Gallimard, collection blanche, 1981. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons.
Reference : 21715
«J'écris ces lignes à un moment où le monde, tel qu'il tourne en ce dernier quart de siècle, pose à un écrivain, avec de plus en plus d'évidence, une question mortelle pour toutes les formes d'expression artistique : celle de la futilité. De ce que la littérature se crut et se voulut être pendant si longtemps - une contribution à l'épanouissement de l'homme et à son progrès - il ne reste même plus l'illusion lyrique. J'ai donc pleinement conscience que ces pages paraîtront sans doute dérisoires au moment de leur publication, car, que je le veuille ou non, puisque je m'explique ici devant la postérité, je présume forcément que celle-ci accordera encore quelque importance à mes oeuvres et, parmi celles-ci, aux quatre romans que j'ai écrits sous le pseudonyme d'Émile Ajar»
La Bergerie
Mme Aline Berger
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Paris, Editions Gallimard 2009, 205x140mm, frontispice, 1418pages, broché. Passages soulignées du début jusqu’à la page 25, autrement bel exemplaire.
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Paris, Gallimard, (7 juillet) 1981. 1 vol. (120 x 195 mm) de 42 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 25 exemplaires sur vélin pur fil (n° 33).
Dernier livre de Romain Gary, qui paraît posthume, ce livre-testament confesse, si besoin était, que Gary était aussi Ajar, pourquoi, et comment ; c'est aussi un essai sur la littérature et son devenir : « j'ai donc pleinement conscience que ces pages paraîtront sans doute dérisoires au moment de leur publication, car, que je le veuille ou non, puisque je m'explique ici devant la postérité, je présume forcément que celle-ci accordera encore quelque importance à mes oeuvres et, parmi celles-ci, aux quatre romans que j'ai écrits sous le pseudonyme d'Émile Ajar. »
Gallimard, collection blanche, 1981. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons, très légèrement défraîchie.
«J'écris ces lignes à un moment où le monde, tel qu'il tourne en ce dernier quart de siècle, pose à un écrivain, avec de plus en plus d'évidence, une question mortelle pour toutes les formes d'expression artistique : celle de la futilité. De ce que la littérature se crut et se voulut être pendant si longtemps - une contribution à l'épanouissement de l'homme et à son progrès - il ne reste même plus l'illusion lyrique. J'ai donc pleinement conscience que ces pages paraîtront sans doute dérisoires au moment de leur publication, car, que je le veuille ou non, puisque je m'explique ici devant la postérité, je présume forcément que celle-ci accordera encore quelque importance à mes oeuvres et, parmi celles-ci, aux quatre romans que j'ai écrits sous le pseudonyme d'Émile Ajar»