estampes dépliantes, dont 52 coloriées à l’époque a la main, et fait des plus rares, conservé dans ses reliures en plein veau strictement de l’époque et complet de toutes ses couvertures bleues. L’on sait qu’en 1801 il est absolument rarissime pour un relieur de conserver les couvertures des volumes reliés. Ref. Colas, 1565; Lipperheide, ZB 14; Hiler, p.86.
Aux bureaux de l'Eclipse et de la Lanterne de Boquillon et Aux bureaux du Journal amusant | Paris s. d. [Circa 1870] | 21.50 x 31 cm | relié
Edition originale. Reliure de l'époque en demi basane blonde, dos lisse frotté orné de triples filets dorés, mors fendus sur un côté en tête et en queue. Quelques déchirures et rousseurs. 54 numéros discontinus pour le Monde comique (il manque les n°95 à 98, 101, 102 à 113, 117, 119 à 152, 154 à 156, 158 à 166, 168 à 172, 174, 175, 177 à 182, 184, 187 à 195, 197 à 202, 205, 206, 208, 212, 214, 216, 224 à 229, 231, 240, 248, 251 à 254, 256 à 269 et 272 à 275) et 41 numéros discontinus pour le Petit journal pour rire (n°116 à 176, 178 à 233, 236 à 265, 267, 270 à 283, 285 à 321, 322 à 364, 366 à 372, 375, 379, 384, 388 à 395, 397 à 402, 404, 405, 407, 409, 411, 417, 420 à 425, 427, 430 à 432, 434, 436, 437 et 439 manquants). Chaque numéro se compose de huit pages et comporte une une rehaussée en couleurs , par Robida pour le Monde comique et par Grévin dans le Petit journal pour rire. Contributions artistiques de Lefman principalement pour le Monde comique, et de Bertall, Daumier et Gillot entre autres pour le Petit journal pour rire. En même temps que le Journal amusant parut, de 1856 à 1904, Le Petit journal pour rire, version « populaire », de format plus petit et de huit pages, moins cher aussi, dont la plupart de ses illustrations étaient reprises du Journal amusant. Le premier rédacteur en chef en fut Nadar. Il eut pour directeur Eugène Philipon, puis Th. le Cerf. À partir du numéro 9, la première de couverture présenta une composition originale, laquelle se para de couleurs à partir du numéro 50. De 1859 à 1889, Grévin en fut l'auteur, puis, à partir de 1889, B. Gautier prit la relève. Le Petit Journal pour rire subit, lui aussi, des interruptions pendant la guerre de 1870 et la Commune. Amusante réunion de ces deux périodiques concurrents. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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