Coll. "La vie quotidienne", Paris, éd. Hachette, 15 janvier 1975, in-8, cartonnage souple à rabats, couv. ill. coul. éd., bandeau de "lancement" en jaune éd., 256 pp., bibliographie, table des matières, bel ENVOI de l'auteur (RARE) Très belle collection chez Hachette; notre exemplaire nous parle de la vie en Russie (URSS) sous le dernier tsar Nicolas II. Bel envoi de l'auteur (RARE) Très bon état
Reference : 73164
Le Festin de Babette
M. Robert De Jonghe
3, rue de la Poêlerie
86500 Montmorillon
France
05 49 91 99 48
Conformes aux usages de la Librairie ancienne, ainsi qu'aux ventes réalisées par correspondance.
Paris, Hachette, 1959. In-8 broché, couv. ill., 248 p. Très bon état.
Genève, Editions Famot, 1975. 12 x 19, 338 pp., quelques illustrations en N/B, reliure d'édition dos simili cuir, tête dorée, très bon état.
Hachette, coll. « La Vie quotidienne » 1959 In-8 relié 20 cm sur 13. 319 pages. Jaquette en bon état. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Paris, Hachette, 1959 13 x 20, 320 pp., quelques illustrations, broché, bon état.
Hachette, 1975, in-8°, 245 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Rompant quelque peu avec les traditions de la collection des Vies Quotidiennes, Henri Troyat a lié ce tableau de la Russie en 1903 au voyage d'un jeune Français, Jean Roussel. Mais bien que la présence de ce promeneur curieux, qui finira par épouser la fille de ses hôtes moscovites, donne à ce livre une résonnance et un charme de roman, une solide documentation, vivifiée d'ailleurs par les souvenirs de récits entendus par l'auteur lui-même dans son enfance, lui assure aussi, sur le plan historique, une inattaquable solidité. Comme le constate le jeune Roussel, il n'y avait pas alors un Moscou unique, mais « vingt, trente Moscou » juxtaposés. On s'en convainc en suivant cet aimable enquêteur dans la ville des riches négociants, dans celle des nobles, bref dans le Moscou de luxe avant de passer avec lui dans les divers quartiers qu'occupent les artisans, les ouvriers, les mendiants. Nous nous émerveillons de la splendeur des fêtes impériales, nous restons horrifiés devant les immenses dortoirs crasseux où s'entasse un peuple d'ouvriers, avec toute leur famille (soixante pour cent des ouvriers moscovites vivaient ainsi) ; nous participons au receuillement des fidèles agenouillés devant les icônes dans leurs églises constellées de lumières.