Sans date.
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Bon état
Démons et Merveilles
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Société de Saint-Augustin Desclée De Brouwer et Cie 1899 302 pages IN4. 1899. reliure éditeur demi toile à coins. 302 pages. Ouvrage de l'abbé A. Boulfroy publié par la Société Saint-Augustin qui présente Rome à travers ses monuments et ses souvenirs en distinguant quatre aspects : Rome chrétienne Rome païenne Rome souterraine et Rome artistique. Il s'agit d'un guide illustré de gravures destiné à un public cultivé et religieux dont plusieurs éditions revues et corrigées ont été publiées entre 1890 et 1906
Bon état
Grenoble, Artaud, Grenoble, Artaud1934-35 ; 3 vol. petit in-folio, brochés, couvertures illustrées, étuis. 170 pp., 2 ff. - 162 pp., 2 ff. - 154 pp., 4 ff.Complet des 3 volumes. Rome depuis les César jusqu’à Mussolini. Luxueuse publication ornée de 678 héliogravures, de 14 illustrations en couleurs reproduisant les pastels de P. Gusman, et de plans dépliants.UN DES 250 EXEMPLAIRES DE LUXE sur vélin de Rives (n°95), avec une suite des planches en couleurs.
Paris, Lecoffre ; Strasbourg, Drach, impr. Sirou, Paris, Lecoffre ; Strasbourg, Drach, impr. Sirou1845 ; 2 vol. grand in-8, demi-chagrin rouge, coins, nerfs et caissons à froid, non rogné. (Ottmann-Duplanil) 2 ff., II pp., 516 pp. - 2 ff., 282 pp., 3 grandes planches dépliantes.ÉDITION ORIGINALE. Origine, histoire et description de Saint-Jean de Latran, Saint-Pierre, Saint-Paul, Sainte-Marie Majeure, Saint-Laurent, Sainte-Croix en Jérusalem et Saint-Sébastien. L’ouvrage est dédié à Eugène Boré le “voyageur missionnaire” qui avait accompagné l’auteur lors de ses visites aux églises de Rome. Théodore de Bussierre est une célébrité alsacienne. Né à Strasbourg en 1802 et mort au château de Reichshoffen en 1865, ce diplomate, voyageur et historien s’est fait un nom comme hagiographe et controversiste catholique. Peintre amateur, il avait pris à Rome les leçons de Vernet. À 19 ans, il fut attaché à l’ambassade de France de Bavière et fut accueilli par le roi Maximilien, un ami des ancêtres du jeune Alsacien. Sa carrière diplomatique se poursuivit à Vienne où il se lia avec le prince Metternich, puis à Constantinople. La révolution de 1830 mit fin à sa carrière. Il visita alors la Sicile, Naples et séjourna plusieurs fois à Rome. Né protestant, il abjura en 1837 et resta tout le reste de sa vie un fervent zélateur du catholicisme. En 1841 il retourna à Rome où il habita la villa Taverna à Frascati. Cet ouvrage fut rédigé pendant ce séjour. Après plusieurs années il retourna en Alsace pour se retirer au château de Reichshoffen qu’il avait hérité. Il a laissé de nombreux autres ouvrages dont Stizmann. Biogr. des hommes célèbres d’Alsace I, pp. 268-69 donne la liste. - Lorenz I, p. 404-405.Bel exemplaire bien relié à l’époque par Charles Ottmann, célèbre relieur parisien qui exerçait au 19 rue du Cherche-Midi.
Paris, chez les marchands de nouveautés, Paris, chez les marchands de nouveautésFévrier 1824 ; in-8, demi-veau outremer, dos orné de motifs dorés et à froid, tranches marbrées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 260 pp.ÉDITION ORIGINALE ornée de 2 lithographies hors-texte sur chine monté de Engelmann : le forum de Rome et une vue de Tivoli.Recueil d’observations et surtout d’anecdotes sur les mœurs et autres particularités romaines, que le comte Joseph Hippolyte de San-Domingo (1785 - 1832) a pu noter lors de son séjour dans la cité. La rédaction de ce livre est réalisée à partir de notes prises sur le vif.“À la vue de cette multitude d’artiste étrangers par leur pays natal, mais compatriotes par l’amour des beaux-arts, opposant leurs travaux conservateurs aux travaux destructifs du temps, il semble que Rome moderne soit transformée en un immense atelier qui s’efforce de reproduire l’image de Rome antique.” Dès l’avant-propos, l’historien voyageur s’en prend au pouvoir pontifical, au “glaive des lois religieuses et séculières (...) qui façonna à la civilisation des hordes sauvages, pour mieux cacher son dessein d’abrutir les peuples civilisés. Peut-être parviendrons-nous à rassurer les personnes méticuleuses qui croient la France menacée de retomber sous le joug ultramontain, lorsqu’elles verront combien ce joug, déguisé si longtemps sous tant de fleurs mystiques, se montre aujourd’hui dans toute sa grossière nudité (...) usurpations du Vatican, abus ridicules ou révoltants de la cour romaine...” Partisan des libertés de l’Église gallicane, l’auteur examine avec un humour railleur le carnaval de Rome, les cercles romains, les petites marionnettes (Burattini), l’Académie de l’Arcadie, le cardinal Doria, les flagellants, les prédicateurs qualifiés de “machines à sermons”, soirée littéraire en compagnie d’improvisatrices, les brigands, la police (surtout celle des mœurs), Canova, les miracles, les cérémonies religieuses, les jésuites (rétablis dans leurs privilèges par Pie VII), les jésuites encore avec Luigi Fortis, l’administration “MM. les cardinaux, non contents d’enfariner leur pourpre, ont en outre à leur compte les boutiques d’épicerie, et généralement tous les comestibles dont la vente est journalière et lucrative...”, la loterie “le gouvernement papiste la tolère, l’autorise, l’encourage et même la sanctifie”, les Romaines, le baisement des mains “depuis le décroteur qui baise la main du moine, naguère décroteur comme lui, lequel l’a baisée à son supérieur, qui l’a baisée à un chanoine, qui l’a baisée à un prélat, qui l’a baisée à un cardinal lequel l’a baisée au pape, tout le monde reçoit et donne des baisers manuels”, les cavalletti, l’exécution criminelle, industrie conjugale, promenade dans Saint-Pierre, promenades dans la campagne romaine... On imagine comment un tel livre fut accueilli dans la France de Charles X. Il reparaîtra, augmenté de nouvelles flèches, en Belgique en 1826 et 1827. Dès 1825 le livre fut traduit en allemand.