Paris, Éditions Le Sagittaire, s.d. [1955]. 19 × 12 cm, 188 p., É.O. Exemplaire 71/150, sur pur fil Johannot. Envoi de l’auteur: «À Charles Duits, après avoir lu sa magnifique lettre, en profonde estime et affection, ce périlleux ouvrage. Pierre Jean Jouve. Juillet 1955 ».
Reference : 239
Librairie l'Imaginaire
Guillaume Zorgbibe
Place du Jeu de Balle, 30
1000 Bruxelles
Belgium
mariehelenechassagne@librairielimaginaire.be
04 77 92 07 74
Les œuvres et ouvrages décrits sont complets et en bon état, sauf indication contraire. Nos conditions de vente sont conformes aux usages de la Chambre professionnelle belge de la Librairie Ancienne et Moderne (CLAM) et aux règlements de la Ligue Internationale de la Librairie Ancienne (LILA). Pour les expéditions, nous proposons un tarif économique par Mondial Relay pour les pays disponibles (France, Allemagne, Luxembourg, Pays-bas, Autriche, Espagne, Italie, Postugal); pour la Belgique par BPost sauf pour les livres au-dessus de 500,00€ (via DHL). De manière générale, les expéditions sont réalisées par DHL avec suivi aux risuqes de l'acquéreur, part à la charge de celui-ci. Prijzen zijn netto, in euro (€). Alle kunstvoorwerpen en boeken bevinden zich in goede staat, tenzij anders vermeld. Onze verkoopsvoorwaarden zijn in overeenstemming met de bepalingen van de Belgische Beroepskamer van Antiquaren (BBA) en de reglementen van de International League of Antiquarian Booksellers (ILAB). Voor verzending bieden wij een voordelig tarief van Mondial Relay voor beschikbare landen (Frankrijk, Duitsland, Luxemburg, Nederland, Oostenrijk, Spanje, Italië, Postugal); voor België via BPost behalve voor boeken boven € 500,00 (via DHL). Over het algemeen worden verzendingen uitgevoerd door DHL met tracking op risico van de koper, op kosten van de koper. Prices are net, in euro (€). All items or books are complete and in good condition, except opposite indication. Our terms of sale are in accordance with the practices of the Chambre professionnelle belge de la Librairie Ancienne et Moderne (CLAM) and with the rules of the International League of Antiquarian Booksellers (ILAB). For shipping, we offer an economical rate by Mondial Relay for available countries (France, Germany, Luxembourg, Netherlands, Austria, Spain, Italy, Postugal); for Belgium by BPost except for books above €500.00 (via DHL). Generally speaking, shipments are made by DHL with tracking at the buyer's risk, at the buyer's expense.
Edgar Degas (1834-1917), peintre, sculpteur. Copie de ses sonnets, sd [entre le 28 et le 30 septembre 1917?], 8p in-8 oblong. Rare copie ancienne des fameux sonnets de Degas, écrits en 1888 et 1890, provenant des papiers du critique d'art Arsène Alexandre (1859-1937). Ces sonnets, connus seulement des proches de Degas, ont été publiés en 1914 dans un tirage limité à 20 exemplaires sur papier japon, pour les amis ; puis en 1918 par Paul Lafond dans son Degas. Ils ne semblent pas avoir été publiés à part avant 1943. Arsène Alexandre n'en eut pas d'exemplaire mais eut cette copie, qui porte d'ailleurs une note au crayon de sa main en tête du premier poème « les sonnets de Degas ». Degas meurt le 27 septembre 1917 et dès le lendemain, Le Figaro publie en première page un article d'Alexandre sur Degas où il dit notamment : « Il a même à certaines époques de sa vie écrit des sonnets que l'on dit fort beaux », preuve qu'il ne connaissait pas les sonnets à ce moment-là. Le 1er octobre, c'est aussi Le Figaro qui publie pour la première fois, à gros tirage, un sonnet de Degas, transmis par Alexandre. Il s'agit du 5e sonnet commençant par « Il semble qu'autrefois la Nature indolente ». Cela prouve donc qu'un lecteur du Figaro lui a transmis la copie de ce sonnet ou plutôt la copie des huit sonnets, très-certainement la copie en notre possession. Nous pouvons affirmer cela car, du vivant d'Alexandre, seules deux éditions ont existé (1914 et 1918), présentant les sonnets dans un ordre différent. L'ordre de notre copie est bien celui de l'édition de 1914. De plus, après la parution du livre de Lafond, il n'y a plus d'intérêt à faire une copie de l'édition de 1914. Malheureusement, il ne nous a pas été possible d'identifier quel ami de Degas avait envoyé les sonnets à Arsène Alexandre. En février 1935, dans L'Art et les Artistes (n°154), Arsène Alexandre cite deux cours passages de sonnets pour appuyer son propos sur Degas. Le numéro est d'ailleurs largement consacré au peintre avec un article d'Alexandre d'une trentaine de pages. Provenance : papiers et ouvrages d'Arsène Alexandre dispersés à Saumur en 2018. Arsène Alexandre est mort à Brain-sur-Allones, près de Saumur. Belle copie ancienne. [353-2]
GAUTIER Théophile & HEREDIA José Maria de & BANVILLE Théodore de & FRANCE Anatole & VERLAINE Paul MANET Edouard & COROT Camille & DORE Gustave & BRACQUEMOND Félix & HUGO Victor & JONGKIND Johan Barthold & MILLET Jean-François
Reference : 87857
(1869)
Alphonse Lemerre, Paris 1869 [achevé d'imprimer 20 décembre 1868], 36,3x27cm, relié.
Édition originale de ce recueil, un des trois ou quatre exemplaires sur peau de vélin, tirage de tête, avant quelques exemplaires sur Japon, 12 sur Whatman, 12 sur Chine, et 350 exemplaires sur vergé. Publié sous la direction de Philippe Burty, l'ouvrage met en regard quarante-deux sonnets et autant d'eaux-fortes originales. Reliure de l'époque en plein maroquin aubergine, dos à cinq nerfs au titre estampé à l'or, reprise de teinte, contreplats et gardes soie moirée aubergine, gardes suivantes de parchemin, encadrement de dentelle dorée sur les contreplats, double filet doré sur les coupes, roulettes dorées sur les coiffes, toutes tranches dorées, étui de papier marbré bordé de maroquin aubergine, reliure signée Auguste Petit. Nous n'avons trouvé que deux autres exemplaires en peau de vélin (Melot et Delteil parlent de « deux ou trois exemplaires », Carteret en annonce quatre). L'un provient de la bibliothèque de Philippe Burty (encore en feuilles à l'époque de sa vente puis, relié entre 1891 et 1897 par Marius Michel, bibliothèque Béraldi, désormais MAK Museum, Vienne), l'autre est passé par la bibliothèque de Raphaël Esmerian (relié par Marius Michel autour de 1895-1900, désormais à la Wormsley Library). Notre exemplaire a été strictement relié à l'époque par Auguste Petit. Exceptionnel exemplaire entièrement sur parchemin de ce luxueux livre-album, «qui doit être considéré comme le premier livre de peintre dans l'esprit de ce qui va devenir une riche tradition en France, d'Ambroise Vuillard à André Maeght en passant par Henri Kahnweiler» (Roselyne Pirson). L'ouvrage est entièrement composé de gravures originales des plus grands maîtres du temps, tels Manet, Corot, Millet, accompagnant le renouveau de la forme poétique du sonnet par les poètes parnassiens, notamment Paul Verlaine, José Maria de Hérédia, Théodore de Banville. L'ouvrage demeure la plus grande entreprise orchestrée par Philippe Burty, ardent collectionneur, exécuteur testamentaire d'Eugène Delacroix, grand critique de la Gazette des Beaux-Arts, et commentateur attitré de la gravure au Salon. Cet érudit a fortement contribué à l'éclosion de l'eau-forte originale et l'a investie des mêmes codes d'originalité et d'authenticité jusqu'alors affectés à la peinture. L'ouvrage débute par un charmant titre gravé par Alfred Prunaire, le graveur de Manet, d'après une composition d'Édouard Renard. De nombreux bandeaux, lettres ornées et culs-de-lampe du même artiste accompagnent les poèmes. Dans les 42 diptyques suivants, peintres et poètes rivalisent de dextérité, initiant le poème à partir de l'image ou l'image à partir du poème. Par la volonté révolutionnaire de Burty, tous les graveurs et les peintres ont dessiné directement sur le cuivre. Parmi les eaux-fortes, 41 sont des gravures originales, l'exception étant l'encre originale de Victor Hugo gravée par Coutry. Le recueil renferme d'ailleurs la toute première eau-forte publiée de Gustave Doré, qui signe un magnifique lion à la demande de Burty, en illustration d'un poème de Cladel. Parmi les plus grands chefs d'uvres de l'ouvrage figure la fameuse Manola d'Edouard Manet, revêtue d'une mantille et inspirée desCaprichosde Goya, ou encore le paysage normand de Camille Corot. L'école de la nature est bien représentée, avec Jongkind, et Jean-François Millet en illustration d'un poème qui lui est dédié. On relève les noms d'Edmond Morin, Giacomotti, Célestin Nanteuil, Léopold Flameng, Bacquemond, ou encore Daubigny. Bon nombre des poètes choisis pour le recueil font cénacle autour du Parnasse: Paul Verlaine, José Maria de Hérédia, Théodore de Banville, Anatole France, Leconte de Lisle, Sully Prudhomme, Catulle Mendès, Albert Mérat. Les autres sonnets sont l'uvre des principaux poètes de l'époque tels que Théophile Gautier, Jean Aicard, Joseph Autran, Antoni et Émile Deschamps, Arsène Houssaye, Victor de Laprade, Laurent-Pichat, Sainte-Beuve, Joséphin Soulary, Armand Sylvestre... Burty sollicita les meilleurs artistes et poètes du temps pour ce recueilmais la popularité de cette initiative dépassa bientôt les ambitions de son directeur - le poète Stéphane Mallarmé en fut même évincé. Même s'il ne figure pas dans l'ouvrage, c'est grâce à ce projet que vit le jour un chef d'uvre symboliste mallarméen, le célébrissime sonnet en -yx, considéré comme une véritable «eau-forte en prose» (Emmanuel Martin). Cazalis sera absolument furieux de ce refus : «Burty, l'impressario de cette sotte affaire, avait maintenant plus de sonnets que d'aquafortistes, et n'en acceptait plus, fût-il un sonnet de Dieu lui-même. Je lui ai répondu qu'il était un sot » (Lettre à Mallarmé), démontrant l'importance d'être inclus dans cette anthologie poétique. L'élaboration de l'ouvrage sera ponctuée par de multiples rebondissements, désistements et âpres négociations, notamment avec Victor Hugo qui décline l'offre de préfacer l'ouvrage. Il collabore ici non pas en tant que poète mais en tant qu'artiste: «ce dessin, c'est encore de la poésie», écrira Paul Mantz dans la Gazette des Beaux-arts, à propos de la magnifique encre hugolienne illustrant le poème éponyme de son ami Paul Meurice. De fait, l'uvre se place au-delà de la poésie hugolienne, comme le proclame son titre. Si «Sonnets et eaux-fortes» semble aujourd'hui une appellation très prosaïque, ce titre se réclame pour Paul Burty et les artistes qui participent à son uvre, d'une esthétique résolument moderne. La revendication de ces deux formes artistiques délaissées depuis la Renaissance, marquent une rupture avec les grandes figures poétiques et artistiques du Romantisme: «Victor Hugo n'a point fait de sonnets. Il n'est pas de ceux qui, captifs volontaires, se plaisent à s'enfermer dans une étroite cellule», remarque Mantz, ni d'ailleurs Lamartine ou Chateaubriand. A l'opposé, Baudelaire, promoteur passionné de ces nouvelles esthétiques, est une figure tutélaire de l'uvre : «plane sur ce livre rare l'ombre de Baudelaire (mort l'année précédente), absent parmi les poètes, mais présent en creux dans la mesure où il a largement participé à la mise en valeur du sonnet et à la célébration du renouveau de l'eau-forte dans les années 1860» (Joël Dalançon). Si la mort du poète rend impossible sa participation à cette uvre vivante, il est toutefois remplacé par son héritier, un jeune poète de 24 ans qui n'a encore publié qu'un recueil, Paul Verlaine. «Sonnets et eaux-fortes», bien plus qu'une description physique des uvres réunies, est donc un titre manifeste, à la fois rencontre des artistes de la modernité: «Ces deux formes, la nouvelle poésie et l'eau-forte nouvelle ne pouvaient longtemps s'ignorer» et invention du livre de peintre, qui pour la première fois réunit l'Art et le Vers, non comme simple illustration ou commentaire d'une uvre passée, mais dans un échange vivant et fécond, à l'instar du poème de Gautier, écrit à partir de l'eau-forte de Leys: «De là est né le recueil que nous annonçons et qui, par la nouveauté du spectacle qu'il présente aux yeux, par l'intérêt qu'il éveille pour l'esprit, paraît devoir faire quelque bruit dans Paris.» (Paul Mantz, Gazette des beaux-arts, janvier 1869). Ce rare exemplaire sur peau de vélin participe de la vive réaction du monde du livre parisien à la production industrielle de masse. Provoquée par la reproduction de la photographie à grande échelle dans le dernier tiers du siècle, cette popularisation engendra à l'inverse des initiatives éditoriales d'un luxe et d'une rareté inouïs, définies par une attention portée aux procédés de fabrication artisanale et au maintien des traditions. Plus encore, les quelques exemplaires sur parchemin, réservés sans doute à Lemerre et Burty, se veulent une réhabilitation de l'uvre publiée élevée au rang d'uvre d'art unique et intemporelle. Ils sont le direct héritage du livre d'Heures médiéval qui unissait déjà l'enluminure et la calligraphie et dont les plus précieux exemplaires étaient réalisés sur ces inaltérables peaux de vélin - assurant par leur nature même, l'immortalité des mots et images qu'elles abritent.Cette vertu de conservation s'avère d'une importance capitale ici, puisque les planches des eaux-fortes originales ont été détruites après publication (comme mentionné dans la justification du tirage), et de nombreux exemplaires sur vergé démantelés pour satisfaire l'appétit des amateurs d'estampes. L'édition «courante» à 350 exemplaires se voulait déjà un livre pourhappy few, ce tirage quasiment unique sur peau de vélin que les éditeurs n'annoncent même pas dans le colophon sera l'apanage de la préciosité fin-de-siècle. On se souvient du goût immodéré de Des Esseintes pour ses exemplaires de Barbey d'Aurevilly ou Mallarmé sur cette matière exquise et décadente. Par ses pratiques bibliophiliques extravagantes - cet exemplaire en est un parfait exemple - Burty sera lui-même comparé aux frères Goncourt ou au fameux héros d'A Rebours. Le plus rare tirage de cette anthologie illustrée,véritable florilège de talents graphiques et poétiquesconsidéré comme un incontournable jalon de l'histoire de l'art et du livre. Il s'agit du seul exemplaire connu sur parchemin habillé d'une reliurestrictement de l'époque. - Photos sur www.Edition-originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
1841-1866, etc. In-12° (182 x120 mm), [1] f. - [2] pp. - 181 pp. demi-basane aubergine, dos lisse orné, encadrement doré sur les plats avec fleuron en écoinçons, gardes de papier moiré bleu, tranches dorées (reliure de l'époque)
150 SONNETS INÉDITS DU POÈTE PARNASSIEN FRANÇOIS FERTIAULT Recueil composé de 176 sonnets dont seulement 20 sont publiés dans Les amoureux du livre, Le poème des larmes et dans certains numéros du Feuilleton de Paris. Il présente un titre habilement calligraphié. La plupart des sonnets sont dédiés, beaucoup le sont à Julie, qui n'est autre que Julie Fertiault épouse de l'auteur et mère de leur fils Victor décédé à l'âge de 13 ans. Ce deuil est le sujet de nombreux sonnets et fut l'objet d'un recueil de poèmes collectifs entre François et Julie intitulé Le poème des larmes publié en 1858. Ce n'est cependant pas le seul sujet, l'auteur se plaît aussi à parler de la bibliophilie, de la nature, de la fuite du temps, de la religion, etc. Tous ces sonnets auraient dû faire l'objet d'une publication selon un numéro de 1851 du Feuilleton de Paris, mais aussi La matière et l'âme, publié en 1863, où il est indiqué in fine que Le nid du poète est en préparation. De Même, quelques années plus tard, la monographie du sonnet de Louis de Veyrières (Paris : Bachelin-Deflorenne, 1869, p. 143) indique que : "M. Fertiault à sous presse un recueil d'environ 300 sonnets : Le nid du poëte ; il en a détaché et publié plusieurs pages". Pour une raison indéterminée, ce projet n'aboutit pas. François Fertiault est né à Verdun-sur-le-Doubs en 1814 et mort à l'âge de 101 ans à Paris. Il fit son éducation au collège de Chalon-sur-Saône où il obtient son bac en 1834. Pendant cette période estudiantine, il publie quelques poèmes dans le quotidien Le XIXe siècle et dans plusieurs journaux locaux. Il monte à Paris où il est engagé comme prote en 1835, puis comme secrétaire dans une banque. A partir de 1847, avec sa femme Julie de son nom de jeune fille Rodde, François Fertiault édite le périodique Feuilleton de Paris puis le Bulletin de l'union des poètes jusqu'en 1867. Ce travail d'édition littéraire l'amène à côtoyer les plus grands et à collaborer au mouvement parnassien notamment en participant à l'anthologie Le Parnasse contemporain. Parisien d'adoption, il reste attaché à sa Bourgogne natale en publiant de nombreux textes et poèmes sur les coutumes locales souvent en patois bourguignon sous un pseudonyme tel qu'Altifuret Cranisof, anagramme de son nom et prénom. Faisant partie de la Société des gens de lettres, il en a longtemps été le doyen. Coins rognés, manques sur les coupes, habile restauration aux coiffes et au mors inférieur, plusieurs feuillets découpés pour remaniement.
Paris, Alphonse Lemerre, 1874 ; in-12° , demi-maroquin vert à coins, filet doré soulignant mors et coins, dos lisse orné en long de deux rectangles inégaux de 2 listels de basane fauve cernés de filet doré, le grand rectangle est orné en son centre d'un fer floral doré le long, 3 fleurons dorés mosaiqué de basane brune, titre doré sur étiquette de basane fauve, couverture et dos conservés, tête dorée ( B. Roger relieur) ; (4), (XXXV), (III),156pp., (2)ff.Texte encadré d'un filet rouge à chaque page. Les pages 48-49 sont jaunies ( en raison d'un papier ayant séjourné entre les 2 pages), très rares piqûres, la couverture conservée est un peu jaunie, bon exemplaire bien relié.
Choix effectué parmi les meilleurs sonnets de la poésie française du XVIe au XIXe siècle, Ronsard, Du Bellay, de Baif, Malherbe, Leconte de Lisle, Hérédia, Nerval, Baudelaire, etc..On a joint un sonnet manuscrit (14 vers) , pastiche du célèbre sonnet d'Arvers sur Marie Menessier - Nodier (cf. Sonnet imité de l' italien , p. 59). Ce manuscrit autographe d' 1 page in-8° à l'encre noire " Sur une pauvre petite machine à écrire" , du 20-12-19, est donné à Romain Laveille, par une main anonyme,au crayon, au bas de la feuille. Sur une autre feuille , in-12°, imprimée à l'entête de Hippolyte Savary, Vice-Président de la Haute-Cour, le sonnet est donné à ce dernier à la date du 30 juin 1898. (CO1)
Reference : alb1a91b98f2e9f5017
Jean Noir (Cassou Jean Jean Cassou). 33 Sonnets compose au secret. (33 sonnets written in secret). In Russian (ask us if in doubt)/Jean Noir (Cassou Jean Zhan Kassu). 33 Sonnets composes au secret. (33 soneta napisannye tayno). Paris Minuit 1944. 82 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb1a91b98f2e9f5017