Reference : 43694VPJF
ISBN : B009M3UJ52
"Editions Franciscaines / Collection ""Sources Vives"" Broch D'occasion bon tat 01/01/1958 150 pages"
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
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France
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s. d. [ca 1967] | 15.70 x 10.80 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée Sandra Calder adressée à Juan Luis Buñuel au verso d'une reproduction d'un tableau de Georges de La Tour. Deux petites perforations en marge gauche de la carte, comme habituellement dans la collection de Juan Luis Buñuel. "La paix ! la paix ! la paix ! pour 1998 Vanvis - I don't understand why I'm always leaving messages and never getting an answer. I was sorry not to see you in Barcelone. It is a beautiful snow. Love to you and Carmen and children. Sandra" En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Chatelain | à Amsterdam 1757 | 9.50 x 16 cm | relié
Edition originale, rare, parue sous initialisme dissimulant l'identité du chevalier Ange Goudar. Ex-libris manuscrit Daumas sur la première garde. Reliure de l'époque en pleine basane. Dos à cinq nerfs orné de fleurons dorés ainsi que d'une pièce de titre rouge en partie passée. Importantes restaurations au niveau des mors. Toutes tranches mouchées. Ce projet pour la paix en Europe de l'économiste et philosophe Ange Goudar établit les origines des conflits et leur impact sur les nations européennes, en metttant l'accent sur les conséquences économiques. L'auteur propose une entente européenne et une armée supranationale sanctionant toute nation qui s'engagerait dans la guerre, préconisant que les bénéfices de la paix sont d'abord une question d'habitudes et que les nations européennes doivent connaître une période de paix pour en comprendre tous les bénéfices. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Esprit | Paris Mars 1951 | 14.50 x 22.50 cm | broché
Edition originale du numéro de cette importante revue humaniste fondée par Emmanuel Mounier, un des 50 exemplaires numérotés sur alma du Marais, seuls grands papiers. Ce numéro comporte une principale partie : "La paix possible" avec Pierre Emmanuel "Plus que la sentinelle", Jean Lacroix "Faire la paix", Jean-Marie Domenach & Paul Fraisse "De la paix à la coexistence", Paul Ricoeur "Pour la coexistence pacifique"... Rares rousseurs principalement marginales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Sans nom d'éditeur | Londres 1784 | 12.7 x 21.5 cm | Relié
Édition originale, très rare, imprimée à Londres sans nom d'éditeur dans les mois de juin et juillet 1784. In-8. Sabin 21044. Le Catalogue collectif de France n'en recense que deux exemplaires, à la Bibliothèque nationale de France et à Rouen. L'édition originale est collationnée v, 320, viii pp., avec table et errata. Reliure du XIXe siècle en demi-basane verte à coins, dos lisse légèrement assombri orné de filets dorés, plats de papier marbré encadrés d'un filet doré et frappés au centre d'un cartouche doré à chiffre couronné, tranches citron. Coins émoussés, quelques accrocs sur les coupes. Ex-libris encollé sur un contreplat. Quelques petites rousseurs ; claire mouillure en marge droite de la première garde. L'Appel à la justice de l'État paraît quelques mois après The Case of Peter Du Calvet, publié à Londres en mars 1784. Les deux ouvrages défendent la même cause, mais leur nature diffère profondément. The Case, rédigé en anglais et destiné aux juristes appelés à soutenir l'action de Du Calvet contre le gouverneur Frederick Haldimand, n'est pas à proprement parler de sa plume : sa rédaction est traditionnellement attribuée à ses alliés Francis Maseres, ancien procureur général de la province de Québec, et Peter Livius, ancien juge en chef. L'Appel, au contraire, paraît en français sous le nom de Du Calvet et porte directement sa voix, ses griefs et son projet politique. Pierre Du Calvet (1735-1786), protestant originaire de Caussade en Guyenne, gagne la Nouvelle-France en 1758. Après la Conquête, il demeure dans la province devenue britannique, fait carrière dans le commerce, acquiert une situation importante à Montréal et exerce également les fonctions de juge de paix. Très tôt critique à l'égard de l'administration judiciaire, il intervient publiquement contre certaines pratiques des magistrats et du gouvernement colonial. La guerre d'Indépendance américaine place bientôt ces conflits dans un cadre autrement dangereux. Soupçonné de sympathies envers les insurgés, Du Calvet est arrêté le 27 septembre 1780 sur ordre de l'administration de Frederick Haldimand. Il ne sera ni jugé ni véritablement mis en mesure de répondre à une accusation précise. Il reste détenu jusqu'au 2 mai 1783, quelques mois après la fin des hostilités. Dans l'Appel, il calcule lui-même avoir passé 948 jours en captivité et fait de cette détention prolongée sans procès la preuve la plus immédiate du caractère arbitraire du gouvernement de la province. Libéré, il part pour Londres avec l'intention de poursuivre Haldimand et d'obtenir réparation. Pendant près d'un an, pétitions au roi, démarches auprès des ministres et préparation d'une action judiciaire se succèdent sans résultat. The Case constitue la première traduction imprimée de cette offensive : un factum ordonné, documenté, adapté aux usages des tribunaux anglais. L'Appel à la justice de l'État en constitue quelques mois plus tard le versant public et politique. La page de titre en donne déjà la mesure. Le livre réunit des lettres au roi, au prince de Galles et aux ministres, une lettre au général Haldimand, une dernière adresse à lord Sidney et surtout une longue lettre « à Messieurs les Canadiens », dans laquelle doivent être exposés les actes de la « violence arbitraire » exercée dans la colonie et « la forme de Gouvernement la plus propre à y faire renaître la paix & le bonheur public ». Du Calvet ne s'adresse donc plus seulement au juge susceptible d'examiner sa cause : il transforme son affaire en débat sur le gouvernement même du Canada. Cette transformation apparaît avec une particulière netteté dans l'Épître aux Canadiens. Du Calvet y précise que le terme de Canadiens doit désormais désigner ensemble les anciens sujets français et les nouveaux habitants britanniques de la province, leurs intérêts communs devant selon lui effacer cette ancienne distinction. Son propre emprisonnement devient alors le point de départ d'un programme de réformes qui ne vise plus seulement à prot
Videcoq fils ainé | Paris 1851 | 13 x 21.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale. Reliures en demi basane bleu marine, dos lisses ornés de quintuples filets dorés, frises dorées en queues, petits manyques sur les coiffes des deux volumes et du dos du second volume, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins du second volume émoussés, tranches mouchetées, reliures de l'époque. Quelques petites rousseurs. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -