Chez Pelicier et Nepveu, à Paris 1821, Un Vol. in 8 (12,5x20,5cm), (4) xij, 506pp. (1), relié.
Reference : 29739
Edition originale, rare, illustrée d'une très grande carte dépliante des régions comprises entre Constantinople et Téhéran, et de 9 lithographies (par Aubry, Vernet...), et d'un portrait au frontispice du prince persan Albas Mirza. Reliure en demi basane brun clair Restauration. Dos lisse orné de filets et fers ; roulette en queue. Tranches marbrées. Frottements sur les plats, mais bel exemplaire au papier d'une parfaite fraîcheur. Amédé jaubert, orientaliste, fut tout d'abord emmené par Napoléon en Egypte où il servait d'interprète, en 1805 lui fut confié une importante mission diplomatique en Iran où il devait négocier avec le Shah afin d'asseoir la position de la France dans cette région. Durant son voyage, il fut emprisonné par le Pacha de Bayazid et jeté dans une citerne durant trois mois. La relation de voyage décrit de nombreuses contrées qui n'avaient jamais été visitées par les européens. - Photos sur www.Edition-originale.com -
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Paris, Ducrocq, [1860]. In-8 deXXVII-368 pp., portrait, demi-chagrin vert, dos à nerfs, tranches dorées (reliure de l'époque).
Nouvelle édition augmentée d'une notice biographique par M. Sédillot. Relation du voyage fait en Arménie et en Perse en 1805-1806 par l'interprète, orientaliste et diplomate Pierre-Amédée Emilien Jaubert. Élève d'Antoine-Isaac Silvestre de Sacy, Pierre-Amédée Emilien Jaubert (1779-1847) fut adjoint en 1798 à l'expédition d'Egypte comme premier secrétaire interprète : il traduisit les proclamations, la correspondance avec les chefs du pays, tous les discours, toutes les réponses du général en chef ; il rédigea les traités conclus par la République avec les peuples du Liban et les capitulations des places conquises. Nommé successivement en 1800 et 1801 secrétaire interprète du gouvernement et professeur de turc à l'école des langues orientales vivantes, il repartit en 1802 pour l'Orient avec le colonel Sebastiani puis en 1804 à Constantinople pour la négociation relative à la reconnaissance de Napoléon comme empereur par la Porte Ottomane. « Revenu après le succès, il reçut, au commencement de l'année suivante (1805), une mission en Perse, où il devait négocier un traité avec le chah. Arrêté près de Bayazid par le pacha de cette ville, et dépouillé des riches présents qu'il portait, il fut jeté au fond d'une citerne desséchée, où il resta prisonnier plus de quatre mois avec un fidèle serviteur. La mort du pacha spoliateur lui rendit la liberté. On lui remit ses présents, et après mille dangers, il put parvenir auprès d'Abbas-Mirza, héritier du trône de Perse, et enfin auprès de Feth-Ali-Chah, qui le reçut avec beaucoup de distinction, et s'entretint, dit-on avec lui sans interprète » (Hoefer). A la Restauration, Jaubert se consacre à l'étude et à l'enseignement. Il est élu membre de Académie des inscriptions et belles-lettres en 1830. Il est professeur de persan au Collège de France en 1838, professeur de turc à l'Ecole des langues orientales, dont il devient directeur en 1838. Il est nommé pair de France et conseiller d'État en 1841.Bon exemplaire. Quelques rousseurs.