Antwerpen, Leeslust 1929 152pp.+ 1 portret, onopengesneden, 21cm., stempeltje, mooie staat
Reference : T55677
Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Mr. Pieter Judo
Vissersstraat 2 #2
3500 Hasselt
Belgium
+32476917667
· Titles are offered subject to prior sale. The chronology of incoming orders will be strictly respected. · The books are described in detail and are generally in a good condition (minor defects are not always stated though). · An E-mail will be sent to inform about the availability and the total cost (including shipping expenses). · Payment has to be made in advance. The ordered books will be on hold for you during 2 weeks until we have received your payment. · Payment can be made via creditcard or by banktransfer to our Belgian bankaccount. Paypal is not accepted. · Forwarding expenses (and additional insurance - on demand) are at the buyer's expenses. · Books are returnable within 14 days. · Additional information can be obtained on demand by e-mail: delezenaar@telenet.be
Édition originale des Mémoires de Joseph Grimaldi (1779-1837), publiée par Charles Dickens. London, Richard Bentley, 1838. 2 volumes in-12 de: I/ portrait, xix pp., (1) f., 288 pp., 6 planches ; II/ frontispice, ix, 263 pp., 5 planches. Maroquin orange à grain long, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert et olive, roulette dorée intérieure, tranches dorées, étui (Bayntun, Bath). 187 x 110 mm.
Édition originale des Mémoires de Joseph Grimaldi (1779-1837), publiée par Charles Dickens. Premier tirage sans la bordure ajoutée à la planche The last song du second volume. Charles Dickens (1812-1870), qui a débuté sa carrière comme simple sténographe, est devenu par la suite l'un des romanciers anglais les plus populaires avec Oliver Twist, Pickwick ou David Copperfield. Dans ses romans, inspirés de son enfance douloureuse, il raconte le destin de jeunes héros qui sont en quête d'une existence meilleure et cherchent à oublier leur origine miséreuse. « Maître d'un monde ambigu dont la réalité donne sans cesse sur le rêve », il a créé des personnages guidés par l'espoir, aux prises avec un monde qui, contaminé par le système capitaliste, souffre d'un mal social. Un Dickens méconnu. Dans ce roman biographique, qui relate les étranges aventures du plus grand clown anglais du XIXe siècle, le jeune Boz laisse déjà percevoir son étonnant talent de conteur. Voici un ouvrage de Dickens à peu près ignoré en France, qui fut partiellement traduit en 1951, dans une édition confidentielle, aujourd'hui épuisée et introuvable (Éditions du Globe). L'histoire de ce manuscrit est assez surprenante, et c'est par un curieux détour que Dickens en devint l'auteur officiel: le clown Grimaldi employa l’année qui précéda sa mort à rédiger l'histoire complète de sa vie, puis confia le volumineux manuscrit à un ami, qui s'appliqua à le condenser avant de le présenter à un premier éditeur. Celui-ci, profitant de la liberté que lui rendait la mort de l'auteur, les porta immédiatement à Charles Dickens. Charles Dickens, en 1838, n'avait que vingt-cinq ans, mais sous le pseudonyme de « Boz » était déjà un auteur chéri du public. Les Sketches, publiés dans les journaux et magazines dont ils avaient fait le succès, les Pickwick Papers, si promptement populaires, avaient assis en trois ou quatre ans sa réputation. Le propriétaire des Mémoires de Grimaldi eut donc toutes les raisons de penser qu'il en tirerait un excellent parti si Dickens les remaniait entièrement en y déployant sa simplicité un peu narquoise, sa bonhomie rusée, sa profonde connaissance des mœurs vulgaires, de l'argot populaire et des excentricités mal famées. Dickens, de son côté, sentit que c'était là pour sa plume un heureux sujet, et qu'elle ne dérogerait pas en s'associant aux souvenirs d'un clown, il est vrai, mais d'un clown comme on n'en avait guère vu jusqu'alors. La vie du grand Joe, son aventureuse carrière, nous livre en effet quelques-uns des plus curieux aspects des mœurs britanniques, de la vie de ses théâtres et de ses bas-fonds. Le hasard, en semant bien des incidents étranges, des rencontres dramatiques, des péripéties bizarres dans l'existence de ce comédien, semble s'être complu à lui faire un sort extraordinaire, et à le désigner ainsi doublement à l'attention des biographes. Et par bien des aspects, Dickens vit sans doute en cet enfant prodige et en cet artiste au cœur pur une sorte de double de lui-même. L'édition est illustrée d'un portrait de l'auteur gravé sur cuivre par William Greatbach (1792-1878) d'après un dessin de Samuel Raven (1775-1847), ainsi que de 12 compositions hors texte, également gravées sur cuivre, de George Cruikshank (1792-1878). Bel exemplaire, imprimé sur papier vélin, en reliure de Bayntun, relieur anglais de Bath.
Dénonciation de l’absurdité de l’institution judiciaire, le roman fit date par sa technique narrative d’une grande modernité. London, Bradbury and Evans, 1853. In-8 de (1) f.bl., 1 frontispice, xvi pp., 624 pp., (1) f.bl., 38 planches hors texte ; maroquin havane, dos à nerfs orné de caissons de filets dorés, encadrement de filets dorés sur les plats coupes filetées or, bordure intérieure de même maroquin orné de filets dorés, tranches dorées, étui. (G. Mercier sr de son père 1929). 218 x 135 mm.
Édition originale. Dénonciation de l’absurdité de l’institution judiciaire, le roman fit date par sa technique narrative d’une grande modernité. Sur fond d’un interminable procès, impliquant une cinquantaine de personnages, Bleak House est le grand roman juridique de Dickens, qui dénonce une institution devenue folle. Raconté par deux personnages différents, de manière très moderne, le récit met en jeu tout un réseau de coïncidences, plusieurs fausses pistes et nombre d’espoirs déçus ou trahis. Roman foisonnant où la justice tourne à l’absurde, où l’on enquête et juge à l’infini, Bleak House est aussi un roman policier dont le véritable héros est Londres, la ville à l’atmosphère empoisonnée par la révolution industrielle. Dans une veine à la fois satirique, sombre et constamment drôle, Dickens décrit un monde où la nature est à peu à peu corrompue par l’homme, et signe là son passage définitif vers le roman total. Bleak House, premier des grands romans panoramiques de Dickens, décrit l'Angleterre comme une bleak house, c'est-à-dire une «demeure de désolation», que ravage un système judiciaire irresponsable et vénal, incarné par le Chancelier (Chancellor), engoncé dans sa gloire «embrumée» de la Chancellerie (Court of Chancery). L'histoire décrit une succession contestée devant le tribunal, l'affaire «Jarndyce contre Jarndyce», qui affecte de près ou de loin tous les personnages et concerne un testament obscur et de grosses sommes d'argent. Les attaques dirigées par l'auteur contre l'appareil judiciaire s'appuient sur l'expérience que Dickens en avait acquise en tant que clerc. Sa mise en scène sans complaisance des lenteurs, du caractère byzantin de la loi et de la cour de justice reflète l'exaspération montante de son époque vis-à-vis du système, et il a parfois été jugé que le roman avait préparé les esprits aux réformes des années 1870. La Maison d'Âpre-Vent fait écho à de nombreux événements marquants de la vie de Dickens et reflète la plupart de ses préoccupations personnelles, politiques et sociales. C'est aussi un livre novateur par sa conception, son organisation et certains aspects de son style. À ce titre, il constitue un jalon dans l'évolution de son œuvre, ce que l'anglais appelle un watershed novel (un «roman charnière»), souvent caractérisé comme le premier d'une série appartenant à sa dernière manière. De plus, les critiques s'accordent sur ce point, c'est l'une de ses œuvres les plus remarquablement achevées. Illustration de «Phiz» comprenant une vignette sur le titre et 39 planches hors texte, dont dix figures en noir. Bleak House est un des premiers livres de Dickens à user du clair-obscur: «These dark etchings were the result of «machine tinting» the steels, which gave an effect quivalent to that of ‘mezzo-tinting». The steel was first closely ruled with fine lines, and the design was then etched over the ruling. After that, by a further process of «stopping-out» and «burninhing», the effect of light and shadow was heightened» (Hatton & Cleaver). Exemplaire parfait en maroquin décoré de Mercier, de toute rareté en telle condition. Ex-libris manuscrit effacé sur un feuillet préliminaire: Yannick Potter 1856. (Hatton & Cleaver, A bibliography of The Periodical Works of Charles Dickens, pp.274-304).
Paris,Editions Textes Prétextes,Daragnès,1946 ; in-4°,en feuilles,couverture verte illustrée au 1er plat d'une vignette en couleurs sur fonds de papier dentelle blanc,étui de papier gris pale formant boite,titre en vert au dos;98pp.,1f.blanc,1f.n.ch.;petits accrocs à l'étui sans manque, petite trace jaune au faux-titre(due à des papiers ayant séjourné dans l'ouvrage),sinon très bon exemplaire.
Texte imprimé sur 2 colonnes.Illustré dans le texte de dessins en noir tiré sur fond bistre par Gustave Doré.Tirage total à 900 exemplaires numérotés,celui-ci 1 des 850 sur velin de Lana.Premier tirage des illustrations,les dessins que Doré avait faits pour ce texte au XIXe siècle n'avaient encore jamais été édités.(GrMD)
Vincennes SD (vers 1950 Vincennes SD (vers 1950), In-8 broché. 64 pages. Bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
HAUFF, DICKENS, POGORELKSIJ, ANDERSEN, KELLER, NODIER, BRENTANO, STORM, NEMCOVA.
Reference : c4448
Paris, Grund, 1988 ; 1 volume in-4°, pleine toile grenat de l'éditeur, décor doré au 1er plat, titre doré au dos, jaquette illustrée en couleurs ; 208pp.Illustré en noir et en couleurs dans le texte ou à pleine page par Jitka Walterova.
Très bon exemplaire. (GrF)