Philippe Picquier 2015 316 pages 21x15x2cm. 2015. Broché. 316 pages.
Reference : 94447
ISBN : 9782809711097
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Démons et Merveilles
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Bureau de de la revue. Janvier 1983. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 116 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Sommaire : Et tu entends sa voix, Tout un peuple veut être reconnu, Une direction donnée par Gérard Muchery, Echo des forums par Yvon Bodin, Vocation de tous et vocations apostoliques et consacrées par Gaston Poulain, Pour un discernement, les leçons de l'histoire Classification Dewey : 200-RELIGION
Centre National des Vocations. 1983. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 116 + 124 + 104 + 92 pages. Recueil de 4 numéros. Ruban adhésif annoté encollé sur le dos, le consolidant. Quelques tampons de bibliothèque.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
"Sommaire: ""Et tu entends sa voix..."", Editorial. Tout un peuple veut être reconnu. Une direction donnée, Gérard Muchery. Echo des forums, Yvon Bodin. Vocation de tous et «vocations apostoliques et consacrées », Gaston Poulain. Pour un discernement, les leçons de l’histoire. Introduction au propos de l’historien. Un nouveau défi, Jean-Claude Guy. Réactions des auditeurs à l’intervention de J.-C. Guy. Au coeur du discernement, l’Esprit-Saint maître de l’impossible. Introduction au propos du théologien. Les vocations spécifiques et le travail de l’Esprit-Saint, Claude Dagens. Réactions des auditeurs à l’intervention de, C. Dagens. Au sein d’une pastorale tournée vers la mission. Quelques échos d’un grand débat avec C. Dagens. Introduction au propos du Pasteur. Pour une pastorale des vocations, la relance de l’évangélisation, Guy Herbulot. Réactions des auditeurs à l’intervention de G. Herbulot. L’enjeu d’un congrès, une église debout. Quelques conclusions au Congrès d’Amiens, Lucien Bardonne. En Eglise au service des vocations, Gérard Muchery. Bibliographie. Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations"
2006 Collection: L'arbalète chez Gallimard . 2006. In4 219 pages illustré de photographies
Absolument neuf ray P
Gallimard, collection L'arbalète, 2006. Fort volume in-8 broché, couverture à rabats. A l'état de neuf.
"C'est tout à fait par hasard que je me suis retrouvé, il y a trois ans, à randonner et à dessiner chaque jour dans la montagne, aux alentours de Sils-Maria, où vécut Friedrich Nietzsche. Fatalement, j'ai repensé à lui, et fatalement je me suis plongé à nouveau dans ses écrits, dans sa correspondance, avec l'envie de reparler de lui et - pourquoi pas ? -, avec lui. Un dialogue imaginaire qui m'a reconduit à Turin où j'ai écrit et dessiné L'immense solitude - livre inachevé qui devait se conclure sur le suicide de Primo Levi. Déjà trente ans que je lis et relis Nietzsche. J'aime toujours autant ses paradoxes, ses provocations, sa liberté. Mais à Sils-Maria, j'ai pensé de façon obsessionnelle à sa douleur - sa douleur mentale, certes ; sa douleur physique, plus encore. J'ai cherché à comprendre d'où venait ce mal et, en cherchant, j'ai rencontré parfois son contraire : le plaisir, celui, par exemple, de la conversation, avec Paul Rée, avec Albert Brenner et surtout avec son amie Malwida von Meysenbug, qui l'aura rendu si heureux. J'ai entendu la voix de Nietzsche, un chuchotement, parfois un fracas, et très vite s'y sont mêlées d'autres voix, celles d'amis et de parents disparus. Au chagrin que m'inspire leur absence se sont ajoutés d'autres états d'âme, et des souvenirs, des paysages, des anecdotes. Peu à peu ce livre écrit et dessiné, précédé de quelques photographies, s'est refermé, tournant la page d'un seul et même livre - depuis L'immense solitude jusqu'à Mélancolie - dédié à la solitude, à l'enfance, à l'amour, comme ce manifeste dont je rêvais à l'âge de dix-neuf ans, lorsque je présentai timidement mes premiers dessins à Gébé, le rédacteur en chef d'Hara-Kiri, et qui avait pour titre Manifeste incertain" (Frédéric Pajak). Exemplaire agrémenté d'un envoi autographe signé de l'auteur. * La librairie la Bergerie est sur le point de déménager - c'est la raison pour laquelle nous vous proposons jusqu'à la fin de l'année une remise de 10% sur tout le stock (pour les ouvrages encore en rayons) et de 20% sur ceux qui, déjà mis dans les cartons de déménagement, ne pourront être livrés qu'en début d'année prochaine. La remise sera déduite des prix affichés *
Gallimard, 2006, grand in-8 br. (19,5 x 25,5), 219 p., coll. "L'Arbalète", couverture à rabats, dessins en noir, très bon état.
«C'est tout à fait par hasard que je me suis retrouvé, il y a trois ans, à randonner et à dessiner chaque jour dans la montagne, aux alentours de Sils-Maria, où vécut Friedrich Nietzsche. Fatalement, j'ai repensé à lui, et fatalement je me suis plongé à nouveau dans ses écrits, dans sa correspondance, avec l'envie de reparler de lui et – pourquoi pas ? –, avec lui. Un dialogue imaginaire qui m'a reconduit à Turin où j'ai écrit et dessiné L'immense solitude – livre inachevé qui devait se conclure sur le suicide de Primo Levi. Déjà trente ans que je lis et relis Nietzsche. J'aime toujours autant ses paradoxes, ses provocations, sa liberté. Mais à Sils-Maria, j'ai pensé de façon obsessionnelle à sa douleur – sa douleur mentale, certes ; sa douleur physique, plus encore. J'ai cherché à comprendre d'où venait ce mal et, en cherchant, j'ai rencontré parfois son contraire : le plaisir, celui, par exemple, de la conversation, avec Paul Rée, avec Albert Brenner et surtout avec son amie Malwida von Meysenburg, qui l'aura rendu si heureux. J'ai entendu la voix de Nietzsche, un chuchotement, parfois un fracas, et très vite s'y sont mêlées d'autres voix, celles d'amis et de parents disparus. Au chagrin que m'inspire leur absence se sont ajoutés d'autres états d'âme, et des souvenirs, des paysages, des anecdotes. Peu à peu ce livre écrit et dessiné, précédé de quelques photographies, s'est refermé, tournant la page d'un seul et même livre – depuis L'immense solitude jusqu'à Mélancolie – dédié à la solitude, à l'enfance, à l'amour, comme ce manifeste dont je rêvais à l'âge de dix-neuf ans, lorsque je présentai timidement mes premiers dessins à Gébé, le rédacteur en chef d'Hara-Kiri, et qui avait pour titre : Manifeste incertain».