Plon 2005 600 pages 2005. 600 pages.
Reference : 300000141
ISBN : 9782259202817
Démons et Merveilles
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Paris, Bossange, Impr. de Firmin Didot, Paris, Bossange, Impr. de Firmin Didot1821 ; 2 parties en 1 volume petit in-8, demi-veau fauve, fil. dor. et à froid. (Reliure de l’époque) XXII pp., 236 pp.Cet ouvrage a été attribué à Lord Chesterfield, puis au philosophe Hutchinson. En réalité, et bien que son nom ne figure sur aucune des traductions publiées entre 1751 et 1821, il est du libraire et écrivain anglais Robert Dodsley (Mansfield 1704 - Durham 1764). L’édition originale a paru en 1751 sous le titre The Economy of human Life et fut traduite la même année sous le titre Oeconomie ou la règle de la vie humaine par Michel Despréfays, un lieutenant au présidial de Saint-Pierre-le-Moutier. De nombreuses autres versions, sous divers titres ont été données entre 1751 et 1800 par le comédien Desormes, Nicolas Daine, l’abbé de Guasco, Melle Du Pont, L. G. Taillefer, Louis Vastel et autres.La veuve d’Antoine Rivarol, née Louise-Mather FLINT, fille d’un professeur d’anglais en a donné une première traduction en 1803 sous le titre Encyclopédie morale, contenant les Devoirs de l’Homme en société, ou Économie de la vie civile. Cette deuxième édition a paru peu avant la mort de la traductrice qui s’est éteinte à Paris le 21 août 1821. Elle s’ouvre sur un avertissement sur cette seconde édition (pp. V à XIII) “L’Europe, l’univers entier, offrent au monde un spectacle à la fois odieux et admirable dans cette lutte perpétuelle des bons et des mauvais principes, sur lesquels on est peu d’accord. Serons-nous esclaves ? serons-nous des gens de bien ? c’est-à-dire hommes ? Que deviendront les Grecs ? Je divague, il le faut bien. La politique a-t-elle rien de commun avec la morale ?...”Pour la petite histoire, Rivarol “avait rencontré dans le monde une jeune femme romanesque et quelque peu aventurière, plus âgée que lui, qui n’avait guère d’autre mérite que sa beauté. Elle lui plut. Il l’épousa. C’est vers 1783 qu’il enchaîna ainsi sa liberté. Il ne tarda pas à se séparer de sa femme et sa vie compte plus d’une compensation illégitime cherchée aux déceptions conjugales.” Hoefer. Nouv. Biogr. générale tome 42 p. 330. Épousée et vite abandonnée ! Un pamphlet anonyme de l’époque révèle que Rivarol, ainsi que son compère le chevalier de Champcenetz étaient homosexuels et qu’ils fréquentaient les jardins du Palais-Royal la nuit. Dans son Recueil de lettres secrètes (1783) Imbert de Boudeaux affirme que Rivarol se prostituait dans ces mêmes jardins à ses débuts à Paris. Les frasques de son mari ont été pardonnées par l’épouse répudiée qui en 1802, un an après sa mort, publie une Notice sur Rivarol et publie ses traductions sous le nom de comtesse de Rivarol.
Amsterdam [Paris, Saillant], Amsterdam [Paris, Saillant]1755 ; in-12, veau fauve marbré, dos à nerfs, caissons et ornements dorés, tranches rouges. (Reliure de l’époque) Titre, 308 pagesÉDITION ORIGINALE de la traduction de POUILLOT. Une autre traduction de cette biographie, par P. J. Berlin avait paru à La Haye en 1742. Cette vie de Bacon par David Mallet (1700 - 1765) avait paru pour la première fois en 1740 en tête d’une édition des œuvres de F. Bacon, puis séparément. Lefevre-Cauchy (in Biogr. Universelle 1820) signale que “dans sa vie de Bacon, Mallet a passé avec une extrême légèreté sur ce qui a rapport à la science, omission inexcusable dans la vie d’un homme qui a trouvé dans la science la plus belle partie de sa gloire”. Bel exemplaire.
Versailles, 13 février 1782. Lyon, Impr. du Roi, 1782 ; 4 pp . in-4. LETTRE PATENTE DU ROI, qui , conformément aux précédents réglements ordonnent que les Droits établis sur les Eaux-de-Vie simples seront perçus doubles sur les eaux-de-vie doubles ou rectifiées et triples sur lEsprit de vin.
Paris, Flammarion, Paris, Flammarion2003 ; in-12, broché, couverture illustrée. 355 pp.ÉDITION ORIGINALE de ces chroniques musicales que Gérard Oberlé avait écrites pour France Musique de 2001 à 2003.“La prose d’Oberlé danse dans ce recueil de lettres mélomanes en provenance de ses arpents du Morvan : des textes brillants et superbement troussés, qui tournent en dérision l’air du temps, le monde actuel, notre époque où la musique est devenue un commerce, où la qualité de vie se détériore de jour en jour, et où la vulgarité prend le pouvoir. Parfois l’humeur est nostalgique et embrumée, parfois c’est une distribution de claques, un véritable championnat de badinage artistique. Chroniques érudites sans être pédantes, humour chafouin et bariolé, persiflages pertinents et impertinents : il y a chez Oberlé du Blondin, du Vialatte, du Bernard Frank.”Un second tome de ces chroniques musicales a paru chez Grasset en 2007 sous le titre La Vie est ainsi Fête.LIVRE NEUF.
Paris, Bibliothèque des curieux, Paris, Bibliothèque des curieux1909 ; in-8, demi-basane verte, non rogné. (Reliure de l’époque). 2 ff., portrait, 228 pp., 1 f. table, 2 ff. catalogue de la Bibl. des curieux.ÉDITION ORIGINALE. de ces extraits et de l’introduction (20 pp.) d’Apollinaire. Il a été fait de cette édition un tirage sur grands papiers limité à 135 exemplaires numérotés. CELUI-CI UN DES 100 sur Arches. Talvart n°27. Un second volume a paru l’année suivante que Talvart ne signale pas.