France Loisirs 1994 113 pages 21x14x2cm. 1994. Broché. 113 pages. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire
Reference : 70513
ISBN : 9782724278118
French édition. Le livre présente de petites marques d'usures plis traces de stockage et/ou de lecture sur la couverture et/ou les pourtours mais reste en très bon état d'ensemble. Expédition soignée depuis la France
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A Paris, chez l'Auteur et Delaguette, 1754, in-folio, 1 planche [535 x 345 mm à la cuvette ; sur feuille de 660 x 470 mm], Estampe en quadrichromie en manière noire, Planche tirée de l'Anatomie générale des viscères, et de la névrologie, angéologie et ostéologie du corps humain en figures, de couleurs et grandeurs naturelles dédiée et présentée au Roy... Estampe en couleurs gravée en manière noire en quatre plaques : la première, en manière noire et au burin, apportant le noir ; la seconde, en manière noire, apportant le bleu ; la troisième, en manière noire, apportant le jaune ; la quatrième, en manière noire et à la pointe, apportant le rouge. Les figures 1 et 2 démontrent les parties de l'homme ; elles font suite à la planche VII publiée dans le même traité. Les figures 3 à 6 lui font pendant, en représentant les organes génitaux de la femme, soit les parties extérieures et intérieures chez une femme de quatorze ans qui n'a pas conçu et chez une fille vierge de treize ans. Gautier d'Agoty se prévalait de la découverte d'un système de la génération qui devait contredire les hypothèses tant des oviparistes que vermiculistes et qu'il nommait "zoogénésie". Il soutenait ainsi, dans des Conjectures publiées en 1750, que le foetus se trouverait tout formé dans la semence mâle, le rôle de la femelle se bornant à le nourrir (Mercure de France dédié au roi. Juillet 1750. Paris, Cailleau. Pages 45 et suiv.). Sa conception des organes génitaux de la femme est résumée dans la description de cette planche : le clitoris serait "une espèce de petite verge" et les ovaires sont vus comme des "faux testicules" (Anatomie générale des viscères. Sixième table. Explication de la planche VIII). Épreuve restaurée. Petits trous de vers, auréoles claires dans la bordure inférieure. Couverture rigide
Bon 1 planche [535 x 345 mm à la
Paris, J.-B. Baillère, 1858, in-8, 3 volumes, demi-percaline verte à la bradel postérieure, dos lisses ornés d'un petit fleuron floral, pièces de titre havane, Une histoire de la femme ayant appartenu au grand explorateur du sexe féminin Pierre Louÿs ; cet exemplaire est revêtu de l'ex-libris manuscrit à l'encre rouge de ce dernier, sur le faux-titre du premier volume. "Le sujet est admirable. Je désire que le livre réponde pleinement au sujet. La femme, cette plus belle moitié de nous-même, cette tige essentielle du genre humain, cette fleur de la nature vivante, y parait dans toute sa beauté, dans toute sa puissance, dans toute sa fragilité" (Incipit). Le premier volume concerne la physiologie de la femme ; le second son hygiène physique et morale ; le troisième ses maladies. Bon exemplaire. Couverture rigide
Bon 3 volumes
À Paris, chez Crappal, Caille et RavierParis, Caille & Ravier, 6° éd.?????, an XIII - 1805, in-8, [4]-XLIV-578 pp, Demi-veau cerise un peu postérieur, Nouvelle édition, peu courante. Cet ouvrage a paru pour la première fois en 1775. Roussel, médecin de l'École de Montpellier, y aborde une nouvelle conception de l'anatomie féminine ; il est le premier à s'écarter de la théorie de "l'homme manqué", prévalant depuis Aristote, selon laquelle le corps de la femme, ainsi que ses organes génitaux, dérivent de ceux de l'homme. Au siècle des Lumières encore, Buffon, Daubenton et l'Encyclopédie ne remettent pas cette théorie en question. Roussel, au contraire, est convaincu d'une profonde différence entre les deux sexes ; son travail permet de démarquer la féminité de la masculinité. Cette définition de la physiologie de la femme conduit l'auteur à déterminer ses facultés intellectuelles : ainsi, la mollesse et la mobilité de ses organes entraîneraient une plus grande irritabilité des nerfs ainsi qu'une intensité et une diversité des perceptions, la rendant incapable de faire des raisonnement généraux. Ex-libris de Nicole Hebecourt, au diable moqueur. Cachet de la bibliothèque du Dr Auvard. Lieselotte Steinbrügge, « "Qui peut définir les femmes ?". L'idée de la "nature féminine" au siècle des Lumières ». Dix-Huitième Siècle, n°26, 1994, pp. 333-348. Couverture rigide
Bon [4]-XLIV-578 pp.
A Paris, chez l'Auteur et Delaguette, 1754, in-folio, 1 planche [515 x 370 mm à la cuvette ; sur feuille de 655 x 470 mm], Estampe en quadrichromie en manière noire, Planche tirée de l'Anatomie générale des viscères, et de la névrologie, angéologie et ostéologie du corps humain en figures, de couleurs et grandeurs naturelles dédiée et présentée au Roy... Estampe en couleurs gravée en manière noire en quatre plaques : la première, en manière noire et au burin, apportant le noir ; la seconde, en manière noire, apportant le bleu ; la troisième, en manière noire, apportant le jaune ; la quatrième, en manière noire et à la pointe, apportant le rouge. Texte explicatif de la planche IX : "Je crois que cette planche est la première qui ait paru pour représenter au naturel le travail de la femme, et le moment de l'accouchement. Il me paraît inutile de mettre des lettres pour indiquer les cuisses et le ventre. Le sujet qui m'a servi était une femme morte deux heures après l'accouchement. On voit à côté de la matrice une partie des trompes de chaque côté, et une petite élévation marquée A, formée par les ovaires plus enflés et plus considérables pendant la grossesse que dans tout autre temps : et enfin les ligaments ronds marqués B. Le clitoris C, la fosse naviculaire D, presque déchirée ; E, les nymphes enflées et écartées". Petits trous de vers, anciennes mouillures en marge. Épreuve restaurée. Couverture rigide
Bon 1 planche [515 x 370 mm à la
À Paris, chez Crappal, Caille et Ravier, 1805, in-8, [4]-XLIV-578 pp, basane marbrée de l'époque, dos lisse et fleuronné, pièce de titre corail, Nouvelle édition, peu courante. Cet ouvrage a paru pour la première fois en 1775. Roussel, médecin de l'École de Montpellier, y aborde une nouvelle conception de l'anatomie féminine ; il est le premier à s'écarter de la théorie de "l'homme manqué", prévalant depuis Aristote, selon laquelle le corps de la femme, ainsi que ses organes génitaux, dérivent de ceux de l'homme. Au siècle des Lumières encore, Buffon, Daubenton et l'Encyclopédie ne remettent pas cette théorie en question. Roussel, au contraire, est convaincu d'une profonde différence entre les deux sexes ; son travail permet de démarquer la féminité de la masculinité. Cette définition de la physiologie de la femme conduit l'auteur à déterminer ses facultés intellectuelles : ainsi, la mollesse et la mobilité de ses organes entraîneraient une plus grande irritabilité des nerfs ainsi qu'une intensité et une diversité des perceptions, la rendant incapable de faire des raisonnement généraux. Lieselotte Steinbrügge, « "Qui peut définir les femmes ?". L'idée de la "nature féminine" au siècle des Lumières ». Dix-Huitième Siècle, n°26, 1994, pp. 333-348. Ex-libris manuscrit ancien, "Rouvier", in fine. Bon exemplaire. Couverture rigide
Bon [4]-XLIV-578 pp.