Paris, chez A. Pougin, 1837 ; in-12, 182 pp., broché. Louis Racine, fils de Jean Racine, fut un poète français de la première moitié du 18ème siècle. Après ses études, il devint avocat et il entra chez les oratoriens, où il commença à écrire La Grâce, un poème inspiré du jansénisme. Il fit ensuite carrière dans les fermes du roi. Après la mort de son fils à la bataille de Cadix, il cessa d'écrire et traduisit le Paradis perdu de Milton. La Grâce et La Religion restent les oeuvres les plus connues et les plus publiées de Louis Racine. Très bon état.
Reference : B4644
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Paris, Garnier Frères, Libraires-Éditeurs, s.d. (vers 1860) ; grand in-8 (153 x 235 mm), 4-604 pp. + frontispice et 4 pl. hors-texte, reliure d'éditeur demi-cuir, coloris rouge sombre, dos orné de fleurons et de filets de perles à 4 nerfs, tranches jaspées (quelques rousseurs). François-René, vicomte de Chateaubriand, né à Saint-Malo, célèbre écrivain français de la première moitié du XIXème siècle, quitta la France en 1791 pour parcourir le Nouveau Monde, fuyant la Révolution. Pendant son voyage, il ébaucha notamment son poème Les Natchez (1826) puis revint en Europe en 1792 pour s’exiler en Angleterre. Chateaubriand tenta de montrer les beautés de la religion chrétienne, la véritable religion, qui avait été pervertie selon lui par les Lumières et la Révolution française. Nouvelle édition, revue avec soin sur les éditions originales. Quelques illustrations en noir et blanc (vignettes d'après les dessins originaux de G. Staal, gravées par Ed. Delannoy).
Paris ; Villefranche-de-Rouergue : Barbou ; Pierre Vedeilhié, 1766. DE LA BIBLIOTHÈQUE DU GRAND-AUMÔNIER DE MARIE-ANTOINETTE
In-12°(168 x 102 mm), xiv pp., [1] f., 313 pp., [5] ff., veau moucheté, dos lisse orné, tranches rouges mouchetées de noir en gouttière, armes au centre des plats. Édition originale attribuée par Barbier à Pierre Rulié, curé à Cahors (IV, 240). L'auteur, inspiré par les ouvrages de Lyttelton et Warburton, propose de prouver la réalité d'un miracle, ici celui des martyrs de Typase : Hunéric, roi des Vandales (qui avaient alors envahi les provinces septentrionales de l'Afrique), fit couper la langue aux chrétiens ayant refusé de se convertir à l'arianisme ; trois jours plus tard, les victimes de ce supplice auraient retrouvé l'usage de la parole. Après avoir défendu l'authenticité des témoignages et sources attestant le miracle, l'auteur s'attache à démontrer son caractère de miracle divin (plutôt que d'intervention diabolique). Suivent une critique du «pyrrhonisme» de Rousseau au sujet de la divinité de Jésus Christ et un portrait de Jésus-Christ issu de l'ouvrage Les droits de la religion chrétienne & catholique sur le coeur de l'homme. PROVENANCE : Pierre-Augustin-Bernardin de Rosset de Rocozels de Fleury (1717-1780), avec ses armes au centre des plats. Evêque de Chartres sous le nom de Pierre VI de 1746 à 1780, premier aumônier de Marie Leszczynska (1743) puis grand-aumônier de Marie-Antoinette (1774), fait commandeur de l'ordre du Saint-Esprit en 1777. Petit-neveu du cardinal de Fleury, ce prélat issu d'une grande famille languedocienne fut l'un des évêques les plus influents de son temps par sa proximité avec la famille royale. Sa bibliothèque, constituée de trois fonds majeurs -- une partie de celle du cardinal de Fleury dont il hérita en 1743, le fonds de Mgr Godet des Marais et celui de son prédécesseur Mgr de Mrinville -- fut vendue aux enchères à Paris le 29 mai 1780. Le catalogue de cette vente est référencé par Guigard dans son Nouvel armorial du bibliophile (1890, I, p. 362). Les exemplaires de cette rpovenance sont ce jour très peu courant. ex-libris manuscrit «Moisane (?) clerc tonsuré». Mouillure notamment visible sur les plats et principalement en tête de la seconde partie de l'ouvrage, Manque à la coiffe de tête, petit manque en queue au mors supérieur, petite galerie au mors inférieur.
Paris, Dufour & Compagnie, 1827 ; in-32, 4-130 pp., reliure demi-cuir bleu foncé, dos lisse orné. Louis Racine, fils de Jean Racine, fut un poète français de la première moitié du 18ème siècle. Après ses études, il devint avocat et il entra chez les oratoriens, où il commença à écrire La Grâce, un poème inspiré du jansénisme. Il fit ensuite carrière dans les fermes du roi. Après la mort de son fils à la bataille de Cadix, il cessa d'écrire et traduisit le Paradis perdu de Milton. La Grâce et La Religion restent les oeuvres les plus connues et les plus publiées de Louis Racine. Bon état.
Paris, Coignard - Desaint, 1742 ; in-12, XIV-217 + 79 pp., reliés plein-veau, dos à nerfs ornés. Louis Racine, fils de Jean Racine, fut un poète français de la première moitié du 18ème siècle. Après ses études, il devint avocat et il entra chez les oratoriens, où il commença à écrire La Grâce, un poème inspiré du jansénisme. Il fit ensuite carrière dans les fermes du roi. Après la mort de son fils à la bataille de Cadix, il cessa d'écrire et traduisit le Paradis perdu de Milton. La Grâce et La Religion restent les oeuvres les plus connues et les plus publiées de Louis Racine. Bon état.
Nancy, Chez Louis Beaurain, 1756 ; in-folio, CXVI colonnes + 968 colonnes + supplément, corrections et additions + édit du roi + état des villes, villages, hameaux, censes et autres lieux + table, reliure demi-veau d'époque à petits coins, dos lisse en état moyen, tranches peintes en rouge, quelques épidermures, coins émoussés, mors fragiles et défauts d'usage. Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy, en Lorraine, au sein d’une famille modeste(son père était maréchal-ferrant). Passionné très jeune par les études, il fut un exégète et érudit lorrain du 18ème siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. En 1728, Dom Calmet fut appelé comme abbé de Senones, la capitale de la principauté de Salm. C’est dans la grande abbaye vosgienne qu’il travailla et vécut la dernière partie de son existence, entretenant une correspondance avec de nombreux savants. Il y mourut le 25 octobre 1757. Dom Calmet a laissé une oeuvre immense. L’ouvrage le plus connu est son Histoire de Lorraine dont la deuxième édition fut écrite à Senones. C’est aussi à Senones qu’il rédigea une oeuvre à présent oubliée, une Histoire universelle en 17 volumes, à laquelle Voltaire collabora quelques jours en 1753; une Bible en latin et en français, avec un Commentaire littéral et critique sur tous les livres de l’Ancien et Nouveau Testament (Paris (1707-1716 ; 26 vol. in-4). Le Commentaire, oeuvre majeure de l’abbé de Senones, qui revenait sans cesse opérer des corrections, ou vérifier des traductions, a été reproduit à part sous le titre de Trésor d’antiquités sacrées et profanes, à partir de 1722, en 9 volumes. Exemplaire volume II incomplet de ses planches.