Paris, Cercle d'art, 1988 1 volume 24,6 x 29,5cm Reliure éditeur pleine toile sous jaquette illustrée couleurs. 448p.; très nombreuses illustrations en noir in texte, vignettes et pleines pages, 38 planches couleurs en tirés à part contrecollés. Très bon état.
Reference : 16736
ISBN : 2-7022-0220-9
Traduction par Paul PEYRELEVADE et Laurent GONZALEZ (pour la mise à jour), de la nouvelle édition, augmentée en 1988, de l'ouvrage sur la sculpture des XIXè et XXè siècles dont le grand critique d'art néerlandais Abraham-Marie HAMMACHER, directeur honoraire du Musée Kröller-Müller d'Otterlo (1897-2002), avait publié une 1ère édition en 1969 sous le titre "The Evolution of Modern Sculpture - Tradition and Innovation" (traduction en 1971: "L'Evolution de la sculpture moderne"); au somaire: "De Michel-Ange à Rodin; Rodin, Bourdelle, Maillol, et Rosso: leurs sources dans l'art européen primitif; Les peintres-sculpteurs: leurs sources dans l'art archaïque et primitif; Duchamp-Villon, Boccioni et Brancusi; Au seuil du cubisme; Le cubisme dans la sculpture; Le monde complexe des constructivistes; Arturo Martini, la lutte entre l'archaïsme et l'abstraction; L'évolution des jeunes sculpteurs entre 1925 et 1940; La sculpture de 1945 à 1960; Espace explosé - espaces explorés: tendances depuis 1960"; notes; index; bibliographie; très nombreuses photos: "444 [illustrations] dont 42 en couleurs" (en 38 planches tirées à part: parfois 2 par planche) annoncées. Exemplaire en reliure éditeur, bien complet de sa jaquette illustrée d'une oeuvre de Daniel Buren.
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(Paris), Hazan, (2010). Un fort vol. au format in-4 (318 x 268 mm) de 439 pp. Reliure d'édition de plein cartonnage ébène, sous jaquette illustrée par la photographie et coffret cartonné.
L'ouvrage s'agrémente d'une abondante autant que superbe iconographie photographique. Une somme exceptionnelle sur la sculpture romane par l’ancien conservateur en chef du département des Sculptures du musée du Louvre. Une iconographie d’une grande qualité photographique. Si la sculpture romane a pu faire l'objet de nombreux ouvrages sur telles « écoles » ou régions données, les livres généraux sont plus rares. À partir de chapitres clairement définis, n'éludant aucune des questions (telles que sources, influences et significations) que soulèvent les multiples réalisations romanes, l'auteur parvient ici à offrir au lecteur une synthèse très dense et vivante faisant un large appel à la typologie. Élargie ainsi a tous les types de réalisations dans l'Europe entière avec, souvent, des oeuvres peu connues du public français, la sculpture romane retrouve ici une grandeur à laquelle participent des reproductions de qualité exceptionnelle, qui font aussi de ce livre savant un ouvrage somptueux. Même si la définition de l’art roman et, plus encore peut-être, sa dénomination, font l’objet de contestations, le phénomène que recouvre ce terme, c'est-à-dire le profond renouvellement qui se manifeste, dans toute l’Europe occidentale, entre la fin du Xe siècle et le milieu du XIIe siècle, tant dans l’architecture que dans les autres domaines de la création artistique, apparaît comme une évidence. L’une des caractéristiques de ce renouvellement est incontestablement l’importance croissante donnée à la sculpture, avec en particulier l’extraordinaire essor de la sculpture monumentale dont on peut voir des témoignages jusque dans les édifices les plus modestes. Après divers essais, parfois assez timides, durant la période dite du « premier art roman », la sculpture connaît, dès les dernières décennies du XIe siècle, un soudain épanouissement qui culmine dans la première moitié du XIIe siècle avec un grand nombre de réalisations majeures : portails et façades, cloîtres, décors intérieurs. Mais la recherche constante de nouvelles formules et, sans doute aussi, la volonté d’accompagner les innovations dans l’art de bâtir ont amené les sculpteurs à multiplier les expériences ; les rapports entre sculpture et architecture sont ainsi pensés de différentes façons ; le traitement de la figure humaine évolue et l’ornement se diversifie. De nombreux ouvrages ont été consacrés, partiellement ou totalement, à la sculpture romane ; parce qu’il est bien difficile de dresser un tableau chronologique cohérent d’un art dont l’évolution, sur une période relativement brève, n’a rien de linéaire, l’approche choisie a été essentiellement régionale, mettant l’accent sur la diversité, bien réelle qui caractérise les principales « provinces » de l’art roman. Le présent ouvrage tente une autre démarche : mettre en valeur, par une analyse plus typologique, ce qui fait l’unité de la sculpture romane : sources d’inspirations communes, recours aux mêmes modèles (même si l’interprétation en est très variée), adaptation aux mêmes schémas iconographiques, solutions parallèles adoptées pour répondre aux mêmes nécessités. La connaissance de la sculpture romane permet sans doute, du fait de ce mélange d’unité et de diversité, de mieux comprendre la culture de la société des XIe et XIIe siècles, société marquée par la violence, que les structures de la féodalité divisent et cloisonnent mais à laquelle, en dépit de crises profondes, un certain renouveau économique et l’omniprésence de l’Église, à travers la constitution du réseau paroissial, l’action des ordres monastiques et les pèlerinages, ont donné une réelle unité.'' Très belle condition.
S.l., Editions Sud Ouest, (2006). Un vol. au format pt in-4 (293 x 261 mm) de 359 pp. Reliure d'édition de pleine percaline ébène, sous jaquette illustrée par la photographie.
L'ouvrage s'agrémente d'une abondante autant que superbe iconographie photographique. ''À l'heure où les pèlerins empruntent de plus en plus nombreux les routes qui mènent à Compostelle, il a paru souhaitable d'attirer l'attention sur une forme d'art qui s'est développée d'abord sur le camino francés, pour s'épanouir ensuite dans toute l'Espagne du nord-ouest, de l'Aragon à la Galice, et aussi bien en Navarre qu'en Castille et dans le León. L'art roman - car c'est de lui qu'il s'agit - y est omniprésent, et ses monuments, des plus modestes aux plus prestigieux, y présentent une parure de sculpture qui décuple la fascination qu'exercent déjà la qualité de l'architecture et la beauté des sites. Ce livre procurera à ceux qui aiment l'art médiéval l'occasion de découvrir une foule de petits édifices rarement visités et pourtant merveilleusement enrichis par une sculpture qui prolonge avec beaucoup d'habileté, parfois avec naïveté, mais toujours de manière émouvante, les inventions plastiques et iconographiques de l'art des maîtres.'' Très belle condition.
(Mont-de-Marsan), Comité d'Etudes sur l'histoire et l'art en Gascogne / CEHAG, (1990). Un fort vol. au format in-4 (317 x 224 mm) de 508 pp. Reliure d'édition de pleine percaline satinée azur, sous jaquette illustrée par la photographie.
Edition originale. Un des 570 exemplaires du tirage numéroté destiné aux seuls souscripteurs. L'ouvrage s'agrémente d'une très abondante iconographie. ''Le pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle a ouvert une voie de relations et d’échanges dans les domaines les plus variés, y compris dans celui de l’art. Ainsi est apparue une sculpture originale le long de cette route de la prière, depuis Conques en Rouergue jusqu’à la lointaine cathédrale de Galice. Son expansion a ignoré aussi bien des frontières naturelles, comme les Pyrénées, que les frontières politiques. Elle est liée à la création de la chrétienté médiévale à laquelle s’intégra la partie de l’Espagne libérée du joug musulman. Cette sculpture s’est définie dans le cadre d’un certain nombre d’églises appartenant à des monastères et à des communautés canoniales, avec des particularités propres à chacun de ces foyers artistiques. Cependant, on discerne sans peine l’existence d’un esprit commun à l’ensemble des centres. Il résulte, en dernière analyse, d’une manière particulière de faire fructifier un héritage commun légué par l’Antiquité, en l’adaptant aux réalités du moment. En trois quarts de siècle, le style atteint sa maturité en deux étapes : d'abord via le chapiteau roman, puis par le portail historié. Vers 1120, le message principal est transmis et les chantiers se clôturent. Petites altérations affectant les coupes de la jaquette. Du reste, très belle condition.
GALLALI (Tahar, textes de) - MAAOUI (Azza, préf. de) - [BELAIFA].
Reference : 13564
(2004)
S.l., L'Or du temps, (2004). Un vol. au forma tin-4 (308 x 246 mm) de 205 pp. Pleine percaline d'édition, sous jaquette illustrée par la photographie.
L'ouvrage s'agrémente d'une abondante iconographie. Singulière et n'élevant aucun rempart face à sa compréhension, la sculpture de Balaïfa - différente - questionne et ne glorifie pas. Recyclage poétique du réel selon les critiques, ou, en plus simple : l'art du pauvre, comme aimait à le marteler son iniateur, César. Anti-misère, symbolique, la sculpture de Bélaïfa restaure en son visiteur, sa capacité d'attachement à l'objet esthétique ou singulier.'' Coiffe supérieure de la jaquette légèrement plissée. Nonobstant, très belle condition. Peu courant.
, Brepols - Harvey Miller, 2020 Hardcover, 436 pages, 156 b/w ill. + 18 colour ill., 220 x 280 mm, Languages: English. ISBN 9782503574486.
For many decades, specialists in Romanesque and Early Gothic art and architecture have questioned the usefulness of traditional stylistic terminology. It is regarded as having limited relevance insofar as it fails to reflect the complexity and plurality of the period under discussion. Nor does it embrace functional, formal or iconographic specificities. Despite these deficiencies, we still have no better way of referring to the art of the period than Romanesque, Late Romanesque or Early Gothic which we make yet more cumbersome by adding a geographical or political term. Of the various media which were affected by artistic innovation in Europe during the second half of the 12th century, particular attention has been paid to stained glass, manuscript illumination, metalwork and enamel. Monumental sculpture was equally subject to profound change during the period, in addition to developing in directions that were largely independent of other media. As a result, late Romanesque sculpture extends across the period from 1140 to 1220, from Saxony to Galicia, though it is still impossible to encapsulate in a single statement what this complex network represented. However, the attainment of a compelling naturalism does seem to have been a shared aspiration among Latin European sculptors. Emerging Naturalism: Contexts and Narratives in European Sculpture 1140?1220 offers a panoramic analysis of this artistic landscape, focused on a central issue in medieval European artistic production. To narrow this field of study, the book concentrates on the innovations and solutions adopted in the great church workshops of western Europe. Gerardo Boto Varela teaches art history at the Universitat de Girona (Spain), is leader of the international research group Templa, and scientific editor of the journal Codex Aquilarensis. Revista de Arte Medieval. His research concentrates on spatial, pictorial, and liturgical aspects of Spanish ecclesiastical architecture from the tenth to thirteenth centuries, as well as on dynastic tombs and memorial culture in Medieval Iberia. Marta Serrano Coll teaches art history at the Universitat Rovira i Virgili in Tarragona (Spain) and specializes in Medieval architecture and sculpture, particularly in Catalonia. Her research interests include the display of power through artworks and royal patronage in the Iberian Peninsula during the Middle Ages. In addition, she has published in the field of Romanesque sculpture and hagiographical studies. John McNeill teaches at Oxford University?s Department of Continuing Education, and is Honorary Secretary of the British Archaeological Association, for whom he has edited and contributed to volumes on Anjou, King?s Lynn and the Fens, the medieval cloister, and English medieval chantries. He was instrumental in establishing a biennial International Romanesque Conference Series and has a particular interest in the design of medieval monastic precincts. Table of Contents Emerging Naturalism and a New Medieval Morphology ? Herbert L. Kessler I.Shaping Late Romanesque Sculpture. Balance and Perspective The Attainment of a Compelling Naturalism in Sculpture c. 1200 ? Gerardo Boto Varela What is So-Called Late Romanesque Sculpture? ? Xavier Barral i Altet II. Late Romanesque / Early Gothic Sculpture in European Cathedrals (1140?1220) The Role of Burgundy in the Development of the First Column-Statues ? Marcello Angheben Late Romanesque Sculpture and the Cathedrals of South-Western France ? Quitterie Cazes An Enigma Put Aside. The Origin and Interpretation of a Decontextualized Capital from Saint Trophime at Arles ? Juan Antonio Ola eta Around and After 1200. Old and New Concepts of Monumental Sculpture in the German Territories of the Holy Roman Empire ? Claudia R ckert Sculpture and Liturgy: Monuments and Art Histories of Southern Italy (c. 1150?1250 and Beyond) ? Elisabetta Scirocco Old Testament Sacrifice and Thirteenth-Century Tithe: Cain and Abel in the Architectural Sculpture of the Holy Roman Empire ? Stephanie Luther Late Romanesque Sculpture in England. How Far Can the Evidence Take Us? ? John McNeill The Gothic Last Judgment Portal c. 1210. Visual Strategies and Communicative Function ? Bruno Boerner Aesthetics and the Imitation of Antiquity in Early Gothic Sculpture ? Laurence Terrier Aliferis III. Sculptural Visualisations in the Cathedrals of the Iberian Kingdoms (1160?1220) The Reception of Burgundian Models in the Second Half of the Twelfth Century and the Naturalist Redefinition of Romanesque Sculpture in Castile ? Marta Poza Yag e Master Mateo and the Cathedral of Santiago at the End of the Twelfth Century ? Ram n Yzquierdo Peir Late Romanesque Sculpture in the Kingdoms of Leon and Castile: Continuity or Change? ? Jos Luis Hernando Garrido & Antonio Ledesma Romanesque Sculpture in Portuguese Cathedrals: Models, Continuity and Adaptation ? Carla Varela Fernandes & Paulo Almeida Fernandes The Meaning of the Romanesque Sculpture in the C mara Santa at the Cathedral of Oviedo ? C sar Garc a de Castro Vald s Images and Stories: The Transformation of Space in the Cathedrals of the Ebro Valley ? Esther Lozano L pez The Vault Corbels in the Cloister of Tarragona Cathedral: Shaping a New Pictorial Corporeality that Goes Beyond the Late Romanesque ? Gerardo Boto Varela & Marta Serrano Coll