Paris, Librairie Arthème Fayard, 1945. In-8, broché, non coupé, couverture imprimée, grandes marges conservées, 205 pp.
Reference : 22852
Edition originale. Tirage à 880 ex n°. Un des 40 exemplaires numérotés sur papier de Hollande., deuxième papier après 10 Japon. N° 31. Bel exemplaire. Photos sur demande.
Livres de A à Z
Mme Béatrice Bablon
3, rue des Moines
75017 Paris
France
09 50 67 82 02
Conditions de vente conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux réglements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Port en supplément : Pour la France : réglement par chèque. Paypal, Carte Visa, Eurocard, Mastercard, American Express acceptés. Mandat, virement bancaire et Paypal Pour l'étranger : réglement par carte visa, Eurocard, Mastercard, American express, Paypal, mandat international ou virement bancaire. Nous ne prenons pas les règlements par Eurochèques ou chèques en devises. L'ouvrage est envoyé après réception du règlement. Sans confirmation passé un délai de 10 jours l'ouvrage est remis en vente. Tous les ouvrages décrits sont complets et en bon état, sauf indication contraire. L'exécution des commandes téléphonées est garantie, mais sans règle absolue ; la disponibilité des livres n'étant pas toujours vérifiable lors de l'appel. Le magasin est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le Lundi (ou sur rendez-vous) de 10h. à 13 heures et de 14 h. à 18h45.
Paris, Société des anciens textes français, 1936 in-8, XCVI pp., 305 pp., [4] ff. n. ch., toile Bradel noisette, non coupé (reliure de l'éditeur).
Première édition de cette nouvelle version (le roman avait été publié pour la première fois en 1829 dans une traduction de Crapelet). Le Roman du châtelain de Coucy et de la dame du Fayel forme le premier roman biographique en langue d'oïl ; il comprend 8 265 vers, octosyllabes à rimes plates en majorité, et fut composé en picard à la fin du XIIIe siècle ou au tout début du XIVe (certainement après 1285) par un poète qui cache son nom sous un engin dans la conclusion de son poème. On le connaît maintenant sous le nom de Jakemon Sakesep ou Jakemés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Dentu, 1891. In-12 de (4)-238 pp., demi-chagrin noir, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Première édition française, traduite par Paul Rey sur l'édition originale de 1888, Looking Backward 2000–1887 (Boston Ticknor and Company).Utopie socialiste imaginée par le journaliste et romancier américain Edward Bellamy (1850-1898) considéré comme l’un des précurseurs de l’économie distributive avec ce roman. « Roman d’anticipation ? Utopie prospective ? Programme pour une réforme du capitalisme ? Looking Backward est un peu tout cela à la fois. Edward Bellamy utilise un procédé connu, transporter son héros dans le futur et le laisser découvrir les changements que la société a vécus durant un bon siècle. Julian West, jeune homme de bonne famille, s’endort en 1887 et émerge d’un long sommeil en 2000. Boston a considérablement changé, mais ce qui va l’étonner concerne le fonctionnement de l’économie, du travail, des loisirs, de la famille et de l’État. L’auteur emprunte à Thomas More et à son Utopie. Il décrit la vie quotidienne des habitants d’une communauté d’abondance, où le travail est obligatoire de 21 à 45 ans, les biens sont disponibles sur simple présentation d’une carte de crédit annuelle, le luxe public est d’un rare raffinement, le téléphone transmet des concerts et des soirées théâtrales aux particuliers, les rues sont équipées d’auvents mobiles qui protègent les passants des intempéries, etc. Cette uchronie résolument industrialiste et urbaine rompt avec l’urbanophobie et la technophobie de nombreux utopistes, qui rêvent de colonies rurales, sans hiérarchie et aux plaisirs simples. Dès sa parution en 1888, l’ouvrage connaît un grand succès avec 60 000 exemplaires vendus, 300 000 en 1890 et plus d’un million à la fin des années trente, sans compter les nombreuses traductions. Dans l’avertissement à la première édition française, Théodore Reinach écrivait : « Nous avons déjà presque toutes les laideurs de la société future ; il ne nous en manque que les beautés : la réconciliation des classes, la paix perpétuelle, le crime aboli, la justice, l’humanité et le désintéressement fleurissant dans tous les coeurs… Puisse cette partie de la prédiction de M. Bellamy n’être pas la dernière à s’accomplir ! » L’an 2000 est là. Le rêve de Bellamy et de son traducteur reste un rêve. Un classique de l’utopie dans la lignée de Thomas More, Fourier et Cabet, un roman qui renouvelle le genre du dialogue, un témoignage sur les préoccupations et les attentes du tournant du 20e siècle » [Edward Bellamy, Cent ans après ou l’an 2000 [1888], Introduction de Thierry Paquot, trad. de l’américain par Paul Rey]. Ruyer, pp. 249-253 : « la meilleure des utopies américaines » ; Fortunaty et Trousson, p. 359 ; Versins, p. 106.
S.l.n.d., , (c.1780). Manuscrit petit in-4 (15 x 20 cm) de (187) pp. à 19 lignes par page, veau marbré, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Roman manuscrit inédit et anonyme, représentatif du courant sentimental qui parcourut une grande partie du XVIIIe siècle, de Manon Lescaut (1731) à Paul et Virginie (1788).« Les campagnes fertiles de l'île de Karzilika avaient été longtemps ravagées par les inondations d'une mer presque toujours en tourmente ».Histoire des amours contrariées d'Athénaïs et Henry, ce dernier retrouvé enfant sur une plage de l'île imaginaire de Karzilika après le naufrage du navire où périt sa famille et recueilli par Ildefonse « souverain de tout le pays (qui) faisait sa demeure à Rozilly capitale de l'Empire ». Quand le héros, à 19 ans, « devint éperdument amoureux d'Athénaïs », ses malheurs commencèrent. Non seulement Rubert, le père d'Athénaïs « ne consentirait jamais à donner sa fille à un homme dont il ne connaissait pas les aïeuls » mais elle fut promise à l'empereur qui devint ainsi le rival de son protégé et le fit enfermer. S'ensuivent une correspondance par "tourterelle", l'évasion du héros "recueilli par Zorabel et sa fille charmante Euphrasie" tandis que le roman sentimental tourne au picaresque.Intéressante pièce littéraire manuscrite en tout point anonyme, probablement rédigée par un homme de lettres maîtrisant l'art du récit dans une veine sentimentale et picaresque qui contribua à la formation du roman moderne en Europe. Manuscrit en reliure d'époque sans titre ni ponctuation, parfois annoté en marges, d'une petite écriture fine et serrée, quelques biffures.
Paris, La Sylphide, revue parisienne. Littérature. Arts. Mode., 1843 - 1850. Grand in-4, demi-percaline lavande à la Bradel, couvertures, non rogné.
Éditions pré-originales ornées de vignettes gravées sur bois. Les numéros de la revue La Sylphide sont intégralement conservés. Jemmy O'Douggherty. La Sylphide 1843.Les vieilles ballades françaises, La Sylphide, juillet 1842. Un roman à faire. La Sylphide, déc. 1842. Une pièce inédites de M. de Balzac. La Sylphide, oct. 1850.Jemmy, sans indication de source, est la traduction libre d'une nouvelle allemande de Ch. Sealsfield; Nerval précisera "imité de l'allemand" en l'incluant dans les Filles du feu. Les Vieilles Ballades seront reprises plusieurs fois en revue par le feuilletoniste ruiné, avant de figurer dans les Filles du feu, sous le titre: Chansons et légendes du Valois. Un Roman à faire fut en partie recueilli pour former Octavie. Le dernier titre a conservé ses couvertures. Exemplaire de la Collection Vasseur, n° 3197, avec le feuillet de description par le collectionneur.
Paris, Guillaumin, 1891 in-12, [4] ff. n. ch., III pp., pp. 5-408, un f. n. ch. de table, demi-basane noisette, dos lisse orné de filets et fleuron dorés, coins en vélin vert, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Dos un peu frotté.
Seconde traduction française de Looking backward du journaliste socialiste Edward Bellamy (1850-1898), paru en 1888 à l'adresse de Boston, et qui ne forme pas seulement un "roman communiste" ("De tous les livres communistes que j'ai eus sous les yeux, c'est le plus dangereux", au dire du traducteur), mais aussi un roman d'anticipation qui se déroule en l'an 2000, vu par Julian West, un natif de Boston, venu en ce monde en 1857. Venant d'un monde d'injustices et de pauvreté noire, Julian découvre en cet heureux an 2000 une société utopique qui a rompu avec le capitalisme et l'individualisme, pour y substituer tout à la fois la méritocratie (au travers d'un système de grades hiérarchiques) et l'égalité (même revenu pour tous et toutes). L'ouvrage, très facile à lire, non dénué d'anticipations pénétrantes (sur la condition des femmes, sur les cartes de crédit), rencontra un immense succès dans le monde anglo-saxon, et contribua même aux États-Unis à la naissance du Mouvement technocratique dans les années 1930. En dépit des vives craintes du vicomte Gaëtan Combes de Lestrade (1859-1918), il ne connut pas la même influence en France malgré les deux traductions qui parurent la même année 1891 (l'autre étant l'oeuvre de Paul Rey, parue chez Dentu). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.