Paris, Editions Sociales 1972 1 in -8 Broché 254[p.p]
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Rio de Janeiro, Au Siège de l’Eglise Positiviste du Brésil, 1900 ; fort volume in-12, broché, couverture imprimée. XVI pp., 9 ff., XVI pp., 10 pp., 1 f., 26 pp., 1166 pp., 1 f., nombreuses planches hors-texte.RARISSIME. Ce parfait pavé (12 x 17 x 7 cm.) est l’oeuvre du Vice-Directeur de l’Apostolat Positiviste du Brésil. C’est l’historique (avec les lettres de Auguste et de Clothilde, très largement commentées) de la grande histoire d’amour positiviste de Comte et de Clothilde de Vaux, véritable parcours de la Carte du Tendre : orageux débuts, estime, confiance, affection, transition inévitable, danger et salut, résignation, épanchement total, abandon sans réserve, intimité complète, la Sainte Passion. En conclusion, dans le chapitre l’UNITÉ : “indication de l’ascension normale de notre Maître jusqu’à ce que la Religion de l’Humanité s’est trouvée suffisamment élaborée pour comporter l’exposition constante du catéchisme positiviste. Sur une grande planche dépliante, vous trouverez le Calendrier positiviste abstrait, ou tableau sociolatrique résumant l’adoration abstraite de l’Humanité : 13 mois avec des saints et des fêtes positivistes, fête de la Domesticité permanente complète, fête du prolétariat affectif, fête du mariage inégral, fête du polythéisme social, fête du prolétariat passif, fête du prolétariat contemplatif, fête du fétichisme spontané nomade. Ce volume est très intéressant car il décrit dans ses moindres détails, l’époque de la vie d’A Comte où sa raison s’égara. En 1845 il retourna aux spéculations théologiques de sa jeunesse et comme Saint-Simon, Enfantin et Leroux, il voulut faire de sa philosophie une véritable religion. Certains de ses disciples attribuèrent ce changement à une sorte de crise nerveuse compliquée par cette passion pour Clothilde de Vaux. Il émit l’idée de la Vièrge Mère, idée pour le moins étrange. Comte supposait que le progrès allait amener ce résultat physiologique, que la femme aurait la faculté de se féconder elle-même ! Après la mort de Clothilde il lui consacra un autel et un culte, se nomma pape de cette nouvelle religion, donnait des sacrements, mariait et appelait ses lettres des “brefs.” - Oberlé, Fous littéraires, n°436.
Histoire d’amour positiviste
, Paris, Jombert, 1774; 2 vol. in-12, veau fauve marbré, dos ornés. (Reliures de l’époque). 2 ff., IV pp., XXXVII pp., 485 pp.- 2 ff., 498 pp. EDITION ORIGINALE. On trouve de tout dans cette théorie philosophique de la religion, des considérations sur les hérésies, sur les anciens peuples américains, les apparitions miraculeuses, les races, les comètes, les phénomènes de cristallisation, le déluge, les éclipses, le fanatisme, le fluide animal, les géants ( entre autres Patagons), les juifs, l’incrédulité, l’instinct des brutes, la magie et les sortilèges, les maures et les nègres, les miracles, les prophéties, le Talmud, les vampires, l’union hypostatique, etc. L’auteur, une célébrité du Dauphiné est né en 1724 à Chabottes. Il se fit jésuite et enseigna les mathématiques et le philosophie à Grenoble. Après la suppression de la Compagnie il se fixa à Paris où il se lia avec les savants. A la Révolution il prêta le serment et ne fut pas inquiété. Il mourut en 1797. Rochas II, 212- Sommervogel VI, p. 195 n°9. Relié à la suite du même auteur : Odes, chants lyriques et autres bagatelles fugitives…Bruxelles et Paris, Jombert, 1774 ; 54 pp. tout compris. EDITION ORIGINALE : La Conquête de Port-Mahon, le Génie de la nature, La Victime de Berghen, portrait de deux nymphes du Mont D’or (en Auvergne), et autres poèmes de circonstance. Etiquette du XVIII e siècle : « P. Gauvry, libraire à Bordeaux »."
Paris, H. Barbou, 1802 ; in-12, basane fauve marbrée, fil. dor. au dos, tr. marbr. (Rel. de l’époque). 2 ff., 212 pp.ÉDITION ORIGINALE de la traduction en vers latins du poème de Louis Racine. Elle est de l’abbé Revers. Né dans le diocèse de Coutances en Normandie, Revers fit ses humanités au collège de Navarre. Juigné le fit venir lorsqu’il était évêque de Châlons-sur-Marne pour le nommer chanoine de sa cathédrale. Quand Mgr Juigné devint archevêque de Paris, Revers le suivit et logea à l’archevêché. Il rédigea le Pastorale parisiense qui parut en 1786 et fut nommé chanoine de Saint Honoré. La Révolution le priva de son bénéfice “Pour se consoler de cette perte et employer utilement son temps, il entreprit de traduire en vers latins le poème La Religion. Il en vint à bout, mais il termina ses jours (en 1798) avant d’avoir mis la dernière main à sa traduction.” Note de l’éditeur, qui a achevé le travail. Barbon était très lié à l’abbé Revers. Ils avaient pendant plusieurs années collaboré à la rédaction du Rituale de Paris. Oberlé Néo-latins 564.
Paris, Gallimard L’Espèce humaine, 1941 ; in-12, broché, couv. illustrée.Traduit de l’anglais par A. Métraux. Illustrations photographiques. 242 pp
Besançon, Impr. Gauthier, 1820 ; 10 volumes in-8, basane fauve racinée, encadrements de guirlandes dorées, dos ornés, tranches marbrées. (Reliures de l’époque) N. S. Bergier est une célébrité lorraine. Né à Darnay en 1718 il fut curé à Flangebouche en Franche-Comté, professeur de théologie et ensuite principal du collège de Besançon. Il fut aussi le confesseur de Monsieur, frère de Louis XVI. Après avoir publié quelques traités sur les langues, une traduction d’Hésiode, il mit sa plume au service de la religion. Il attaqua particulièrement Rousseau, d’Holbach et Voltaire. Dans cet ouvrage, qui parut d’abord en 1780 il a refondu tous ceux qu’il avait précédemment publiés contre les incrédules. Bergier fut un précurseur et ami de court de Gébelin. “Il peut être considéré comme un des plus grands mythologues de son siècle” Caillet 997 au sujet de son Origine des dieux du Paganisme.