Reference : 43694VPJF
ISBN : B009M3UJ52
"Editions Franciscaines / Collection ""Sources Vives"" Broch D'occasion bon tat 01/01/1958 150 pages"
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
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Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque. Utrecht, Antoine Schouten, 1713. - Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour affermir beaucoup davantage les maisons souveraines sur le trône, proposé autrefois par Henry le grand. Utrecht, Schouten, 1717. 3 volumes in-12, I/ (1) portrait de l’auteur, (3) ff.., xxiv pp., 400, (10); II/ (1) gravure à pleine page, (1) f. de titre, 423 pp., (9) pp.; III/ xxxiv pp., (10) pp., 455 pp., (4) pp., 4 gravures hors-texte à pleine page dont une dépliante. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs richement ornés, coupes décorées, tranches marbrées. Reliure de l'époque. 165 x 93 mm.
Rare édition originale de ce qui va devenir le plus célèbre ouvrage de l’abbé de Saint-Pierre, le Projet de paix perpétuelle. L'abbé de Saint-Pierre (1658-1743) a rédigé non moins de quatre ébauches de ce texte, imprimées à petit tirage, avant de publier cet état définitif, qu'il fit donc imprimer sans nom d'auteur et sous une fausse adresse. Se situant dans le cours d'une vieille tradition pacifiste, le Projet donne des moyens géométriques d'obtenir une paix définitive. Le principal d'entre eux, anticipant les tentatives du XXe siècle en la matière, consistait en la réunion d'un congrès européen permanent, siégeant à Utrecht et composé des représentants de chaque pays. Chargé de résoudre les conflits entre membres par l'arbitrage et la médiation, il ne devait recourir à la force qu'en cas de refus d'une sentence. La présente édition édition, Utrecht, Schouten, 1713, fut complétée en 1717 d'un 3e tome. Charles Irénée Castel, Abbé de Saint-Pierre (1658-1743) est issu d'une famille de noblesse normande. Ayant reçu les ordres mineurs (1680), l'abbé de Saint-Pierre, ami de Fontenelle, est mêlé assez tôt à la vie intellectuelle parisienne. Il sera un des fondateurs du club de l’entresol, société de libre réflexion politique. Jusqu'à la fin de sa vie, il multiplie les projets de réforme sur les impôts, le système bancaire, les routes, les armées, l'assistance aux pauvres, la pédagogie, l'orthographe. « Le « Projet de paix perpétuelle, » conçu vers 1708, a eu d'abord trois ébauches imprimées successives, à petit tirage, dont une, éditée peut-être sans son aveu, est datée de Cologne, 1712, sous le titre de « Mémoires pour rendre la paix perpétuelle en Europe ». La version la plus développée paraît en 1713 (deux tomes), complétée par un volume d'éclaircissement (1717), suivi par un « Abrégé» (1729) et une dernière édition (1747). Le « Projet » expose, dans une logique toute cartésienne, les moyens de mettre fin à la guerre. Se situant dans une tradition pacifiste qui remonte à l'Antiquité, il est aussi le sursaut d'une conscience révoltée par la politique belliciste de Louis xiv. Il préconise une diète européenne, siégeant à Utrecht, composée par les représentants de chaque pays. La situation territoriale des nations participantes étant garantie, la Diète règle par la médiation et l'arbitrage des différends entre les États. L'intervention armée est seulement prévue contre tout membre de l'alliance qui ne se conformerait pas à la décision arbitrale. La modernité et la générosité de ce projet, qui avait aussi pour les États l'avantage de « procurer une diminution très considérable de leur dépense militaire », ne font aucun doute. Mais l'auteur reste attaché à une idéologie d'Ancien Régime : en témoignent son souci d'assurer aux princes dans leurs États, grâce à leur alliance, « un prompt et suffisant secours (...) contre les séditieux et les rebelles », ainsi que ses variations, d'une version à l'autre, sur les rapports à établir entre la confédération des nations chrétiennes et l'Empire Ottoman, l'une d'elles (en 1717) impliquant l'organisation d'une croisade contre les Turcs. Malgré ses limites, ce rêve pacifique stimule Jean-Jacques Rousseau qui publie en 1761 un « Extrait du projet de paix perpétuelle », assurant à l'abbé une renommée européenne. Kant a été un de ses émules, comme tous ceux qui ont voulu préparer la « Société des Nations ». Roland Desné. Ce célèbre livre constitue l’une des toutes premières tentatives d'organisation systématique de la société internationale. Ému par les souffrances engendrées par la guerre de Succession d’Espagne, l'abbé de Saint-Pierre proposait aux États de renoncer à la force et de régler leurs litiges devant une - société européenne - disposant d'une Assemblée générale et de bureaux spécialisés (pour les problèmes juridiques, le commerce…). Avec un grand luxe de détails, et beaucoup d'optimisme, l’Abbé explique pourquoi les États ont plus d'intérêt à adopter son projet qu'à le rejeter, avec des arguments que reprendront par la suite les théoriciens libéraux, notamment la paix qui favorise le commerce et les discussions sur le fonctionnement d'un système à deux ou trois acteurs. Au-delà de son aspect utopiste qu'avait déjà dénoncé Rousseau (qui, en matière d'utopie, s'y entendait mieux que personne), l'abbé de Saint-Pierre a eu une vision qui anticipe sur plusieurs points les organisations internationales du XXème siècle et fait de multiples réflexions sur la société internationale qui en font un des grands fondateurs de la théorie des relations internationales. (Hervé Coutau-Bégarie. Paris, 1987). «Cette œuvre capitale, publiée à très petit nombre d’exemplaires, est à peu près introuvable, même en édition courante. Elle constitue, avec deux siècles d'avance sur l'Histoire, le premier essai d'organisation de la sécurité collective. Les idées développées par l'Auteur, reprises d'un projet dû à Henri IV et retrouvé dans les Mémoires de Sully, furent jugées à l'époque utopiques et subversive. Elles paraissent maintenant, sur beaucoup de points, prophétiques. Elles valurent à l’auteur d’être chassé de l’Académie française et de gagner l’immortalité en la perdant. Les calamités qui accompagnèrent et suivirent les guerres de religion au XVIè siècle avaient provoqué dans les esprits une aspiration générale vers une paix définitive, aspiration qui se concrétisa dans ce qui fut par la suite appelé le "Grand Projet" de Henri IV, rapporté par Sully dans les Oeconomies Royales, publiées en 1638: un plan pour l'établissement d'une Confédération destinée à maintenir la paix au sein du monde chrétien. En 1623paraissait un livre intitulé "Le Nouveau Cynée", attribué à un écrivain dont on sait peu de choses, Emeric de La Croix, qui présentait également un plan destiné à assurer une paix perpétuelle entre les nations chrétiennes, lié à un projet de liberté totale de commerce entre les nations. Assez vagues dans leurs conceptions, ces projets n'eurent aucun retentissement à l'époque où ils furent publiés. Par contre, celui que publia Charles-Irénée Castel, abbé de Saint-Pierre eut dès sa parution une grande audience, qui se prolongea pendant le XVIIIe le XIXe et le début du XXe siècle. L'abbé de Saint-Pierre, qui avait accompagné l'abbé de Polignac au Congrès d'Utrecht en 1712, avait été témoin des difficultés qu'éprouvait la conclusion de la paix. Il forma aussitôt le projet de la rendre perpétuelle, et dressa sur le champ les articles du traité qui devait amener ce résultat important. Ce projet fut publié en trois volumes, dont les deux premiers parurent en 1713, et le troisième en 1717. Le bon abbé y démontrait que les traités de paix et d'alliance ne présentaient aucune garantie de durée, et que la paix qu'ils établissaient n'était en réalité qu'une trêve. Le seul moyen de rendre la paix permanente était de la garantir à l'aide d'institutions analogues à celles qui préservent au sein de chaque État la vie et la propriété des citoyens. II proposait donc un plan en cinq articles, qui commentait et expliquait longuement, en indiquant les moyens pratiques de les réaliser: 1°) une alliance générale et perpétuelle entre tous les souverains, sur la base des derniers traités signés. 2°) une contribution de chaque allié à la sûreté et aux dépenses de cette grande alliance. 3°) Le renoncement à jamais pour tous à la voie des armes pour le règlement des différends, et l'engagement d'avoir toujours recours à la conciliation par la médiation des grands alliés, dans le lieu de l'Assemblée Générale. L'intervention immédiate de la totalité des Grands Alliés contre tout souverain qui refuserait d'exécuter les jugements et les règlements des Grands Alliés. 5°) Le règlement à la majorité des voix, de toutes les décisions nécessaires- et importantes pour procurer à la Grande Alliance plus de sécurité et de solidité. Ce projet exposait en fait les bases morales et politiques des institutions qui, après les deux guerres mondiales, tentèrent la pacification du monde: la Société des Nations, et l'Organisation des Nations Unies, qui, toutes deux, se sont réclamées des idées de l’abbé de Saint-Pierre. Le projet de l'abbé peut donc à juste droit être considéré comme 1'utopie la plus importante qu'ait produit l'ancien régime. L’ouvrage parut en deux temps: deux volumes en 1713, c'est à dire à la fin du règne de Louis XIV, dont l'abbé de Saint-Pierre avait vivement critiqué la politique. Le tome troisième, paru en 1717, au début de la régence de Philippe d'Orléans, à l'époque où ce dernier s'efforçait de faire oublier, par de sages mesures, les misères du règne précédent, est dédicacé au Régent. Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre, connu sous le nom d'abbé de Saint-Pierre, né le 18février 1658au château de Saint-Pierre et mort le 29avril 1743à Paris, écrivain et académicien français, est un représentant du courant des Lumières politiques favorable à des réformes impulsées par l'autorité monarchique. Il est surtout connu pour avoir pensé un monde sans guerre. Il fréquente le cercle de madame de La Fayette et celui de la marquise de Lambert, antichambre de l'Académie française et lieu de ralliement des Modernes, visite Nicole, qu'il tient en haute estime, et Malebranche. Grâce à Fontenelle, chef de file des Modernes, et à Madame de Lambert, il est élu en 1695au 8e fauteuil, en remplacement de Bergeret, et n'ayant alors encore presque rien écrit. Dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Fontenelle plaçait ainsi l'un de ses partisans. Il continua d'être reçu dans les salons littéraires, chez mesdames de Tencin, Dupin, d'Avaray, de Coigny, de Matignon, Geoffrin, d'Aiguillon. Introduit par son disciple et ami, le marquis d'Argenson, il participe aux travaux du club de l'Entresol de l'abbé Alary fondé en 1724et publie des mémoires sur des sujets variés pour tenter de persuader le pouvoir monarchique d'impulser des réformes en faveur du plus grand nombre. Après la cessation en 1731des activités de l'Entresol, à la demande du ministre Fleury, Saint-Pierre rassemble et révise la plupart de ses écrits pour les publier en Hollande dans la série des Ouvrages de politique et de morale édité en seize volumes à Rotterdam chez Jan Daniel Beman entre 1733et 1741. À la fin de sa vie il se lie avec Madame Dupin, dont il est le mentor, tout en continuant à promouvoir la paix, y compris auprès de Frédéric II de Prusse auprès de qui il se rend en 1740. Il meurt à Paris le 29avril 1743. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque.
Maquette originale d'une d'affiche pour la paix [c. 1950]. 1 feuille canson (140 x 210 mm), gouache et mine de plomb. Tampon de l'atelier au dos. Maquette pour un projet d'affiche pour l'Organisation des Nations Unies.
Cinq silhouettes féminines, aux contours fluides et superposés, représentées dans un spectre chromatique allant du rouge au violet, en passant par l’orange, le jaune, le vert et le bleu. La figure centrale, en bleu ONU, porte une branche d’olivier blanche, symbole universel de la paix ; elle unit dans la diversité les silhouettes qui se tiennent côte à côte, se fondent partiellement l’une dans l’autre, évoquant les différentes nations - voire les cinq continents -, peuples ou cultures, réunis autour d’un même idéal de paix, une Pax moderna incarnée non par la force mais par la présence féminine, la diplomatie, la douceur, la médiation. Rappelons que les Casques bleus de l'ONU naissent officiellement avec la mise en place de la Force d'urgence des Nations Unies (FUNU) lors de la crise de Suez, en 1956. Proposée par le diplomate canadien Lester B. Pearson, cette force armée multinationale aura pour but de superviser le retrait des forces belligérantes et de maintenir la paix. Si Jean Jacquelin est reconnu pour avoir été le concepteur des jaquettes de nombre d'éditions aux Presses de la Cité, c'est aussi et surtout un affichiste renommé. Directeur artistique de l'agence Step à partir de 1929, il réalise plusieurs affiches de cinéma à partir de 1940 tout en poursuivant ses activités de dessinateur publicitaire pour de nombreux secteurs : automobile (Peugeot, Delage, Simca, Buick, Fiat), énergétique (Antar, Esso, Shell), presse écrite et édition (Paris-Soir, L'Intransigeant, Éditions Froissart, Presses de la Cité), mode (Scandale, Magasin Le Printemps), marques et événements (Crédit Foncier, 24 heures du Mans, Coop, Vittel, Casino d'Enghein, Brandt, Champagne Mercier, Semaine du cinéma, Les Châteaux de la Loire) et pour le secteur du tourisme et du voyage (Air France, Aéropostale, Compagnie Transatlantique). Une grande exposition lui a été consacrée en 1993 à la Bibliothèque Forney, doublée d'un catalogue richement illustré (Jean Jacquelin affichiste et dessinateur publicitaire ; Exposition Bibliothèque Forney du 29 avril au 28 mai 1993). Pièce unique, en parfait état. Belle composition.
Le pamphlet pacifiste de Wells, signé par l'auteur à son éditeur français Paris, C. Georges-Bazile, (décembre) 1917. 1 vol. (130 x 220 mm) de 8 p. Broché. Édition originale de la traduction française et première publication en volume. Envoi signé : « Thank you. H.G. Wells » à l'attention de l'éditeur du texte, Cécil Georges-Bazile.
Ce pamphlet fut initialement publié dans la livraison du 14 août 1917 du Daily News & Leader, un journal publié à Londres et Manchester. A Reasonable Man's Peace se diffuse rapidement dans les milieux pacifistes et arrive entre les mains de son ami d'outre-Manche, traducteur et éditeur de ses oeuvres précédentes, Cécil Georges-Bazile, qui traduit le texte et l'édite dans la petite maison d'édition qu'il dirige, rue de Taitbout. Elle ne sera publiée en volume et en langue anglaise qu'en 1920, chez l'éditeur londonien des Pelican Press. Lorsque la guerre se termine, Wells est persuadé que jamais l'humanité ne s'est trouvée devant une telle chance de prendre en main son destin et de faire passer l'utopie dans la réalité : « la situation internationale en ce moment est sans aucun doute la plus merveilleuse que le monde ait jamais connue. Il n'y a pas un seul pays au monde où la grande majorité des gens sensés ne désire pas passionnément la paix, une paix durable ; et pourtant, la guerre continue. » Porte-parole prolixe des jeunes générations avant-guerre, Wells, au bord de la cinquantaine lorsque l'armistice est signée, aura entre-temps perdu de son influence. Même si sa prédication en faveur d'un état mondial semble avoir été entendue, avec le Traité de Versailles et la création à venir de la SDN, le constat lui est amer et sa pensée, profondément utopiste, allait venir se fracasser sur le 'nouveau monde' qui, bouleversé par le conflit, s'ouvrait aux peuples. Pour Wells, toujours, l'éducation reste le problème fondamental de toute société en crise : la paix passe par le savoir, seul capable d'enrayer le chaos. Rare publication et véritable édition originale du texte en volume, avant sa parution anglaise.
Paris, Frédéric Léonard, Louis Josse, 1696-1698. 9 pièces reliées en 1 vol. in-4, veau brun, dos orné à nerfs, tranches mouchetées (reliure de l’époque).
Recueil de pièces relatives aux traités de Turin et de Ryswick, ce dernier qui mit fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) et contraignit Louis XIV à restituer à l'Angleterre, aux Provinces-Unies et à l'Espagne toutes les conquêtes faites depuis le traité de Nimègue (1678) et reconnaître Guillaume III d'Orange comme roi d'Angleterre ; par le traité de Turin du 29 août 1696, Louis XIV restitua au duc de Savoie Victor-Amédée II, Nice et la Savoie avec les places de Pignerol (française depuis 1631) et Casale. La fille du duc de Savoie, Marie-Adélaïde, épousa le duc de Bourgogne, aîné des petit-fils de Louis XIV. Contient :I. Traités de paix et de commerce, navigation et marine, entre la France et les États Generaux des Provinces Unies des Pays-Bas. Conclus à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 54 pp. Traité français de Ryswick du 20 septembre 1697 constitué du traité de paix en 22 articles, conclu avec la médiation de la Suède, avec la ratification de Louis XIV, les pouvoirs des deux puissances et un article séparé pour le délai accordé à l'Empereur ; le traité de commerce en 45 articles et 2 formulaires, avec la ratification de Louis XIV et un article séparé pour l'imposition de cinquante sols ; pages 47 à 54: "Article separé accordé a la Hollande. A Ryswick le 9. octobre 1697", suivi de trois ratifications des Pays-Bas.II. Traité de paix entre la France et l'Angleterre. Conclu à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 16 pp.III. Traité de paix entre la France et l'Espagne. Conclu à Ryswick le 21 septembre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 16 pp.IV. Traité de paix entre la France et la Savoye. Conclu à Turin le 29 Aoust 1696. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 15-(1) pp.V-VI. Traité de Suspension d'Armes en Italie. Conclu à Vigevano le septième Octobre 1696. [Suivi de] Contrat de mariage de monseigneur le duc de Bourgogne avec madame la princesse de Savoye. Paris, F. Léonard, 1697. 2 pièces à pagination suivie en 1 vol. in-4 de 36 pp. Le Traité de Vigaveno conclu entre l'Empereur, les Rois d'Espagne et de France, et le duc de Savoie est suivi, avec même pagination, et titre spécial, du contrat de mariage du duc et de la duchesse de Bourgogne, fait à Turin, le 15 septembre constitué des dix articles du contrat de mariage conclu à Turin le 15 septembre 1696 conformément à l'article 3 du traité de paix entre la France et la Savoie signé à Turin le 29 août 1696. Suivi des ratifications de Louis XIV, du Dauphin et du duc de Bourgogne.VII. Traité de paix entre l'Empereur, la France, et l'Empire. Conclu à Ryswick le trentième octobre 1697. Paris, F. Léonard, 1697. In-4 de 52 pp.VIII. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix. Paris, Louis Josse, 1697. In-4 de 4 pp. IX. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix conclue avec M. le Duc de Savoye. Paris, Louis Josse, 1696. In-4 de 4 pp. X. Lettre du roi, écrite à monseigneur l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, pair de France, pour faire chanter le "Te Deum" en l'église Notre-Dame, en action de grâces de la paix conclue avec l’Empereur et l’Empire. Paris, Louis Josse, 1698. In-4 de 4 pp. Exemplaire enrichi de 6 portraits accompagnés d’une courte biographie, publiés et gravés à l’époque par Nicolas de Larmessin (1632-1694) dont Charles XI de Suède, Guillaume-Henry prince d’Orange et de Nassau, Charles II d’Espagne, Victor Amédée duc de Savoie, Louis dauphin de France, et Léopold Ignace Ier. Sont reliées avec 2 planches repliées gravées et signées C.P.R. publiées par Guérard, représentant respectivement le Dessin du feu d’artifice dressé devant lhotel de ville pour la Publication de la Paix le 16 novbre 1697 et le Dessin du Feu d’Artifice dressé devant l’Hôtel de Ville de Paris pour la Publication de la Paix entre la France et l’Empire le Ianvier 1698 (inconnues à Ruggieri).Note manuscrite à l'encre du temps au verso de la première garde “ 7me vol. du n°165”. Coiffes usées.Bourgeois André, V, 3979.
Le journal de la paix. 1986. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages agrafées - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Ouverture du rassemblement pèlerinage - rencontres régionales de pax christi - 20 mouvements témoignent pour la paix - les 6 ateliers de la paix - chrétiens que faisons nous pour la paix dans l'esprit de pacem in terris et du concile vatican II ? - les enfants de la paix - les jeunes aussi - les pèlerins pour la paix - église que dis tu de la paix aujourd'hui ? église que fais tu de la paix aujourd'hui ? - l'adresse de pax christi international - les jeunes le Lourdes que nous avons vécu - les conclusions. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues