Gallimard 2007 384 pages 20x14x3cm. 2007. Broché. 384 pages.
Reference : 48872
ISBN : 9782070780983
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Ancienne Librairie Martinon, Paris sd (circa 1877)
Un volume petit in-4°, relié demi basane vert foncé, dos à 4 nerfs avec filets dorés et titre dans un des caissons, plat vert foncé.Un frontispice (un canot avec trois fuyards en pleine mer), 363 pages, suivies de Notes sur les pays traversés, d’une Table des nombreuses gravures (dont des cartes ) et d’une Table des matières. Il s’agit du récit , par Henei ROCHEFORT, célèbre Journaliste et Polémiste (LA LANTERNE...), de son voyage de retour en France après sa fuite de NOUMEA où il avait été déportée en 1873 pour sa prétendue participation à l’insurrection de la Commune de Paris. Il serait un des rares à avoir réussi son évasion hors des bagnes de Nouvelle-Calédonie. Au retour, il passe en AUSTRALIE puis aux ETATS-UNIS , pays qu’il décrit abondamment. On trouve en fin d’ouvrage (Chapitres 15 et 16) le récit de son évasion. EXEMPLAIRE EN TRES BON ETAT.
Moly-Sabata, Sablons, Isére, 1937
Un volume in 12°, broché couverture souple éditeur, 89 pages, 12 illustrations en noir. Albert GLEIZES est un des principaux fondateur du Cubisme (1912) et, plus tard du mouvement Abstraction-Création (1931). Dans l’Avant-propos du présent ouvrage, il évoque une figure forte du monde intellectuel qui l’a fortement marqué, tout comme il a marqué un grand nombre de ses lecteurs: René GUÉNON. Et le titre de son livre s’éclaire alors (Le RETOUR DE L’HOMME CHRÉTIEN) car cette question de la religion, des religions, est centrale dans l’oeuvre de René GUENON. Et Albert GLEIZES écrit à peu près ceci: que l’avenir de l’homme n’est pas dans le prolongement logique de l’Humanisme de la Renaissance mais au contraire dans l’homocentrisme des siècles médiévaux, dans “l’homme traditionnellement en croissance de lui-même... C’est en arrière plan le développement de cette idée que l’auteur veut exprimer (de la page 1 à la page 144) dans le texte RYTHME DANS LES ARTS PLASTIQUES . Il propose de s’inspirer de l’idée que “nous avons tout compliqué du fait de n’avoir plus vécu depuis quelques siècles qu’au plus bas étage de nous mêmes, dans les sens , dans les dimensions relatives des aspects extérieurs, dans l’indéterminé. D’avoir vécu en vérité en dehors de nous mêmes et d’avoir bâti un édifice intellectuel irréel du fait d’avoir oublié l’homme dans sa responsabilité et dans ses natures de plus en plus vivantes et de plus en plus insaisissables” Notre exemplaire présentait des marques de manipulations et quelques taches sur les plats. Le 2ème plat –qui était exempt de tout texte- a pu être rempLacé. La plupart des pages sont non coupées, ETAT SATISFAISANT
[DREUX DU RABIER, J.F.], [une “société de Gens de Lettres”...] et NEEL, Louis-Balthazar.
Reference : 1940
-Chez Lucnophile & Compagnie, Paris, 1755. -Chez De Poilly, Libraire, Paris, 1751.
Un volume petit in-12°, reliure cuir de l’époque, avec un dos à 5 nerfs, avec une pièce de titre sur maroquin rouge, une vignette gravée sur la page de titre représente une lanterne portée par un angelot dans la nuit... - ESSAI SUR LES LANTERNES: XII et 156 pp. (Edition originale). - VOYAGE DE PARIS A St CLOUD PAR MER ET RETOUR DE St CLOUD A PARIS PAR TERRE: XXIV et 91 pp. (3ème édition).Ces deux textes sont évidemment assez proches par leur ton humoristique et l’on peut comprendre qu’ils aient été reliés dans un même volume.Mais notre exemplaire n’est hélas pas complet de la carte annoncée sur la page titre du VOYAGE (”avec une Carte très exacte dont le plan a été levé sur les lieux...” Cette carte (dont nous joignons une photocopie) n’a pas été reliée car le volume ne présente aucune trace d’arrachement . Sinon, malgré quelques marques du temps, notre volume peut être dit en ETAT TRES SATISFAISANT.
Édition originale. Quatre aquatintes d'Alberto Giacometti. Tirage unique à 188 exemplaires sur vélin de Rives - celui-ci un des hors commerce, signé par René Char.Bel exemplaire, bien complet du feuillet volant imprimé mentionnant qu' "Alberto Giacometti est mort le 11 janvier 1966. Retour amont, achevé d'imprimer au moment de sa maladie, n'a pu être signé par lui". Jointe une photographie signée par René Char.Le dernier livre illustré par Giacometti. Paris, Guy Lévis-Mano, [décembre] 1965. 1 vol. (190 x 250 mm) de 58 p., 1 et [3] f. En feuilles, sous couverture à rabats, emboîtage toile grise éditeur, titré au dos. Édition originale. Quatre aquatintes d'Alberto Giacometti. Tirage unique à 188 exemplaires sur vélin de Rives — celui-ci un des hors commerce, signé par René Char. Bel exemplaire, bien complet du feuillet volant imprimé mentionnant qu' "Alberto Giacometti est mort le 11 janvier 1966. Retour amont, achevé d'imprimer au moment de sa maladie, n'a pu être signé par lui".
Retour amont contient quelques uns des beaux poèmes de Char de ces années soixante, dont beaucoup paraîtront - avant ou après cette édition - dans les tirages confidentiels publiés par PAB : Chérir Thouzon, Aux portes d'Aerea, Le Gaucher, Dansons aux baronnies, Lied de figuier, Faim rouge,... Tous rédigés aux Busclats, ils ont pour cadre les paysages et monts du Vaucluse. Les gravures de Giacometti, tirées par Crommelinck en négatif, furent les dernières que l'artiste composa. Familiers de la lithographie et de l'eau-forte - les premieres estampes realisees avec cette technique datent de 1946, dans le cadre des recherches pour l'illustration d'Histoire de rats de Georges Bataille -, Giacometti découvrit l'aquatinte plus tardivement et ce procédé est particulièrement adapté au souhait de René Char, « qui les trouvait ‘exactement dans l'esprit' des textes, [et qui] veilla à ce que les frères Crommelynck obtiennent au tirage un fond nettement et uniment noir et non pas d'un ‘gris délavé', comme il apparaissait aux premières épreuves [...] » (Antoine Coron, René Char, BnF,n p. 170). Ces « gravures en négatif - parmi les plus belles qu'il ait réalisées » furent en effet « ‘ses derniers mots avant qu'il ne parte conclure son destin dans son village des Grisons', selon l'expression de Char à Marcelle Mathieu ». Peu avant ce départ pour l'hôpital de Coire d'où il ne devait pas revenir, Giacommeti prévenait Char qu'il lui expédie "les quatre gravures (...) Ces quatre images se sont fixées dans ma tête, dessinées en blanc sur le fond sombre (c'est le fond qui est mordu à l'acide et pas les traits). Je ne sais pas si le résultat est bon, je n'ai en ce cas aucun jugement objectif, mais je ne peux pas ne pas te les envoyer. Si elles ne te vont pas, je vais faire autre chose, mais j'aimerais mieux avoir des gravures qui ont pour moi un rapport avec les poèmes que des gravures simplement parallèles comme on en fait généralement. Celles-ci seraient ordonnées dans une certaine suite. Devant le titre (frontispice) la montagne (la gravure avec le moins de traits que j'ai fait de ma vie), ensuite dans le livre : I - les hommes à cheval au galop (ils vont quelque part pour quelque massacre). II - l'homme dans les rochers. III - à la fin, l'homme sur le précipice qui regarde dans le vide avec le grand vide du paysage. J'ajoute une variante de l'homme dans les rochers, noire sur gris que je préfère en tant que gravure mais qui va moins bien devant un poème que le blanc sur noir" (Lettre à René Char, 26 septembre 1965). Giacometti est déjà gravement malade, mais a toujours négligé de se soigner. Les épreuves achevées, Il décide néanmoins de quitter Paris le 5 décembre, pour l'hôpital Cantonal de Coire (Canton des Grisons, dans les Alpes suisse). Une bronchite chronique transformée en pneumonie auront raison de son coeur : il décède un mois plus tard, avant d'être enterré le 15 janvier au cimetière de Borgonovo, son village natale de la vallée de Bregaglia, à une petite centaine de kilomètres de Coire, près de Saint-Moritz. Il ne pourra pas signer l'ouvrage, ni aucune épreuve des gravures. René Char, pour l'honorer, rédigera un "Célébrer Giacometti", qui sera intégré à l'édition définitive de Retour amont qui paraîtra, avec les textes seuls, l'année suivante aux Éditions Gallimard. A cette occasion, quelques poèmes auront subi des modifications, mais la structure du recueil resté identique, hormis l'ajout de ce "Célébrer Giacommetti" ; cet hommage sera repris comme texte principal du catalogue de l'exposition Giacometti à la Galerie Engelberts, à Genève, en 1967. Bel exemplaire, bien complet du feuillet volant imprimé mentionnant qu'"Alberto Giacometti est mort le 11 janvier 1966. Retour amont, achevé d'imprimer au moment de sa maladie, n'a pu être signé par lui".
P., Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1941, in-8°, 283 pp, biblio, broché, traces de papier collant sur les gardes, bon état
"Robert Mallet entame sa démonstration par l'affirmation d'une « surindustrialisation au XIXe siècle » (p. 41), surproduction qui a entraîné la crise de 1929 et la nécessité économique d'un retour à la terre dans le monde entier. Il distingue nécessité économique, nécessité politique et nécessité morale, mais pour lui, la première est la plus importante : « La nécessité économique d'un retour à la terre est donc une nécessité de base, commune à toutes les nations, elle peut en être le seul fondement (...). A cette nécessité peuvent s'en ajouter d'autres, d'ordre moral ou politique ». De toute façon elles conduisent inéluctablement à une action économique sans laquelle ces buts ne pourraient être atteints ». Comme Victor Boret, il considère le retour à la terre impossible. L'hérédité paysanne se défait plus vite qu'elle ne s'acquiert, une classe rurale se détruit plus facilement qu'elle ne se crée. « En règle générale, il faut admettre que ceux qui ont abandonné la terre sont à jamais perdus pour elle, car il est vain de replanter un arbre déraciné quand il est mûr » (p. 256). La solution est ailleurs : disperser les industries dans les campagnes, fixer ceux qui ne sont pas encore partis, etc. Les vicissitudes des guerres entraînent donc une certitude et même plusieurs : les agriculteurs doivent être nombreux ; loin de les chasser, la modernisation poussera à leur maintien, qui est possible, alors que leur retour est une utopie. (...) Après toutes les assertions sur la primauté de la nécessité économique, Robert Mallet en vient, à propos de la France de 1941, à parler d'une nécessité économique temporaire » pour subsister et d'une « nécessité morale permanente » (p. 242-243), car on a aussi besoin de nourriture spirituelle..." (Isabel Boussard, “Les arguments économiques en faveur du retour à la terre dans le discours agrarien”, 1988)