Reference : 24360VPPG
ISBN : B0014KD3V8
M.-C. Des Roches Broch D'occasion tat correct 01/01/1983 31 pages
Fenêtre sur l'Asie
M. Alexis Chevalier
49 rue Gay Lussac
75005 Paris
France
01 43 29 11 00
Par correspondance ou en librairie (sur rendez-vous). Envoi possible par Mondial Relay pour limiter les frais de port (nous le signaler). Modes de règlement : - Paypal - Chèque (à l'ordre de "Fenêtre sur l'Asie" à expédier à Librairie Gay Lussac, 49 rue Gay Lussac, 75005 Paris - Virement (nous contacter pour obtenir notre RIB)
Un brillant témoignage sur les fêtes de la Renaissance, imprimé à Paris en 1597. De la bibliothèque Horace de Landau, avec ex-libris. S. l., 1597. In-4 de 24 planches gravées numérotées y compris le titre frontispice. Les planches 19 et 22 sont coupées au cadre et remontées. Ainsi complet. Demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs avec le titre et la date de publication frappés or. Reliure du XIXe siècle. 289 x 193 mm.
Édition originale fort rare illustrant les mascarades de la Renaissance, œuvre de Robert Boissard, dessinateur et graveur au burin né à Valence en 1570. Lipperheide, 3167 ; Brunet, I, 1070 ; Rahir, 331 ; Colas, 368 ; Cicognara, 1594 ; Graesse, Trésor de Livres rares, I, 475. Parent de Jean-Jacques Boissard, il a gravé d’après les dessins de celui-ci plusieurs des figures illustrant les Icones vivorum illustrium (Francfort, 1597). On lui doit, en outre, un portrait de Ronsard et un portrait d’Henri IV. Entièrement gravé, l’ouvrage est orné d’un titre dans un encadrement architectural, et de 23 planches dessinées par Jean-Jacques Boissard et gravées par Robert Boissard. La plupart ont été à l’époque rehaussées de couleur jaune. Le volume fut imprimé à l’époque de la grande vogue des mascarades. Généralement données dans les résidences royales, ces divertissements étaient essentiellement chorégraphiques. Ils avaient lieu dans une salle ayant la forme d’un « carré long », garnie sur les côtés de fauteuils ou de gradins, dans lesquels prenaient place le roi, sa famille et, selon leur rang, des courtisans. Une troupe de danseurs, conduite par un prince ou une princesse, accompagnée de quelques figurants, chanteurs et instrumentistes, paraissait au cours d’un bal, après avoir convenu d’un thème en rapport avec leurs déguisements et les entrées qu’ils exécutaient. Spectacles assez brefs, sans intrigue, ils pouvaient néanmoins comporter quelques décorations et même des machines. Mais généralement les représentations n’avaient lieu qu’avec des costumes auxquels on accordait le plus grand soin en dépensant pour eux des sommes aussi importantes que pour ceux des opéras. Les mascarades étaient organisées pendant le carnaval, au mois de janvier, février et mars, avant le carême, période de l’année durant laquelle s’exprimaient, selon des habitudes séculaires, plus de liberté et de fantaisie. Cette suite des mascarades qui a rendu célèbre le nom du graveur Robert boissard, n’est pas un simple recueil de « grotesques ». Ces couples maniérés aux visages caricaturaux sont accompagnés de légendes moralisatrices qui mettent ces inventions à mi-chemin entre les recueils de devises et d’emblèmes, si en vogue à l’époque, et ceux des proverbes, plus populaires, dans le genre de ceux de Lagniet (vers 1650). Bel exemplaire à grandes marges. Un brillant témoignage sur les fêtes de la Renaissance, imprimé à Paris en 1597. Provenance : de la bibliothèque Horace de Landau (1824-1903) avec son ex libris sur le contre-plat.
L’édition originale de La République des Turcs de Guillaume Postel, « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance ». Poitiers, Enguibert de Marnef, 1560. 3 parties en 1 volume petit in-4 de : I/ (1) f.bl., (4) ff., 127 pp., (1) p.bl. ; II/ 57 pp., (3) pp.bl. ; III/ (4) ff., 90 pp., (1) f.bl., suite de 56 gravures à pleine page numérotées (sur 57) reliée à la suite, (1) f.bl. Relié en plein veau brun granité de l’époque, triple filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs finement orné, coupes décorées, tranches rouges. Reliure du XVIIIe siècle. 205 x 146 mm.
Rare édition originale de ces trois livres connus sous le titre général de « La République des Turcs », composés par l'orientaliste Guillaume Postel (1510-1581). Brunet, IV, 839 ; Graesse, Trésor de livres rares, 424 ; Fairfax Murray, French, n°454 (pour la seconde édition). Il s’agit de « l’un des ouvrages les mieux documentés sur la société ottomane à la Renaissance » (M. Bertaud, Les Grandes Peurs, II, p. 295). « Guillaume Postel (1505-1581) est l’un des hommes les plus savants de son époque et un visionnaire célèbre. Son ardeur pour l’étude était fort grande ; mais la misère le contraignit à quitter son pays pour aller chercher des moyens d’existence […] Il fut heureux d’accompagner à Constantinople La Forest, envoyé en Turquie pour négocier quelques affaires… Postel publia bientôt après un alphabet en douze langues et quelques autres ouvrages. François Ier l’avait nommé en 1539 professeur de mathématiques et de langues orientales au Collège royal ; mais enveloppé dans la disgrâce du chancelier Poyet, il quitta la France. Postel se trouvait à Rome vers 1554, lorsqu’il y connut Ignace de Loyola et il voulut alors entrer dans la Compagnie de Jésus. Après deux ans de noviciat il fut chassé de l’ordre par Ignace de Loyola. Les écrits dans lesquels Postel exposait ses idées mystiques le firent mettre en prison ; il s’échappa, et alla à Venise, où d’autres dangers l’attendaient. Dénoncé à l’Inquisition, il se constitua lui-même prisonnier et fut mis en liberté par le tribunal. Les nombreux écrivains qui se sont occupés de Postel sont loin d’être d’accord sur les événements de sa vie à partir de cette époque. Le seizième siècle prisa très haut le vaste savoir de Guillaume Postel, considéré par François Ier et la reine de Navarre comme un prodige d’érudition. Son entretien était recherché des plus grands seigneurs, tels que les cardinaux de Tournon, de Lorraine et d’Armagnac. On assure que quand il enseignait à Paris dans le collège des Lombards, il attirait une si grande foule d’auditeurs, que comme la grande salle du collège ne pouvait les contenir, il les faisait descendre dans la cour et leur parlait de la fenêtre. Quelque opinion que l’on se forme des sentiments exprimés par Postel dans ses nombreux ouvrages, il est juste de remarquer que tous les historiens rendent hommage à la pureté de ses mœurs, à la sagesse de sa conduite et à l’aménité de son caractère. » (Biographie générale, XL, 879-885). « Plusieurs attributs conviennent au nom de Guillaume Postel. Ce fut un voyageur ; un savant, que François Ier nomma parmi les lecteurs royaux comme professeur de langues orientales ; un visionnaire aussi, rêvant de ramener tous les hommes à la loi chrétienne, sous l’autorité du roi de France ». En 1536, les dons extraordinaires de Postel pour les langues lui valent de suivre en Turquie Jean de La Forest, ambassadeur de François Ier auprès du sultan Soliman II le Magnifique. Le Levant est une révélation, Postel en goûte l’art de vivre, y apprend l’arabe et conçoit le dessein de convertir les musulmans à la religion chrétienne. Plus qu'une relation il s'agit d'un véritable rapport de mission, dont l'écriture commença a partir de 1538. « Le but de l’ouvrage est clairement exprimé dans l’épître dédicatoire au dauphin figurant au livre I : il est primordial que ce dauphin, ‘futur empereur de son pays’, puisse ‘en voyant l’histoire et l’image du plus grand état et Prince de l’Orient’ se rendre digne de posséder les biens de son ‘plus grand ennemi quant à la religion’. Il sera d’autant plus capable de ‘débiliter’ cet ennemi qu’il sera par le menu informé de ce qui se passe chez cette ‘force turquesque’. Postel prévient ainsi qu’il écrit ce qu’il a vu, comme témoin de la puissance turque et de la grandeur de Soliman. Ce n’est pas la chronique d’un chrétien échappé d’Orient ; ce n’est pas non plus un récit de voyage plus ou moins romancé. C’est un rapport de mission. Et le scandale est là pour une opinion française qui, depuis vingt ans, lit des propos bien différents sur cet empire d’Orient. » (C. Postel, Les écrits de Guillaume Postel, p. 94). Il s'agit des trois seuls livres imprimés par Enguilbert de Marnef en cette année 1560. Ils portent la marque de l'homme au miroir sur les feuillets de titre. Cette œuvre formera l'une des références de l'Essai sur l'origine des langues de Jean-Jacques Rousseau. “Postel's work on Ottoman Empire ... represents the fruition of his experiences in the East and his appreciation of Islam” (Atabey, 977). Se trouve reliée in-fine une suite de 56 superbes gravures à l’eau-forte légèrement postérieures, représentant les costumes du levant, numérotées 1 à 56 (manque la n°17). Elles s’apparentent à celles de Nicolay dans son livre « Livre des Navigations et pérégrinations orientales » publié dans ce format en 1576. Très bel exemplaire de ce livre estimé et rare, conservé dans son élégante reliure du XVIIIe siècle.
Précieux exemplaire, l’un des rares contenant la pièce en vers de 9 feuillets d’Etienne Pasquier. Paris, Denis du Pré, 1572.In-4 de 53 ff., (1), 9 gravures à pleine page dans le texte et une gravure dépliante hors texte ; 10 ff., 26, (2) ff. dont 1 bl., 9, (2) ff.bl., 6 gravures à pleine page dans le texte. Ex libris manuscrit sur le titre. Relié en plein veau brun granité, filet à froid encadrant les plats, dos à nerfs orné, coupes décorées, tranches mouchetées. Restaurations anciennes au dos. Reliure du début du XVIIIe siècle. 235 x 157 mm.
Édition originale de l’une des plus belles entrées de la Renaissance française contenant plusieurs dizaines de pièces de Ronsard, Antoine de Baïf, Amadis Jamyn, Jean Dorat, Du Faur de Pibrac, Pasquier,... en édition originale. Mortimer, French, 205-206 ; Rahir, Dutuit, 676 ; Picot, Rothschild, 3117 ; Brunet, II, 1001; Pichon, 4897; Fairfax Murray, French, 152. Un des beaux livres de fêtes français du XVIe siècle relatant le couronnement de la reine Elisabeth d’Autriche, épouse de Charles IX et fille de l’Empereur Maximilien II, qui avait eu lieu à l’abbaye de Saint-Denis, ainsi que l’entrée des souverains dans la capitale. L’ouvrage est dû à l’échevin parisien Simon Bouquet que ses collègues de l’Hôtel de Ville avaient chargé d’ordonner la fête et de diriger l’agencement des décors ; celui-ci en avait confié la mise en scène à Ronsard et à Dorat qui en fixèrent le thème : l’heureuse rencontre de la France et de la Germanie. Ce sont ces deux poètes qui firent appel à Germain Pilon pour les sculptures, à Le Conte pour les travaux de charpenterie, et pour les perspectives et les peintures à Pierre d’Angers et à Nicolo dell’Abbate, le célèbre émule du Primatice à Fontainebleau. L’édition comporte 16 planches sur bois à pleine page dont une dépliante, dues au tailleur et graveur en pierres précieuses Olivier Codoré, nom abrégé, selon Mariette, du valet de chambre et graveur en pierres fines du futur Henri IV, surnommé Coldoré à cause de l’abondance de colliers qu’il exhibait volontiers. L’illustration figure les architectures éphémères, arcs triomphaux, berceaux de lierre et de feuillage, fontaines,... dressés sur le chemin du cortège royal. Elle présente l’intérêt d’être, elle-même, « à transformations ». Ces cérémonies avaient été retardées pendant une dizaine d’années, Charles IX ne pouvant faire son entrée solennelle dans la capitale que grâce à la récente conclusion de la paix de Saint-Germain, le 11 août 1570, qui mettait un terme provisoire à une décennie de guerres de religion. « L’entrée du roi est ornée de 10 figures dont 9 mesurent 200 x 140 ; la dizième, plus grande (208 x 212) représente la perspective de la peinture dressée place du Chatelet. Ces bois offrent des similitudes avec ceux de l’Entrée de Henri II. L’Entrée de la reine est ornée de 6 bois formés chacun de deux parties : la partie inférieure est la reproduction exacte de la figure correspondantes de l’entrée du roi ; la partie supérieure seule a été regravée, avec des sujets différents. La reine ayant fait son entrée 23 jours après celle du roi, on avait dû conserver les mêmes décors et remplacer les allégories et inscriptions par d’autres mieux appropriées. Toute cette décoration serait de Codoré ainsi que le laisse entendre le privilège. Selon Mariette, Codoré serait le surnom de Fontenay, graveur en pierres fines de Henri IV. » (Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, p. 181). Le volume comporte une remarque de premier tirage : le mot « vouloir » au f.34 v° n’a pas été ajouté à la ligne 7. Brunet (II, 1001) mentionne « A quelques exemplaires la page ‘Simon Bouquet’ est suivie d’une pièce en vers signée E. Pasquier Parisien intitulée ‘Au Roy Congratulation de la paix faicte par sa Majesté entre ses sujets l’onzieme jour d’Aoust 1570’, 9 feuillets » Notre exemplaire est l’un des très rares à posséder cette pièce en vers de Pasquier. La reine étant souffrante, une autre fête fut organisée en son honneur trois semaines plus tard. Les mêmes architectures éphémères furent employées mais on les décora de nouvelles figures allégoriques. Précieux exemplaire grand de marges et non lavé, conservé dans sa reliure du XVIIIe siècle. Les exemplaires en reliure ancienne sont rares, la plupart ayant été reliés à nouveau - et lavés par la même occasion – à la fin du XIXe siècle.
, Brepols - Harvey Miller, 2023 Paperback Pages: 532 pages,Size:230 x 280 mm, Illustrations:250 col., 6 musical examples, Language:English.*new. ISBN 9782503588568.
history of Renaissance music told through 100 artefacts, revealing their witness to the priorities and activities of people in the past as they addressed their world through music. SUBJECT(S) Renaissance Music (c. 1400-1600) Material culture Renaissance art history REVIEW(S) "Like a veritable pop-up book, The Museum of Renaissance Music surprises its readers with the multidimensional quality of its content. Presenting a hundred diverse objects organized in different themed rooms, Borghetti and Shephard?s volume offers readers the experience of walking through an imaginary museum where objects ?speak out? their complex web of allusion connecting texts, images and sounds. A veritable tour de force, this book brings history, art history, and musicology together to highlight the pervasive nature of music in Renaissance culture, and does so in a direct and effective manner that can be enjoyed by experts and amateurs alike." Martina Bagnoli, Gallerie Estensi, Modena "With imaginative verve, The Museum of Renaissance Music contributes to a current explosion of material studies whose cacophony remakes our understanding of the Renaissance via ?history by collage,? in this case understanding Renaissance musicking through the spatial affordances of the gallery with its multitude of ?rooms? (travels, psalters, domestic objects, instruments, and much more), rather than through the traditional edited collection. The results are mesmerizing, indispensable." Martha Feldman, University of Chicago "This imaginary museum of Renaissance music, through a collection of one hundred exhibits, returns a proper share of sonority to objects, images, artworks and spaces. A fascinating reference book, offering a transformative vision of music in Renaissance culture, from domestic space to the global dimension." Diane Bodart, Columbia University, New York "The high-quality reproductions together with the knowledgeable commentaries are a treat for the eyes and mind of the reader. An entirely new type of music history book, this wonderful volume will appeal to scholars, music lovers, and students alike." Melanie Wald-Fuhrmann, Max Planck Institute for Empirical Aesthetics, Frankfurt BIO Vincenzo Borghetti is Associate Professor of Music History at the University of Verona. He holds a doctorate in musicology from the University of Pavia-Cremona and in 2007?08 was a fellow of Villa I Tatti, The Harvard University Center for Renaissance Italian Studies in Florence. His research interests are centred on Renaissance polyphony and opera. His essays and articles have appeared in Early Music History, Acta musicologica, Journal of the Alamire Foundation, and Imago Musicae, among other journals, and in several edited collections. In 2019 he was elected to the Academia Europaea. Tim Shephard is Professor of Musicology at the University of Sheffield. He is the co-author of Music in the Art of Renaissance Italy (Harvey Miller, 2020), as well as numerous other books and essays on Italian musical culture in the fifteenth and sixteenth centuries. He currently leads the project ?Sounding the Bookshelf 1501: Musical Knowledge in a Year of Italian Printed Books?, funded by the Leverhulme Trust. SUMMARY This book collates 100 exhibits with accompanying essays as an imaginary museum dedicated to the musical cultures of Renaissance Europe, at home and in its global horizons. It is a history through artefacts?materials, tools, instruments, art objects, images, texts, and spaces?and their witness to the priorities and activities of people in the past as they addressed their world through music. The result is a history by collage, revealing overlapping musical practices and meanings?not only those of the elite, but reflecting the everyday cacophony of a diverse culture and its musics. Through the lens of its exhibits, this museum surveys music?s central role in culture and lived experience in fifteenth- and sixteenth-century Europe, offering interest and insights well beyond the strictly musicological field. TABLE OF CONTENTS ? I. The Room of Devotions Introduction (Matthew Laube) 1 Silence (Barbara Baert) 2 Virgin and Child with Angels (M. Jennifer Bloxam) 3 Madonna of Humility (Beth Williamson) 4 Virgin Annunciate (Marina Nordera) 5 The Prato "Haggadah" (Eleazar Gutwirth) 6 The Musicians of the Holy Church, Exempt from Tax (Geoffrey Baker) 7 A Devotional Song from Iceland ( rni Heimir Ing lfsson) 8 Alabaster Altarpiece (James Cook, Andrew Kirkman, Zuleika Murat, and Philip Weller) 9 The Mass of St Gregory (Bernadette Nelson) Psalters 10 Bernardino de Sahag n?s "Psalmodia christiana" (Lorenzo Candelaria) 11 The "??????????" of Abgar Dpir Tokhatetsi (Ortensia Giovannini) 12 A Printed Hymnal by Jacobus Finno (Sanna Raninen) 13 "The Whole Booke of Psalmes" (Jonathan Willis) ? II. The Room of Domestic Objects Introduction (Paul Schleuse) 14 Commonplace Book (Kate van Orden) 15 Knife (Flora Dennis) 16 Playing Cards (Katelijne Schiltz) 17 Cabinet of Curiosities (Franz K rndle) 18 Table (Katie Bank) 19 Statue (Laura Moretti) 20 Valance (Katherine Butler) 21 Painting (Camilla Cavicchi) 22 Fan (Flora Dennis) 23 Tapestry (Carla Zecher) Sensualities 24 Venus (Tim Shephard) 25 Sirens (Eugenio Refini) 26 Death and the Maiden (Katherine Butler) 27 Erotokritos Sings a Love Song to Aretousa (Alexandros Maria Hatzikiriakos) ? III. The Room of Books Introduction (Elisabeth Giselbrecht) 28 Chansonnier of Margaret of Austria (Vincenzo Borghetti) 29 The Constance Gradual (Marianne C.E. Gillion) 30 The Bible of Borso d?Este (Serenella Sessini) 31 The Jistebnice Cantionale (Lenka Hl vkov ) 32 The Saxilby Fragment (Lisa Colton and James Cook) 33 "Le Jardin de Plaisance et Fleur de Rh torique" (Jane H. M. Taylor) 34 "Hypnerotomachia Poliphili" (Massimo Privitera) 35 Embroidered Partbooks (Birgit Lodes) 36 "Grande Musicque" Typeface (Louisa Hunter-Bradley) 37 Coat of Arms of Matth us Lang von Wellenburg (Elisabeth Giselbrecht) 38 The Eton Choirbook (Magnus Williamson) 39 "Liber Quindecim Missarum" (Pawe? Gancarczyk) 40 "Les simulachres & histori es faces de la mort" (Katelijne Schiltz) Imagined Spaces 41 The Musical Staff (Jane Alden) 42 Deduit?s Garden (Sylvia Huot) 43 Arcadia (Giuseppe Gerbino) 44 Heaven (Laura ?tef?nescu) ? IV. The Room of Instruments Introduction (Emanuela Vai) 45 Lady Playing the Vihuela da Mano (David R. M. Irving) 46 Double Virginals (Moritz Kelber) 47 Horn from Allg u (Martin Kirnbauer) 48 Inventory after the Death of Madame Montcuyt (Emily Peppers) 49 Girl Playing the Virginals (Laura S. Ventura Nieto) 50 Vihuela (John Griffiths) 51 Bagpipes (John J. Thompson) 52 K s (Kate van Orden) ? V. The Room of Sacred Spaces Introduction (David Fiala) 53 The Basilica of the Santissima Annunziata, Florence (Giovanni Zanovello) 54 Hauptkirche Beatae Mariae Virginis, Wolfenb ttel (Inga Mai Groote) 55 A Sow Playing the Organ (Mattias Lundberg) 56 Ceiling with the Muses and Apollo (Tim Shephard) 57 St Katherine?s Convent Church, Augsburg (Barbara Eichner) 58 Misericord (Fr d ric Billiet) 59 The Chapel of King Sigismund, Wawel Cathedral, Krakow (Pawe? Gancarczyk) 60 The Bell Founder?s Window, York Minster (Lisa Colton) 61 Organ Shutters from the Cathedral of Ferrara (Sophia D?Addio) 62 The Cathedral of St James, ?ibenik (Ennio Stip?evi?) 63 The Funeral Monument of the Princess of boli (Iain Fenlon) ? VI. The Room of the Public Sphere Introduction (Robert L. Kendrick) 64 Street Music from Barcelona (Tess Knighton) 65 African Musicians at the King?s Fountain in Lisbon (Nuno de Mendon a Raimundo) 66 Songs for Hanukkah and Purim from Venice (Diana Matut) 67 A Tragedy from Ferrara (Laurie Stras) 68 A Bosnian Gravestone (Zdravko Bla?ekovi?) 69 Morris Dancers from Germany (Anne Daye) 70 A Princely Wedding in D sseldorf (Klaus Pietschmann) Cities 71 Mexico City ? Tenochtitlan (Javier Mar n-L pez) 72 Dijon (Gretchen Peters) 73 Milan (Daniele V. Filippi) 74 Munich (Alexander J. Fisher) Travels 75 The Travels of Pierre Belon du Mans (Carla Zecher) 76 Aflatun Charms the Wild Animals with the Music of the Arghanun (Jonathan Katz) 77 Granada in Georg Braun?s "Civitates Orbis Terrarum" (Ascensi n Mazuela-Anguita) 78 News from the Island of Japan (Kathryn Bosi) ? VII. The Room of Experts Introduction (Jessie Ann Owens) 79 Will of John Dunstaple, Esquire (Lisa Colton) 80 Portrait Medal of Ludwig Senfl (Birgit Lodes) 81 Zampolo dalla Viola Petitions Duke Ercole I d?Este (Bonnie J. Blackburn) 82 A Diagram from the Mubarak Shah Commentary (Jeffrey Levenberg) 83 Cardinal Bessarion?s Manuscript of Ancient Greek Music Theory (Eleonora Rocconi) 84 The Analogy of the Nude (Antonio Cascelli) 85 The Music Book of Martin Crusius (Inga Mai Groote) 86 The World on a Crab?s Back (Katelijne Schiltz) 87 Juan del Encina?s "Gasaj monos de huz a" (Emilio Ros-F bregas) 88 Josquin de Prez?s "Missa Philippus Rex Castilie" (Vincenzo Borghetti) 89 The Elite Singing Voice (Richard Wistreich) ? VIII. The Room of Revivals Introduction (David Yearsley) 90 Instruments of the Middle Ages and Renaissance (Martin Elste) 91 Dolmetsch?s Spinet (Jessica L. Wood) 92 Assassin?s Creed: Ezio Trilogy (Karen M. Cook) 93 "Christophorus Columbus: Para sos Perdidos" (Donald Greig) 94 A Palestrina Contrafactum ? Samantha Bassler 447 95 St Sepulchre Chapel, St Mary Magdalene, London (Ayla Lepine) 96 The Singing Fountain in Prague (Scott Lee Edwards) 97 Liebig Images of "Die Meistersinger von N rnberg" (Gundula Kreuzer) 98 Das Chorwerk (Pamela M. Potter) 99 "Ode to a Screw" (Vincenzo Borghetti) 100 Wax Figure of Anne Boleyn (Linda Phyllis Austern) Notes on Contributors 477 Bibliography 487
Turnhout, Brepols, 2012 Hardback, X+320 pages ., 156 x 234 mm. Languages : English, Italian, Latin.*New. ISBN 9782503525242.
Moral philosophy, and particularly ethics, was among the most contested disciplines in the Renaissance, as philosophers, theologians, and literary scholars all laid claim to it, while an expanding canon of sources made the ground shift under their feet. In this volume, eleven specialists drawn from literature, intellectual history, philosophy, and religious studies examine the configuration of ethics and how it changed in the period from Petrarch to Descartes. They show that the contexts in which ethics was explored, the approaches taken to it, and the conclusions it reached make Renaissance ethics something worthy of exploration in its own right, in distinction to both medieval and early modern ethics. Particular attention is given to the development of new audiences, settings, genres (essays, dialogues, commonplace books, biographies, short fiction), and mediums (especially the vernacular) in ethical discussions, as well as the continuities with the formal exploration of ethics through commentaries. Renaissance ethics emerges as a highly eclectic product, which combined Christian insights with the Aristotelian and Platonic traditions while increasingly incorporating elements from Stoicism and Epicureanism. This volume will be of particular interest to students and researchers who wish to gain an overall view of how ethics developed throughout Europe in response to the cultural, historical, and religious changes between 1350 and 1650. TABLE OF CONTENTS Preface Introduction - David A. Lines Part I. Contexts Sources for Ethics in the Renaissance: The Expanding Canon - David A. Lines and Jill Kraye From Schools to Courts: Renaissance Ethics in Context - David A. Lines Renaissance Ethics and the European Reformations - Risto Saarinen Part II. Approaches and Genres The Method of Moral Philosophy in Renaissance Humanism - Eckhard Kessler Renaissance Readings of the Nicomachean Ethics - Luca Bianchi Morals Stored and Ready for Use - Ann Moss Informal Ethics in the Renaissance - Peter Mack Biography as a Genre of Moral Philosophy - Alison K. Frazier Part III. Themes Happiness - Antonino Poppi Passions for this Life - Sabrina Ebbersmeyer Virtue of the Prince, Virtue of the Subject - Ullrich Langer Epilogue: After Renaissance Ethics - Sabrina Ebbersmeyer Index