Paris, Librairie Arthème Fayard, 1945. In-8, broché, non coupé, couverture imprimée, grandes marges conservées, 205 pp.
Reference : 22852
Edition originale. Tirage à 880 ex n°. Un des 40 exemplaires numérotés sur papier de Hollande., deuxième papier après 10 Japon. N° 31. Bel exemplaire. Photos sur demande.
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Presses Universitaires de Lorraine, Collection EthnocritiqueS 1979. In-8 broché, couverture couleurs. Notes au crayon à papier et quelques passages surlignés au stabylo dans le texte.
"Miroirs d'Aline propose une lecture ethnocritique du premier roman de Charles-Ferdinand Ramuz, publié en 1905 en coédition à paris et à Lausanne. Le point de départ de cet essai est une archéologie culturelle des vingt-sept premières années de l'écrivain, de sa naissance à l'édition d'Aline. Le croisement d'analyses poétique et anthropologique permet de circuler dans les textes ramuziens, roman, récit autobiographique, correspondance, journal comme dans des cosmologies discursives et expérientielles. Se dessine ainsi la cartographie d'un territoire littéraire et humain dont les signes clés sont circulations intertextuelles, passages rituels et transactions symboliques. Le matériau textuel d'Aline est fort riche. Avant-texte, texte publié, rééditions font entendre les voix polyphoniques et belligérantes d'un discours sur le monde et sur la langue. L'étude de l'hétérophonie constitutive de l'oeuvre révèle au travers de motifs tels que celui des boucles d'oreilles l'histoire d'une jeune héroïne au destin marqué et manqué. Mais la dynamique culturelle du roman prend véritablement sens dans le repérage d'une étrange isotopie. La taupe, animal chtonien, et le taupier, figure boiteuse, énoncent en effet le pacte originel et fictionnel du roman, sa poétique et sa poésie. Une lecture ethnogénétique de l'avant-texte d'Aline suivie d'une lecture des rééditions successives et de leurs variantes confirme cet imaginaire culturel du texte. Mais la démarche même de l'ethnocritique appelle un retour et un détour réflexifs sur le parcours intellectuel et sensible qui conduit (à) la lecture proposée. Ainsi la lecture d'Aline se conclut-elle par des fragments d'auto-ethnologie, work in progress qui tente de rendre compte non seulement de l'écriture du texte ramuzien mais aussi de celle d'un compagnonnage critique et personnel. Cette confrontation ethnocritique par la lecture et l'écriture, à l'autre, au monde, à soi dessine l'horizon dialogique et critique vers lequel convergent les trois parcours de Miroirs d'Aline".
Paolini François, Regnault François, Pastori Jean Pierre, Ferla Patrick:
Reference : 20007
(2013)
Lausanne, Favre, 2013. In-4 à l'italienne, cartonnage photographique. Tout beau tout neuf. Nombreuses photographies in-texte.
"Cinq ans après la disparition de son chorégraphe, vingt-cinq après sa fondation, le Béjart Ballet Lausanne est plus vivant que jamais. Tournées internationales, reprises du répertoire béjartien mais aussi créations de son directeur artistique, Gil Roman, ou de chorégraphes amis : le mouvement est perpétuel. Danseur de haut vol, chorégraphe de talent, disciple fidèle de Béjart auprès de qui il a dansé durant près de trente ans, Gil Roman a su tenir fermement la barre. C’est à lui que le BBL doit de figurer toujours parmi les compagnies internationales majeures. Durant des années, François Paolini a regardé travailler Maurice Béjart et Gil Roman. Ses « photographismes » documentent le passage de témoin."
Gallimard, collection Connaissance de l'orient, 1987. In-8 broché, couverture illustrée.
Traduit du japonais, préfacé et annoté par Georges Bonmarchand. Illustrations in-texte en noir. "Après Cinq amoureuses d'Ihara Saikaku (1642-1693), rénovateur et virtuose du haïkaï, rénovateur également de la prose japonaise au siècle d'Osaka et de la bourgeoisie marchande, voici l'autobiographie d'une femme, une vieillarde lucide qui se raconte à deux jeunes gens : pour avoir aimé au-dessous de sa condition (elle était de souche noble), elle vit périr son amant. On la maria d'autorité à un vieillard qui la laissa bientôt veuve. Elle devint alors la concubine d'un homme qui la délaissa et fut ainsi condamnée par les mœurs japonaises du temps à une prostitution de plus en plus avilissante. Elle témoigne ainsi de ce que pouvaient alors faire d'une femme bien née, mais qui prétendait à quelque liberté charnelle, les préjugés de caste et de classe.Avec le Roman de Genji, voici probablement le plus beau roman japonais d'avant le Meiji, d'un courage en tout cas, d'une audace, d'une sensibilité extraordinaires, et en japonais d'une très belle langue. Comme si l'effort avait épuisé Ihara Saikaku ou comme s'il savait que nul, pas même lui, ne pourrait faire mieux ou même aussi bien dans le genre, ce sera son dernier roman. Il parut en 1686, la même année que le recueil de nouvelles de Cinq Amoureuses, que nous avons déjà présenté dans cette collection. Une préface intelligente et précise permet de situer cette Vie par rapport à la société d'alors. "
Casterman, 2007. Grand in-4 broché, couverture à rabats. A l'état de neuf.
"Moby Dick, avant de raconter la lutte à mort entre un vieux capitaine névrosé et un cachalot blanc, c'est d'abord l'histoire d'un jeune homme qui rêve de vivre la grande aventure de la chasse à la baleine, laquelle ne durait jamais moins de trois ans, quand on en revenait. C'est l'histoire d'une passion, qui va se révéler dévorante. C'est aussi un roman d'apprentissage où tous les signes sont interprétés dans le sens d'une malédiction programmée. Du roman de Melville nous avons choisi (Denis Deprez et moi) de conserver ce désir du héros de ne pas se détourner de son rêve, et son regard de témoin sur la folie qui gangrène le cœur et l'esprit d'un homme prêt à tout sacrifier pour satisfaire son obsession. Mais ce n'est plus Ismahet qui raconte, c'est nous qui le suivons dans ses découvertes et rencontres successives : New Bedford et ses auberges de baleiniers, Nantuckett, Quiequeg -ce curieux harponneur tatoué venu des îles, qui va brouiller ses repères de puritain de la côte est- et le Péquod, ce rafiot en bout de course sur lequel ils choisissent mystérieusement d'embarquer..."
Genève, Zoé, 2010. In-8 broché, couverture à rabats. A l'état de neuf.
" Il s'agit de vous éviter des ennuis et la meilleure façon d'y parvenir, c'est encore de ne pas les chercher. - Je vous entends bien. Je ne veux pas d'ennuis. Je souhaite juste écrire un roman russe. - Excellente idée ! Ecrivez un bon roman russe plein de rebondissements et laissez l'affaire Khodorkovski en dehors de tout ça. Ce ne sont pas les sujets qui manquent de nos jours ! Une belle histoire d'amour post-soviétique, non, ça devrait être dans vos cordes..." Valentine Y. s'entête. Elle quitte son pays et s'enfonce dans la Russie.