Paris Galerie Véro-Dorat, Paris, vers 1840 1 Demi basane 19 Album factice relié demi-basane contenant 19 planches (n° 78, 79, 81, 82, 83, 84, 91, 93, 101, 102, 109, 118, 120, 132, 135, 141, 142, 158 et 167). Venez consulter l'ensemble de mes objets sur mon site antharedeschuyter.fr !
Reference : 4402
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MERCURE DE FRANCE. 1953-1964. In-12. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 218 pages + 217 pages - quelques tâches brunes sur les plats.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Passe temps : Madame Cantili, souvenirs de basoche, la mort de Charles Louis Philippe, un salon littéraire, ménagerie intime, villégiature, notes et souvenirs sur Remy de Gourmont, mademoiselle Barbette, admiration amoureuse, AD.Van Bever, mots propos et anecdotes. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
État : Presque parfait état en dehors d'un très léger jaunissement des coiffes. - Année : 1958 - Format : in 8° - Pages : 349pp - Editeur : Club du meilleur livre. - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, rhodoïd - Divers : Edition club tirée à 6000 exemplaires numérotés sur vélin de Condat (n°1521). - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/robert-brasillach/6237-comme-le-temps-passe?lrb
Il est pratiquement impossible de résumer ce roman de la jeunesse, de l'aventure et du bonheur perdu et retrouvé mais « Ce que j'ai voulu écrire, nous dit Brasillach, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et qui renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver, sans jamais cesser d'être faits l'un pour l'autre. » ˮJe retrouvai partout les mêmes thèmes, le temps qui passe, le bonheur, la jeunesse irréparable, le premier amour, l'été, la plage émerveillée, les jeunes filles, le feu aux joues, l'amour impossible et la mort réconciliatrice. Thèmes qui se répétaient, thèmes qui battaient comme le sang dans le coeur.ˮ (Bernard George) Dans une édition club de 1958 limitée à 6000 exemplaires numérotés
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Paris: Robert Laffont, 1968 in-4 (35 x 25 cm), livret de 54 pages, 17 planches de jeux dont plusieurs dépliantes et écrin comprenant un jeu de 16 cartes, 2 série de 3 dés et et une boîte de jetons de couleurs. Cartonnage d'éd., étui. Exemplaire à l'état neuf. Jeux composant le coffret: Le Bakot. Le Tonkin. La Brèche. Le Jeu de l'Halma. Le Jeu de l'Assaut. Le Jeu des Indiens, des Trappeurs et des Bisons. Le Nouveau Jeu de la Chouette. La Loterie Royale de France. Le Jeu de la Guerre. Le noble Jeu de l'Oie. Le Jeu de l'Auto. Le Jeu de la Couronne triomphale. Le Jeu indien du Caupur (Pachisi). Le labyrinthe de Crète. Le labyrinthe de la Montagne. Le labyrinthe souvenir de l'Exposition (Trocadéro). Le Magicien Rothomago. Le Polyrama. On joint une planche de jeu supplémentaire "Le Jeu du Canal royal" édité par le Centre Pierre Paul Riquet.
Jeux du temps passé rassemblés par André Rossel. Maquette de François Doat. Avant-propos de Juliette Raabe. (Paris: Robert Laffont, 1968). [M.C.: document (livre objet), jeux anciens]
Dans ces deux œuvres, Perrault propose une double parabole de sa réflexion sur l’ordre du monde: d’une part sous forme spirituelle avec «Adam» et de l’autre, sous la forme apparemment naïve d’«Histoire ou Contes du Temps passé». Paris, Jean Baptiste Coignard, 1697. In-12 de (5) ff., 93 pp. et (1) p. de privilège, vignette de Coypel gravée par Simonneau en tête de chaque chant, notes manuscrites dans la marge inf. des pp. 2, 4, 5, 8. Plein veau brun granité, dos à nerfs richement orné, pièces de titre de maroquin rouge, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 162 x 97 mm.
Edition originale la plus rare de Charles Perrault (1628-1703) parue en 1697, simultanément avec les Histoires ou Contes du temps passé et leur faisant pendant. Tchemerzine, V, 177; Conlon, Prélude, 8322. «Edition originale, très rare, de ce poème orné d’une vignette en-tête gravée par C. Simonneau d’après Coypel». (Debacker, 971). Au fil de la querelle des Anciens et des Modernes paraissent les quatre volumes des Parallèles des Anciens et des Modernes (1688 à 1697), où Perrault livre la somme théorique de ses positions en même temps qu’il propose une double parabole de sa réflexion sur l’ordre du monde: d’une part, sous forme spirituelle avec Adam ou la Création de l’homme, sa chute et sa réparation… (1697), et de l’autre sous la forme apparemment naïve des Contes ou Histoires du temps passé (1697). En bon courtisan et sachant l’intérêt que le roi portait aux écrivains de son règne, Perrault y exaltait la supériorité des auteurs modernes sur leurs devanciers. Boileau, Racine et quelques autres gens de lettres d’une solide culture, agacés par cet encens prodigué au souverain et par la faveur et les multiples charges, honorifiques et lucratives, dont bénéficiait Perrault, protestèrent avec ironie ou violence. La «querelle des Anciens et des Modernes» était ouverte, qui devait durer trois longues années. Cette lutte, qui passionna l’opinion, occasionna des discussions, des débats publics et des brouilles innombrables, fut marquée par une floraison d’ouvrages. Perrault débuta par quatre volumes intitulés Parallèle des Anciens et des Modernes, dans lesquels Boileau s’indigna, à juste titre, de voir Quinault mis au-dessus de Racine et le peintre Lebrun au-dessus de Raphaël. Ces contes font de Charles Perrault le créateur d’un genre littéraire, inconnu avant lui. Ecrits pour des enfants, ces récits ont charmé les contemporains et bientôt pris rang de chef-d’œuvre. Est-ce par l’originalité des sujets traités? Nullement! Ces récits, en qui de savants auteurs ont cru voir un reflet des contes d’Orient, comme ils ont rapproché les fées des péris, étaient déjà connus et répétés avec mille variantes par les nourrices à leurs marmots. «Qu’est-ce que ma Mère L’Oye, a écrit Anatole France, sinon notre aïeule à tous, et les aïeules de nos aïeules, femmes au cœur simple, aux bras noueux qui firent leur tâche quotidienne avec une humble grandeur et qui, desséchées par l’âge, n’ayant comme les cigales ni chair ni sang, devisaient encore au coin de l’âtre, sous la poutre enfumée et tenaient à tous les marmots de la maisonnée ces longs discours qui leur faisaient voir mille choses?» Ces «longs discours», d’autres, avant Perrault, avaient en vain tenté de les fixer. Notre grand conteur y a réussi. Il leur a donné leur forme concise, classique, définitive, celle d’une œuvre d’art. Une scène de la rue, un mur blanc, un morceau de charbon sont, depuis la plus haute Antiquité, les éléments de tous les graffiti, mais qu’un Callot ou qu’un Forain saisisse le charbon et l’œuvre d’art surgit! Quand La Fontaine avait écrit ces vers prophétiques: Si Peau-d’Ane m’était conté, J’y prendrais un plaisir extrême. Le monde est vieux, dit-on: je le crois; Cependant, Il le faut amuser encor comme un enfant! il y mettait une nuance d’ironie. Il marquait nettement que le conte n’était pas encore entré dans notre littérature. Il n’aurait plus osé écrire ces vers après Perrault, car on vit surgir alors une floraison, presque soudaine, de contes dus, non plus à des nourrices, mais à la fine fleur des dames de la cour et de la ville. Perrault est le chef d’école dont, deux siècles plus tard, Meilhac et Halévy (Barbe-bleue), Théodore de Banville (Riquet à la houppe), Armand Silvestre (Grisélidis) et d’autres s’inspireront pour en tirer des spectacles en prose ou en vers. En l’année 1697, Charles Perrault (1625-1703) livre ses deux plus rares éditions originales: Adam et Histoires ou Contes du temps passé. Dans ces deux œuvres, Perrault propose une double parabole de sa réflexion sur l’ordre du monde: d’une part sous forme spirituelle avec «Adam» et de l’autre, sous la forme apparemment naïve d’Histoire ou Contes du Temps passé. Superbe exemplaire à grandes marges conservé dans sa pure reliure de l’époque.
[Le Passe-temps] - Le Passe-Temps (revue) ; Audigé, A. (gérant) ; Cadot, A. (édit.)
Reference : 49192
(1875)
1 vol. in-4 rel. demi-basane rouge, ill. noir et blanc, Le Passe-temps, Paris, 1874 et 1875, pp. 372 à 416 puis 256 pp.
Etat très satisfaisant (couv. frottée sur bords, bon état par ailleurs). Contient notamment, en feuilletons : A la vie, A la mort ! (par Henry de Kock ) ; Les Oiseaux de nuit ( par Xavier de Montepin ). Le Passe-Temps faisait partie de ce que l'on a appelé les "journaux-romans". Ses locaux étaient à la même adresse qu'un autre journal-roman de l'époque, "Le Journal de la Semaine", qui publiait également Henry de Kock, mais aussi et surtout, Eugène Süe.